Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "faire des contes" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-19T17:42:36.423ZPER00317311_12010-01-19T17:42:36.423ZLE JOURNAL DE LYON : n°176, pp. 2Siiffnv Nnn'« ^'„ l'intention defairedescontes ation^M^11^^ des questions de chiffres qu'il fiL-l! y a Nous venons d'entendre le ministre i/^aer. Nous n'avons même pas eu la temJT01JJË&jfSr<âJb DB LYOB une contravention ordinaire, mais à un conseil de guerre. L'armée ne demandé qu'à laisser tout le monde tranquille; mais elle veut faire respecter la loiBML_01PER0030215140_22011-07-30T20:37:49.289ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°315, pp. 3 pouvait bien fairedescontes pour avoir l'occasion de parler d'elle. C'est ainsi qu'on lui euteiidait dire qu'un grand personnage ayant été surpris parla pluie, lui , ses domestiques et police , jaloux defaire du zèle , vint nous in-vitera nous retirer; je répondis que nous ne faisions nul scan-dale, mais quejpourlant nous allions nous retirer. Il y avait là quelBML_01PER0030215799_02011-07-31T04:20:17.955ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°931, pp. 1 tour à tour lui fairedescontes bleus terminés tous par ce cruel refrain: Portier, je veux de les cheveux! Ce pau-vre portier est pourtant un bien honnête homme; un jour, en Espagne parlementaire. » A cela noûrrait d'abord faire une objection : Qu'est-ce que ;er une fraction de la chambre? Est-ce qu'il peut y jrdes parias parlementaires? — Si M. Berryer monte àPER0017807_42010-02-01T20:02:56.296ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°588, pp. 5'exténuait à fairedescontait du moins Ludivine Ponthiu.
,,..··. Uj omnibus chargé avait passé d e rien
me dire.
Les habits de nos amis sont nos habitsBML_01PER0030218662_12011-08-07T22:27:09.034ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°164, pp. 2 mourir d'une chûte de cheval sur le grand fleuve des Amazones. Cela m'attriste et m'empêche defairedescontes noirs. Et puis , oserai-je entrer en concurrence avec M. de Balzac, qui promenade par les salons. — Au fait qu'eussent-ils pu fairede mieux? La musique, nous avons regret à le dire, était pi-toyable , autant par le mauvais choix des quadrilles , que parPER00311699_12010-01-23T05:54:19.969ZLYON UNIVERSITAIRE : n°487, pp. 2'Académie française f QE' in-lG. -Prix : 3 fr. 50. -Kb et X?L éditeurs, 7, place St-Sulpice, Parts (yw' Comme son ami, le vieil uivsse P Gebhart aimait à fairedescontes ii „>lle débuté qu, aux-quels brutalement il peut faire subir la puissance de son or, et qu'il cassera aux gages s'ils ne sont pas assez souples ou si leur conscience les dresse contre sa rapacité ; une