Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "ficher un coup" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-23T15:49:44.203ZPER00316229_12010-01-23T15:49:44.203ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°97, pp. 2 sa soeur. Voici ce qu'il inscrivit, d'une écri-ture tremblante et presque illisible : Ma Benoîte, vois-luje suis mort, elle voulait me ficher 'uncoup de couteau parce que je l-nière autrement on lui ouvrait le ven-tre en plusieurs endroits si y l'avait voulu faire le difficile, mais on aimait mieux le faire mourir à petit feu que d'un seul coup. Nous lui aPER00318189_52010-01-22T01:50:15.590ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°15, pp. 6 ! quoi ! filou I... Vlan !... — Paf !... — Bim!... •— Bôm !... Ding !... 11 me flanque une gifle ; je la lui rends. Il me ficheuncoup de poing ; moi deux!.. Nous roulons sur la Coppée ; Léon Couturier qui a fait connaître un madri-gal inédit de Ponsard ; P. Benoît, Pelletier, Rivoire et d'autres encore. La prochaine séance avec dames, sera donnée avec lePER00317903_02010-04-07T20:39:14.283ZLE PASSE-TEMPS : n°52, pp. 1 intelligente le type d'un vieil usurier de village, mais c'est surtout dans la scène très émouvante de la mort, que Belliard a fait preuve de qualités dramatiques, qui ont été une surprise pour beaucoup de spectateurs, tout étonnés de voir un artiste de la troupe comique posséder l'ac-cent et le geste tragique mieux et plus qu'un artiste de la troupe de drame. Je nPER00317903_52010-04-07T20:39:15.189ZLE PASSE-TEMPS : n°52, pp. 6 ! Soyez tranquille, je ne vous raterai pas. Et il s'en va. —■ Caporal ! dit à son tour le sergent au caporal d'escouade; vous ne voulez plus en f...icheruncoup ! Je vous désert emportée par le tourbillon destructeur d'un ouragan des soli-tudes. Quant à Madeleine, l'héroïne du livre tou-chant dont nous parlons, elle va expier dans un cloître le malheur dPER00317903_62010-04-07T20:39:15.318ZLE PASSE-TEMPS : n°52, pp. 7
photographie).
caporal d'escouade; vous ne voulez plus en recommandons tout spécialement à nos lecteurs
f...icheruncoup ! Je vous avais recommandé ce roman écrit avec facilité, et dont l sergent descend
de la pudeur ; il a suivi Chateaubriand faisant
à la cantine noyer sa tristesse dans un quart
succomber AtalaBML_01PER0030210044_22011-05-04T10:53:46.064ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°10, pp. 3). Que beau meuble, nom d'un rat!... GUIGNOL (lui fichantuncoup de règle sur les doigts) Touche pas!... T'enlèverais la cire ! GNAFRON (5e tenant la main). Cristi ! fais donc parie qu'elle est venue se plaindre auprès de toi? GUIGNOL. . Cette dame se ficheun peu de toi, mon pauvre vieux. Si te crois qu'elle a de temps à perdre. GNAFRON. Alorsse, c'est leBML_01PER0030210089_02011-05-05T09:11:56.872ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°6, pp. 1 Grand ; n'empêche, Bisquemal que n'a toujours dans la poche son général Moiticque, un que n'est ferré des quatre pattes, lui aussi, y n'aurait tout de même essayé de se ficheruncoup m'en vas me balader du côté de la Prusserie ; je me bambanne tout à la douce, sans faire semblant de rien, pis tout d'uncoup, je saute sus les mangeurs de choucroute, je leurPER00320249_02010-03-20T09:27:07.769ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°114, pp. 1'on va s'aligner, se cogner le* bec, se ficheruncoup de torchons avè quêque-uns, je ne sais pas avè qui que ça serait, p't-être avè les Chinois, au Tonkin, à Madagascar, car p
insemblables. Ceusse que ne seront pas écrabouillés
cogner le* bec, se ficheruncoup de torchons avèPER00320249_12010-03-20T09:27:08.371ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°114, pp. 2
insemblables. Ceusse que ne seront pas écrabouillés
cogner le* bec, se ficheruncoup de torchons avè pécuniaux que sont en tas dans un coin que fichez-mai la paix !
s'embêtent de rien faire, y vont s'éboyer, sPER00310302_22010-01-15T19:02:12.585Zn°4, pp. 3 de raisons avé le plus jeune de ses bons amis et ce bugnasse là fait ni une ni de«x, il se ficheuncoup de couteau : fichu imbécile ! Alors sa meman s'amène et te juges si elle gentille ; J'en fus aimée êperdument ! Comme il déshérita sa fille Ôh ! je l'ignore absolument ! Elle mourut de la jaunisse, Et lui d'un transport au cerveau, Quand j'eus, sans l'ombre de