Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "je ne vous dis pas adieu" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T15:34:31.831ZPER00316468_12010-01-23T15:34:31.831ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°335, pp. 2'auriez jamais... jamais... jamais ? » ,.,, Non, avec elle, ça ne traînera pas... et c est pour cette raison que jenevousdispasadieu, mais simplement au revoir monsieur le baron. ' — Eh^^^—= -—.. . ' == *»*.ïtt aEaoexE^«3rOTr«Je ne doute pas, d'ailleurs, que depuis ce temps-là vousne l'ayez fait prospérer,.. Mais jevous tiens quitte desPER00316362_32010-01-23T15:35:39.585ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°229, pp. 4 mitux à faire ! Ah 1 Jevous promets un scandale dont le moade entier pariera !,.. Vous essayerez alors d'acheter , mon silence, mais H sera trop tard ! Jenevousdispas : Adieu — b'ccitatil — Jenevous ai pas atîf-ndrn pl'is de cinj miautes'!..-. M«s couip-imeuts. ••ovf.s in tiè-* bien venue. InuHiè de vous uemanoerti vous apportez le rnan;iat. . Mme de KPER00316333_12010-01-23T16:34:55.989ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°201, pp. 2»sanc« les offres da wn*.. ces de cette amie inattendue qui lui di-sait : — Maintenant que jevous ai vue... que jevous connais... je vais travailler pour vous, mon enfant... Et jenevous ils quittent Lyon par groupes compactes, par colon-nes ; ce sont des amis qui se déplacent sans se quitter et se donnent rendez-vous au plus prochain pas de tir. Nous avions doncPER00311528_22010-01-22T14:52:49.067ZUnion Patriotique du Rhône : n°146, pp. 549 de Lyon, que vous avez fondé, jenevousdispasadieu, mais au revoir. Discours de M. le Dr Chambard-Hénon C'est au nom de l'Union Patriotique du Rhône que je viens dire un dernier il prenait le commandement comme lieutenant-colonel, en 1880, pour ne le quitter qu'à la limite d'âge, en 1891. 11 ne m'appartient pas d'insister sur la façon magistrale dontPER00320291_22010-03-20T13:41:35.829ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°160, pp. 3 vais continuer mon mé-tier : c'est le seul qui aille. Sur ce, monsieur le juge, jenevousdispasadieu, mais au revoir. » Ceci n'es' pas un roman inventé à plaisir. Ouvrir une malheureux stupéfait. » « Suivez -nous, vousdis-je, répéta l'autre, vous le saurez après, il désigna un second drôle posté à quelques pas, nous sommes des agents de la sûreté. » LePER00310206_12010-01-20T13:36:57.653ZLE SCAPIN : n°14, pp. 2 agréer, madame la comtesse, mes solennels etderniers adieux. LA COMTESSE. Jenevousdispasadieu ! mais à bientôt... HECTOR. C'est juste... et pour la première fois, madame la de nepas la revoir ! HECTOR. — Cette séparation cruel!e d'avec mon noble et cher ami de Cornifert, me pèse à un point que jene saurais vous dire. LE COMTE, à part.— HeinPER00313931_22010-03-18T17:34:59.948ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°149, pp. 3vous tiendrez parole...— Dieu est bon... Dieu est juste... I! me protégera... Je reviendrai... — Jenevousdispasadieu, Lucile... Jevousdis : au revoir !... Au revoir bon coeur, rien que pour le plaisir do vous obliger. Jenevous en remercie pas moins. — Y a-t-U une réponse? T, ,, t — Non, madame. — J attendrai ce-pendant pourPER00317549_32010-02-15T15:55:40.448ZLE JOURNAL DE LYON : n°55, pp. 4 toute rivalité. Donc', habitants de Lyon, jenevousdispasadieu, mais au revoir. Le directeur du cirque, ' H. GOTTRELLY. BUllftll RETEOHOL0GIQUE d«a 8* ffévjrlf r PAB 8QULABB, M reste jene quitte Lyon que pour un mois. Je reviendrai le 27 mars avec une troupe nou-velle, à laquelle j'ai tout lieu d'espérer qu'un bon accueit lui sera réservé de la part duPER00311941_02010-01-22T10:39:03.299ZLe Petit Journal : n°, pp. 1 là, sur le seuil, il pre-nait congé d'elle amicalement, cour-toisement, après un baisemain, comme au temps du roi Louis XV. — Jenevousdispasadieu, mur-mura-t-elle, nous nous qui prévalent déjê dans leur esprit. Nous nous préparons donc à ces fins; et, bien que ces lignes ne soient pas encore un adieu, nous feuilleton du PETIT ÎOURML HENRIETTE Histoire dBML_01PER0030216501_22011-07-31T14:03:55.714ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1637, pp. 3'être "ns m" espere hien que vousne retournerez pas à Boulogne El In "l P„re,enir— jenevousdispasadieu, 'ions rie d esca(lro" s'éloigna. D..., rassuré par les protesta permission? loTles ■ ' da"S ma P°che-" mais c'est égal . je tiens à ce — A 61 Cunnaissa"ees ne sachenl pas que je suis ici. "rèté r -" 8 heure ! car vous courriez grand risque d