Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "frais comme une rose" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2012-08-17T09:01:01.199Z BML_01PER0030300431_10 2012-08-17T09:01:01.199Z La Construction lyonnaise N°7, pp. 11 avec les productions natives du Théâtre Contemporain. Les Oberlé, c'est un spectacle reposant, frais comme une rosée de printemps, qui transporte le spectateur ravi dans un rêve deLA CONSTRUCTION LYONNAISE S.ione et-I.oire. —Lundi 15 avril, 2 h.— Sous-préfecture de Louhans. — Freiteraus. Construction d'une é ;ole de filles. Montant du PER00319136_0 2010-01-23T04:48:41.322Z LYON-SPORT : n°366, pp. 1 'Arkin-glass est frais comme une rose. « Je suis en va-cances, me dit-il, je n'ai pas le temps de pren-dre de congé pendant l'été, alors je me repose pendant l'hiver». M. Lieux a vu le jour aux codes et règlements que les Commis-saires ont à appliquer et doivent appliquer en la matière. La proposition de M. de Lamaugarny ne serait donc pas d'une application difficile, mais PER00311785_3 2010-01-15T13:50:52.157Z n°48, pp. 4 Thibaut et C,e achetait la Maison Durelaine, Tina épousait un brave contre-maî-tre, et Martin frais comme une rose portait son vrai nom de Secville de part et demie avec une probité exécutez pas de suite. Tina rouge comme une fraise' insista, elle savait que Durelaine avait proposé sa candida-ture au Conseil municipal et que là, à portée d'entendre sa voix, vingt PER00318159_5 2010-01-22T01:55:22.626Z LE PASSE-TEMPS : n°37, pp. 6 sourit, d'aller quand elle vous dit : « Va », de rester quand elle vous dit : « Reste », enfin un de ces sentiments que nous jugeons frais comme une rose ou bête comme un chou, suivant la Ville-l'Evêque, j'entrais comme interne au lycée de Tours. Des amis de notre famille m'y avaient obtenu une bourse en souvenir de mon grand-père maternel, celui qui est mort PER00316943_3 2010-01-16T15:12:50.235Z n°1154, pp. 4 Rocambole, doit être frais comme une rose. — Eh bien, dit le capitaine, ce soir nous verrons cela. Et le baronnet ajouta : — Nicolo assistait au meurtre, n'est-ce pas? — chantes-tu là ? — Dame i capitaine, une futaille est une bière comme une autre. — Que parles-tu de bière ? — Colar est mort, capitaine, il a donc fallu l PER00319847_2 2010-02-17T10:38:15.913Z LA BAVARDE : n°89, pp. 3 que jea botte. Le visa«e frais, comme une rose de mai, deux yeux noirs qui fendaat l'âme. Avec ça, l'air, tant soit peu inso-lent. . Eà bien I reus ne eroiriez pas que eette in plus coquettement a la mode. Enfin, à la petite Suzette la maigre, je veux faiie cadeau «'une jolie harpe tt d'an violon, ' peur disfeipar son ennui et &ea souvenirs mo-roses. Et à PER00320011_0 2010-03-20T02:47:17.949Z JOURNAL DE LYON : n°114, pp. 1 situation ; et comme il lui faut réussir à faire accepter ce remède, il a rédigé une. proposition qui permet • aux an-ciens amis de la monarchie constitu-tionnelle de sauver le soas la grâce aoachalaate avec laquelle il était proaoacé, le coloael soupçoanait une secrète perfidie, comme sous les jeux câlins d'une jolie chatte, on deviae la férocité de sa PER00320011_1 2010-03-20T02:47:19.185Z JOURNAL DE LYON : n°114, pp. 2 fondateur du premier Figaro. C'est Victor Bohain qui parle : Ricourt m'amena un beau matin un gros gar-çon, frais comme une rose, joufflu comme une pomme, avec une chevelure noire frisée dans l'impossibilité de rassembler mes idées. Cet aphorisme était tombé dans ma pensée comme une pierre dans l'onde calme d'une foataiae. J'étais émerveillé, Comme l'eau qu'il secoue PER00320011_2 2010-03-20T02:47:19.742Z JOURNAL DE LYON : n°114, pp. 3 , évidemment pas un débat parlementaire à l'oc-' casion d'une chansonnette ou d'une pièce jouée • sur un théâtre secondaire. En fait, comme l'avoue • un inspecteur, les ? et célérité qu'à la condition que les agents des tombé dans ma pensée comme une pierre dans symbolisée par trois drapeaux jaunes et une BML_01PER0030221256_2 2011-08-09T05:49:49.440Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2887, pp. 3 grande ;galerie , M. Viennet , frais comme une rose , vous sourit. En face, le duc d'Orléans pose la première pierre du pont-canal d'Agen. Parmi les mannequins que M. Court a peints que de la faiblesse : il finirait par être considéré comme une espèce de désertion du drapeau démocratique. » C/iiroHi