Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "je rêve !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T11:33:03.404ZBML_01PER0030300561_02012-08-17T11:33:03.404ZLa Construction lyonnaise N°12, pp. 1, Bécamier. Jerêve y voir bientôt, dans un square, en maquette, — Gorge marmoréenne et profil souriant, — Ton buste tant aimé par feu Chateaubriand. OLNY. Nous sommesBML_01PER0030300397_22012-08-16T14:48:30.372ZLa Construction lyonnaise N°23, pp. 3'hygiène municipale, jerêve de créer des abattoirs immenses, très modernes, tout à fait au courant des progrès de la science. En ce qui concerne l'instruction publique, la situation d'une grande confrère, nous extrayons la partie des projets qui peut plus spécialement intéresser nos lecteurs : <( Jamais, a déclaré M. Herriot, je n'entreprendrai une ré-forme sans avoir mûrementPER00318308_12012-07-13T14:30:14.164ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS, Vingt-cinquième Année - N°32, pp. 2 couplets chantants,. Je célébrais le doux plaisir d'amour et ta folie ; Je te disais mon rêve, à toi la plus jolie, Mon rêve èclos ainsi qu'une fleur de printemps. Je clamais ma chanson pétales, Jerêve au caur ami qui tremblait sous ma main.. FEBNAND DE ROCHER. LETTRE PARISIENNE Les décorations attribuées cette année aux peintres ne soulèveront, comme cela s'est vuPER00315043_22011-09-14T13:45:52.319ZLE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 3 militaires, O Fanny !) Le clair de lune, pai' la croisée, Gaîment arrive dans ma chambre, Qui me semble être transformée Sous ses longs rayons couleur d'ambre. Jerêve amour, bonne fortune mines d'outre-tombe on les prendrait pour des bonshommes de cire jaunis par Je, temps; résignés les chevaux vont lente-ment secouant le col, grattant le sol de leurs sabots ; perçantPER00319803_12011-09-14T13:43:31.460ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 2. Quand je : rêve de Joséphine Odet, c'est un tricorne que i j'aperçois. \ Mais c'est un véritable bataillon. Je dé-couvre encore Marie la petite Poupée, Jenny i l'Ingénue qui, pour la ses pieds dans le Rhône, s'écrie : Nous sommes arri-vés, je vois un naturel. Tumulte incroya-ble. On cherche Blanche Gay, mais Muffat a perdu la tête et Blanche la boussolle. ForcePER00315040_02011-09-14T13:42:42.584ZLe Bavard de Lyon, N°24, pp. 1 teinté e du plus beau vert oeuf do fauvette : v *** 3\ « Je sors du théâtre et jerêve, P Moi, qui souvent ne rêve à rien, £ Au drame qui, toujours s'achève p Au bon moment ; ce n Auguste Comte, des Xavier < Sauriac, des Fourrier. Les beaux rêves j s'évanouirent dans le long voyage de la Californie. Pauvres gens, tout épris de ■ leur rêve, ils partaient avecPER00315027_02011-09-14T13:40:55.358ZLe Bavard de Lyon, N°11, pp. 1 battues par l'insommie et les soucis, j'étais soudain en proie à d'horribles cauchemars. Jerêvais d'eau bourbeuse où nageaient con-fondus les salamandres visqueuses, les crapeaux. îliohard I A RRANflF roi FRF DE M. JANTET (Suite.) Sauvé î sauvé ! merci, mon Dieu ! Je suis sauvé! Entre nous, il faut bien que je le con-fesse, mais pendant quelques jours, j'ai vécuBML_01PER0030210947_02011-09-09T14:25:32.348ZLe Précurseur, N°1, pp. 1 plus le même homme. Bref, je fis un de ces beaux rêves qui étendent leur influence salutaire et réparatrice jusqu'au tems de la veille qui les suit. Le belle chose que les rêves ! ils ? Jerêvais donc, et comme il est dans notre nature de re-venir ordtnatrement, dans nos songes , aux idées qui nous préoccupent dans le cours ordinaire de la vie , j'étais toujoursBML_01PER0030222660_02011-09-08T14:44:46.207ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4291, pp. 1 galeries de tableaux, les grands maîtres, de la gloire, voilà ce que jerêvais ; et l'espoir de voir combler mes voeux me faisait endurer patiemment les inju-res, les mépris de mon inepte montagne pour l'école, que ma pensée, qui ne s était encore arrêtée sur rien, devint plus réfléchie. Sous l'ennui qui m accablait, une idée fixe jailiit. C'était d'abord un désir que jeBML_01PER0030222549_02011-09-07T15:33:09.746ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4182, pp. 1 pas un mot... Rien, pas un souvenir... 0 mou Dieu!... Ai-jerêvé?... Est-ce que je deviens fou?... Mais non, la chaise était toujours près du lit, et sur l'oreiller on voyait encore, saperlotte! je meurs de froid, murmura-t-il après un instant de silence; je ne pourrai jamais dormir sur ce mauvais tabouret qui ne me soutient qu'à demi!... Au diable les femmes!... Si j