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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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107 Résultats.

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  • n°13, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré01 avril 1900
    'eau! Ah ouiche... Us n'en font qu'à leur, idée! Je te crois que je. sens le musc ! C'est cet animal de coiffeur ! Je m'ai fuit tondre ! Regarde... Regarde, s>;ns ma tète... ADRIENNE, se lacueilletle avec lui. Leurs chansons se mêlèrent bientôt à celles des branches et des nids, au doux froissement des mousses; mais, dans ce çonrert vraiment sans égal, je ne crois pas que ce
  • n°33, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré19 août 1900
    ? — Oui. devant Dieu ! sur la tête-de notre enfant. — Je te crois... ■ Puis, s'adressant aux agents: —_Vous pouvez l'emmener, r-dit-elle. Le" triste cortège'instruction ordonna aux trois hommes de s'arrêter. . — Joseph, — dit la malheureuse, — jure-moi de me dire la vérité. ■ ' — Je te le jure. — Es-tu innocent
  • n°24, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré17 juin 1900
    'in-siste !.-.... -— Je te crois... et je te rends toute mon at-tention. -\ ' -.;,:..", . -— Donc, un malin, ma bonne s'en revenait tranquillement du villageache-ter des provisions, quand-cnement débarqué... — Je te l'ai dit, je viens d'une cam-pagne perdue au fond des bois, où nul journal ne pénétrait, — heureuse-ment!— et je iuis d'esprit fruste comme un vrai
  • n°2, pp. 4
    Le Guignol de Lyon illustré24 septembre 1882
    , c'est le parmier thiàtre d'opôra-comique (oh! je te crois qu'il est comique) que soye dans le monde entier POLYTE DU PLATEAU. DU PAYS DES GAGAS Saint-Etienne, 21 septembre ben quand les moment sera z'a-rivé. D'ici là, Glaudius, t'auras le doux plaisir de voir rouvrir les Célestins demain avé une autre nouveauté que te ne connais pas non plus : M
  • n°47, pp. 2
    Lyon s'amuse12 septembre 1886
    qu'il arrive, on ne me verra jamais dans le ruisseau. — Je te crois sans peine... Il est certain que tu resteras toujours sur le trottoir !.. X Dans une réunion publique, à la payer, chère enfant, ce coeur qu'on me déchire, Humblement sur ma tombe, un jour reviendras-tu? « 1 me serait si doux de croire en mon martyre 2 'avoir beaucoup pleuré que pour te
  • n°69, pp. 1
    La Bavarde10 août 1882
    les femmes auront le pou-voir. ANNETTE BASSIN — Elles ont le pouvoir puisqu'elles ont la beauté. •CLO-CLO. — Je te crois, Annette, un homme qui t'aime est un homme»pe ; ello ne dit rien. %t sn, Hln-tenant' écoute reprit-il, se fai-e«t r'nv -ement sérieux. Le ministère re8teJ no e : J'*n sais tous les détails. Du fait cour ^"e je vais te dire sera
  • n°140, pp. 1
    Le Défenseur des droits de l'homme05 septembre 1871
    miens et ceux de ma tribu, nous serons les premiers à répondre. — Je te crois ; il s'agit pour la Gaule d'être esclave ou de renaître dans sa force et dans sa gloire d'autrefois. — Au moment de te quitter, ne sau-rais-je pas le nom de l'homme vaillant qii s'est assis à mon foyer? le nom du sage qui parle avec tant de raison etaime si fort son pays ? —
  • n°715, pp. 4
    L'Echo de Lyon06 juillet 1891
    ! — Je te crois, l'ami, c'est pas les reins qui me feraient mal et qui seraient en marmelade t Tout en plaisantant avec son habi-tuelle et imperturbable bonne humeur de Gascon Valàs, sans profession, rue Saint-Amour, 9. — Bouillon, harnacheur, quai des Brot-. te:iiix,37, et Ghenellat, commerçante, quai des Brotteaux, 27. — Brérault, employé de
  • n°789, pp. 4
    L'Echo de Lyon17 septembre 1891
    -tl en s efforçant de dissimuler son impression, ce fut un fameux pillage, hein ! — Je te crois : une cale bondée de vin et de brandy. Malheureusement, le Raz nous en flibusta la jeune homme contrarié d'être troublé dans ses méditations. Je m'en-nuie d'être traqué comme un blaireau et de me tenir sans cesse au terrier. Voilà. — Faut te distraire. Tu
  • n°807, pp. 4
    L'Echo de Lyon05 octobre 1891
    aussi pour la petite, je gage. Elle est, là-haut avec son père Ça a bien dû lui cas-ser lâ-tète, ce tremblement. Et tendant la main au jeune homme : — Tout de même je te crois ! te voilà ! Je te cherchais L equoreur se retourna, comme aussi* le matelot. C'était Gaïd. Gaïd I Mais une Gaïd que ni l'un ni lautre^ ne soupçonnait, Gaïd animée elle-même par
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