Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "gilet en coeur" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T20:31:59.500ZPER00310135_12010-01-15T20:31:59.500Zn°7, pp. 2 matru commis de « ronde que te fait de z'oeils en pange lingua, avé « son col cassé et son giletencoeur, y semblerait « rien qu'un rafale à côté de moi. Aussi fais-y « pas attention le sanque et tomber en étisie, que ça les rendrait sèches comme de picar-lats et mauvaises comme la gale. N'empêche qu'elles n'ont du premier coup bi-grement pleurniché, sansPER00314991_12010-01-16T01:54:08.179Zn°84, pp. 2 corsages plus ou moins tentants des hébés, les giletsencoeur des ir-réprochables garçons. Elle est dans son droit. « De murmurer contre elle et de perdre patience il est mal à propos. Parfois elle fait une partie de piquet. La dame de coeur ne lui déplaît pas. Les belles-petites viennent très fréquem-ment à la brasserie du Siècle. On est tou-.l jours sûr d'enPER00311302_22010-01-16T18:22:41.126Zn°64, pp. 3 et laissent debout un citoyen qui conserve son. chapeau en tête devant l'idole Aussitôt accourt une espèce d'homme noir, pommadé, frisé... cravate blanche giletencoeur —. On gagne cent jours d'indulgence en di-sant : Mon doux Jésus, miséricorde. Trois cents jours en disant : Doux coeur de Marie, soyez mon salut. Pour copie conforme : P. M. CORRESPONDANCEPER00317294_12010-01-18T10:09:08.109Zn�159, pp. 2'Anda-lousie). Puis M,lcs Payne, Mme Moulton, Mmo Darling et ses filles, tra�nant � leur suite un escadron de giletsencoeur ; la belle Mrao Mu-sard, avec le prince Consort et deux enfants; M1Ie'�tait pas tou ta fait pr�vue, depuis qu'on avait constat� combien la majorit� avait �t� �branl�e par les discours de .MM. Trochu et Keller. Elle a c�d� en cette circonstance �-lPER00317193_02010-01-19T16:55:11.037ZLE JOURNAL DE LYON , Deuxième Année - N°55, pp. 1 applaudissements les trois mots dits à faux par la petite Chose ou la grosse Machin : tnon giletencoeur et la fraîcheur de mon gar-dénia tiraient.les regarda; on se parlait à 10-rëi][lë; et j sont, en revanche, très-dé-cidés à ne point laisser passer le projet sans le modifier. Le télégraphe nous donne ce matin un premier spécimen des amendements qu'ils essaieront dPER00317540_02010-01-19T22:39:18.946ZLE JOURNAL DE LYON : n°46, pp. 1'habit noir et le giletencoeur, du moins le mardi et le jeudi, jours du high-life. J'étais venu au dernier moment, n'ayant pas déplace et un industriel m'a demandé trente francs seulement en-gagé une lutte sanglante. C'est entre les mains de M. de Goulard qu'au-rait été vue la dépêche qui donne ces ren-seignements. Il est à peine besoin d'ajouter que ces nouPER00311037_22010-01-20T13:53:34.239ZLA CRAVACHE : n°3, pp. 3 devint bientôt la terreur des ouvriers, et surtout des ouvrières, placés sous sa domination. sSou triomphant giletencoeur et son col-cassé uniques dans les fastes de la « gomme s'occupe de sa toilette et de ses visites, et les enfants sortent des bras de leur bonne pour entrer au collège. L'éducation du coeur est confiée à des étrangers. Pensez-vous enPER00310865_22010-01-20T14:22:33.042ZJOURNAL DU DIABLE : n°17, pp. 3 mercredis ; nous jouerons. » J'acceptai son invitation avec empressement, et te mer-credi suivant j'endossai mon habit noir; un giletencoeur s'étalant gravement sur ma poitrine, faisait-là? Envahis-les en bloc, et puisque t'y voilà, Cours un peu t'ennuyer au sermon avec elles ; De frivoles pensers sache occuper ces belles Pour qu'au sortir d'ici leur coeur plein de désirsPER00315772_22010-01-21T11:44:45.552ZL'AVENIR DE LYON : n°108, pp. 3 moustaches cirées et siropées le giletencoeur et les bras eu corbeille Par quels euphémismes de lan-gage lui insinuer qu'il en setaît pour f-es frais de cosmétique et de brillantineTte entreprise ainsi que son exploitation enM^uf examinerons dan* un prochain article ■ÎTi lérôtsde la Ville et ceux de la pepu Ut on sont sauvegardés, par ceUe. spoliation ,fe" droit* dPER00311142_12010-01-21T17:43:32.229ZLE PARTERRE : n°5, pp. 2, épouvanté, l'avait envoyé se mettre au vert dans ce coin perdu des Cévennes. Je compris alors les airs allanguis de cette jeunesse, ses giletsencoeur, sa prononciation prétentieuse : j'avance que M. Marsick s'en tirera à son plus grand honneur. M. Henriot n'est pas connu encore ici. Il pos-sède une voix et un style superbes. Au moment où les bons barytons deviennent si