Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "fermer les yeux" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-17T00:04:49.555ZPER00319682_02010-02-17T00:04:49.555ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 1'absence d'apprentis. Il faudrait qu'ils soient peu soucieux de leurs intérêts pour s'obstiner à fermerlesyeux. Et encore, qu'ils ver-raient même s'ils ne voulaient pas voir. Je ne pense qui résultent réellement de la libre concur-rence, et ils préfèrent, soit conserver leurs grains, soit les faire consommer dans la ferme par le bétail et les animaux de bassePER00319682_12010-02-17T00:04:50.960ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 2 ses collègues, mais a servi la population lyonnaise qui a pu avoir son pain assuré. M. Dumortier, les larmes aux yeux, a remercié ses amis. iHS J. U MEUNERIE ET A U BOULANGERIE Nos; Issues. — Marché ferme. Nous cotons : sons rouges tendres, 16,^0; repasses rouges tendres, 16,50; sons durs et repasses dures, 16 fr. Le tout aux 100 kilos nus, pris aux mouPER00319677_02010-03-19T02:11:02.432ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4184, pp. 1 perte, Cfjmir.e à Bergerac sans aucune utilité, p jisque finalement, il vous faudra revenir à ui.e taxe raisonnable ou fermerlesyeux sur sa non application, ainsi que cela se passe avons sous lesyeux une très intéressante petite brochure publiée e.i mars dernier, par M. Emile Pouget, président du syndicat de la boucherie de Bergerac, qui, chiffres à l'appui, inPER00319677_12010-03-19T02:11:03.378ZLE COURRIER DU COMMERCE : n°4184, pp. 2fermes que la semaine dernière. On cote : Seigles du Rhône et de la Loire 31 .. 31 25 Seigles de l'Isère ., 31 .. .. ., Seigles du Centre 3150 .... Seigles Bretagne 30 50 ,. Les 100 la livraison juillet. La ten-] dance des cours est ferme et les offres , sont vite enlevées. Les orges anciennes j ont beaucoup baissé, les vendeurs ne i demandent pas plus de 40 àPER00311727_02010-01-23T06:47:35.408ZLYON UNIVERSITAIRE : n°515, pp. 1 intéressent particulièrement tous ceux qui ont connu « Zouzou ». Nos heures de classe : double odeur lourde d'encre et d'étoffe. Si je fermelesyeux, l'odeur qui vient à mon sou présence. Le plus souvent, il fer-mait la porte avec une extrême discré-tion. Mais certains jours, il oublait d'en soulever et d'en abaisser avec précaution le loquet, de la tirer douPER00311720_02010-01-23T06:56:36.725ZLYON UNIVERSITAIRE : n°508, pp. 1 dans une école d'Etat, nous ne pouvons fermerlesyeux au spectacle qui se dessine à l'ex-térieur. Une grande école, rivale, comme c'est son droit, dans la liberté, de l'école de, Montpellier HEBDOMADAIRE, PARAISSANT LE VENDREDI ( On An 7 ff. ABONNEMENTS : ■ ■. _ . _ ( Six OQois 4 » o-■ Les Annonces sont repues au Bureau du Journal ADmmSTTÏSITJOJV er J{ÉDACTTOJV : TPER00311589_12010-01-23T06:43:07.743ZLYON UNIVERSITAIRE : n°415, pp. 2 douzaines de crayons. Enfin, l'ensemble de nos éléments cons-titutifs reorésente un millier d'oeufs. * Mariages arabes. — Au M'zab, les caïds, fermantlesyeux, autorisent souvent les»^,^ imMTOMi ai—nmimnT-iiT.iJiii 'irïyr ■"™g-^r^ j^vTjm3^^^Jmmmm^^ ^^^f^» Mi« ,, dénoncée avec raison, peut-être Ivec rop de fracas, par les défenseurs de Ta culture classique. NousPER00311549_12010-01-23T06:17:35.740ZLYON UNIVERSITAIRE : n°382, pp. 2-nérations précédentes semblent n'a-voir pas été prodigues. Ce n'est pas à dire qu'il faille accorder à chaque ar-tiste une part de compliments douce-reux, et fermerlesyeux sur les fautes commisesLYON UNIVERSITAIRE tion et de jouissance, la femme peut courir des dangers extrêmement sé-rieux et le Code civil allemand ne re-connaît à son profit aucun droit à une sûreté dPER00311543_22010-01-23T05:44:45.738ZLYON UNIVERSITAIRE : n°375, pp. 3 estimons assez pour le juger digne de nous voir par nos beaux côtés. Comme l'a dit délicieu-sement Mme Barrât tin, « l'amour est aveugle, l'amitié fermelesyeux. » Gomme cela est vrai les jours, de 8 a 11 heures, le dimanche excepté. Le Palais de la Faculté des lettres ren-ferme encore un musée pédagogique et un musée géographique, tous deux fort intéressants. .iPER00318809_52010-01-22T10:06:09.765ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°45, pp. 6 bête, prévenu pourtant par des écriteaux un peu partout, ne put jamais se faire à l'usage de n'avoir plus à donner et, de par la complicité des exploités, les directions durent fer-merlesyeux et revenir tout doucement aux errements d'antan. N'est-ce qu'après cela elle est jolie, la campagne du pourboire ? Gabrielle CAVELLIER. Monsieur Roudon avait un oeil de