Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "fille de joie" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:24.698ZPER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 lambrissée : Honte ! infamie ! aux courtisannes....Et. les , caractères brûlent les yeux. Puis un grand cri s'est fait, on entend le bruit des verges qu'on applique aux fillesdejoie et je Suez crêpe dans un coin le chignon de Léonie Mont-Blanc, un dragon a entrepris un discours d'adieux sur l'utilité desfilles , de brasseries comme base de la réorgani-( sation moralePER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3'est fait, on entend le bruit des verges qu'on applique aux fillesdejoie et je me réveille tranquillement étendu sur un lit de plumes.... C'était un cauchemard .... un rêve.. .. Mais ce discours d'adieux sur l'utilité desfilles -de brasseries comme base de la réorgani-sation morale et du Recrutement de gré à gré, de l'armée française ; Méphistofélès en personne, assisPER00319815_02011-09-14T13:43:02.222ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1 courtisanes. Il m'a montré ce qu'il y a de tristesse» au fond de vos existences defillesdejoie. 3, « Ma vie m'a semblé moins rude, du jour où j'ai su ce qu'était la vôtre. Et vous, que j'est toc ! J'aimais ce journal. Il disait du mal de moi, ce qui me faisait rager, mais il disait aussi du mal des au-tres ce qui me faisait rire. Je suis bonne fille moi... Quand je suisPER00315052_02011-09-14T13:42:57.775ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1'a montré ce qu'il y a de tristesses au fond de vos existences defillesdejoie. « Ma vie m'a semblé moins rude, du jour où j'ai su ce qu'était la vôtre. Et vous, quo j'avais tant enviées... Ainsi je causais du Bavard et je disais qu'il était saisi. Et . que c'est un grand bonheur et qu'il faut le ! dire à toutes. Si vous m'en croyez, en si-• gne dejoie, nous feronsPER00319808_02011-09-14T13:42:56.927ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 1filles honnêtes, aux pau-vres, aux obscures, aux souffrantes, a toutes celles qui travaillent et qui pleu-rent. Elle n'aime pas ce parallèle ! La filledejoie et la fillede peine règle. L'orgie s'achève, les paupières s'abaissent, les chaises rou-lent sur le parquet, leur contenu sous la table. Poyani ne trouve plus qu'un tas in-forme d'hommes et defillesPER00319807_02011-09-14T13:42:54.001ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 1 écoles, les folles oublieuses. Elles battent de l'aile, le plumage est souillé, elles sont tristes. Elles n'apportent pas toujours la gaîté : du reste, les fillesdejoie, quand elles aujourd'hui le mois de mai et vous ne serez pas en peine de respirer quelque part, sous le ciel, les parfums d'avril. 0 les charmantes, revenez-nous bientôt; rap-portez-nous la joie, laPER00315045_02011-09-14T13:42:42.640ZLe Bavard de Lyon, N°28, pp. 1 parallèle ! La filledejoie et la fillede peine. Elle nous mau-dit ; ses malédictions nous sont légères ; je dis plus : elles nous ravissent. Autour d'elle, on murmure des louan-ges, desfilles. Elle appelle cela s'amuser. Au dehors, une femme grelotte de faim. Elle devait deux termes, on l'a chassée : par la bise elle court dans les rues som-bres, son propriétaire aPER00315044_02011-09-14T13:42:42.602ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 1 vers les écoles, les folles oublieuses. Elles 1 .battent de l'aile, le plumage est souillé, elles sont tristes. Elles n'apportent pas toujours la gaîté : du reste, les fillesdejoie-portez-nous la joie, la gaîté, la jeunesse. Revenez vite, nous respecterons vos nids, couches sacrées où les petits sont éclos, berceaux de plu-ieurs générations ailées. Revenez vite, ô lesBML_01PER0030222647_02011-09-07T17:20:00.971ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4277, pp. 1 fonction de l'autre était relative au maintien de la décence et des moeurs ; son costume était recouvert d'une sorte de filet qui lui servait à arrêter les fillesdejoie qu'il trouvait LYON, au bureau du journal, rue des Célestins, lt franc» pour trois mois, . ; A « *gjl B U H| El S 1 Hf A PARIS "chez MM. LEJOLLIVET et O, directeurs XI francs pour SIX mois, 13 LYONBML_01PER0030222096_02011-09-05T11:40:02.726ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3727, pp. 1-sent, qui ne se servent des armes d'autrefois que pour démêler dans un com-bat déloyal leurs fraudes du jeu, que pour soutenir hautement l'honneur desfillesdejoie? Tristes enfants qui joie une société démocratique se fonder dans le but de la révision des tarifs de douane et de leur abaissement graduel. La majorité de nos concitoyens est acquise à ce point de vue