Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "grande gueule" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:06.917ZPER00315051_02011-09-14T13:43:06.917ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 1, dans ses petits bras nus sa crinière énorme; et riait comme une fable en approchant sa petite tête moqueuse de cette grandegueule terrible. Elle a re-vu souvent ce tapis ; mais les les grands bois, au milieu des prés pleins de senteurs ex-quises. On s'est couronné de myrtes et de roses. On a fait des couronnes d'aubépines : tout le poème des jours heureux. PuisPER00319814_02011-09-14T13:42:56.937ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 1 comme, une fable en approchant sa petite tête moqueuse de cette grandegueule terrible. Elle a re-vu souvent ce tapis ; mais les lions étaient des hommes, des hommes qui se croyaient les grands bois, au milieu de* prés pleins de senteurs ex-quises. On s'est couronné de myrtes et de roses. On a fait des couronnes d'aubépines : tout le poème des jours heureux. PuisBML_01PER0030222199_12011-09-05T16:44:02.091ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3829, pp. 2 : je repousse la vieille, et je passe. La vieille crie. Un chien énorme, un terre-neuve, qu'à sa grandegueule noire, à sa lon-gue fourrure, et surtout à ses crocs menaçants, je grande préoccupation du ministère, c'est d'empêcher M. Thiersde faire partie de la commission qui sera chargée d'exa-miner le projet de loi de M. de Salvandy. On assure qu'il es-père yPER00320250_32010-03-20T09:31:37.632ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°115, pp. 4... tais toi... regarde et...
n'y vois qu'une grandegueule, des bras que n'en sont pas,
admire...
ou que n'en sontL'ANCIEN GUIGNOL CHRONIQUE DP POULAILLER GRAND-THÉATRE Nous avons enfin entendu un ténor passable, ou plutôt un î>on ténor. M. Vergnet, débutait jeudi dans les Huguenots. Tout dPER00320250_22010-03-20T09:31:37.432ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°115, pp. 3 je n'y vois qu'une grandegueule, des bras que n'en sont pas, ou que n'en sont trop ! adeli-bitum, comme dis mon patron quand il veut parler de la main gauche. A b'in tant mieux, v VALJEAN LE SALON DE GDIGNOL (Suite) Viens donc voir Madelon ce m'sieu qu'est habillé avec un drap de lit, oh ! c'te gueule... Oh ! ce bras, oh ! ce gone qu'a de ferblanterie aux jambesPER00320250_02010-03-20T09:31:36.892ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°115, pp. 1.
LE TOUI\ DE VILLE C'est dans les ébats, au grand air, c'est par un jour de
SONNET-
décide plus à fleurir. gue, l'enfant du pauvre fier avec crainte. La vie des grands
torze versPER00318096_22010-01-21T22:38:08.719ZLE PASSE-TEMPS : n°27, pp. 3-ment, au mauvais temps, que le soleil — qui pourtant luit pour tout le monde — ne daigne pas éclairer les grandesgueules de ces chiens brandebourgeois (sic bis) ». Avouez qu » — « dompteurs de harengs » (pends-toi, Bidel !) — « grandesgueules de chiens » classées désormais comme synonymes de prussiens dans le répertoire de la Bavière, qui traduit ainsiPER00313657_12010-01-21T12:14:31.453ZBELLECOUR-JOURNAL : n°10, pp. 2'à l'état d'effets fantasmagoriques et pour éclairer, par exemple, l'intérieur de cette grandegueule du diable qui y figurait in-variablement l'entrée de l'enfer. — On lit ceci dans Flore où la gaieté allait si loin que Caton, scandali&é, en sortit un soir avec un grand étalage d'indignation, si bien que des plaisants lui crièrent qu'il n'était venu là que pour sPER00315526_02010-01-15T21:26:38.287Zn°14, pp. 1 petite tête moqueuse de cette grandegueule terrible. Elle a revu souvent ce tapis; mais les lions étaient des hommes , des hommes qui se croyaient être des lions. Elle devint orphelineÉQ-VH-A-mO LYON — 17, Rue des Archers, 17 — LYON DANS LE GRAND MONDE Lyon s'Amuse rappelle à ses lecteurs qu'il reçoit des petites annonces à 30 cent, la ligne, dites AnnoncesPER00312492_12010-01-15T19:31:42.755Zn°52, pp. 2 ! parguienne, c'est la réassion que se redresse. Elle me siffle contre et m'ouvre sa grandegueule pour m'avaler. — Oh ! grande bête, que te m'as donc fait peur. Je croyais qu'y t-ThiersI... — Mais non, la Cicottière. — Ah I l'Asticotière, c'te gredine d'Assemblée de vesons que nous délavorent? — Eh ! non, grande bugne, la Cicottière. — Ah I c'est le