Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "estafier" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T06:50:11.434ZPER00316501_32010-01-16T06:50:11.434Zn°713, pp. 4 fouiller sa valise. 11 avait la certitude que les deux voya-geurs n'étaient autres que deux estafiers envoyés à la poursuite du lieutenant de Savignac. ' Fouché seul pouvait avoir donné lPER00316505_32010-01-16T07:07:50.815Zn°717, pp. 4'adressant à l'estafier avec le plus grand calme je vous présente les excuses de mon soldat. Mon ordonnance vous a pris irrévéren-cieusement pour une votatile, il a eu tort. Un examen plusPER00316503_32010-01-16T07:17:44.329Zn°715, pp. 4 joie. Pour un friand de la lame, ce ne pou-vait être qu'un régal de gourmet. Phoebus était bien décidé à brusquer les choses. Cette paire d'estafiers, accouplés et lancés à cesPER00316862_32010-01-16T09:52:45.986Zn°1073, pp. 4-lienne. Précaution ne nuit jamais. Les estafiers échelonnés au dehors étaient payés pour la nuit entière. Il n'en coû-tait rien de les laisser à leur poste. Plus on avait eu peur, plus on étaitPER00316767_12010-01-16T10:51:20.015Zn°977, pp. 2.C'est pour cela que l'attaque venait si tard. ' M. de Peyrolles avait rencontré les estafiers en embuscade. A la vue de Saldagge, il s'était grandement étonné. "— Pourquoi n'es-tu pas deux respirèrent alors : ils avaient le coeur plus libre. Les estafiers et leurs nouveaux alliés s'étaient divisés en trois troupes. La première avait tourné les douves pour arriverPER00316762_02010-01-16T10:57:54.517Zn°972, pp. 1; Qui sers-tu? Le page resta muet. Estafiers et vo-lontaires qui l'entouraient commen-çaient à perdre patience. Saldagne le saisit au collet, tandis que tout le monde répétait. — estafiers, lorsque la foudre tomba au milieu de ses persécuteurs. La foudre ! Garrigue s'en alla rouler à trois ou quatre pas, les jambes en l'air ; Saldagne pirouetta sur lui-même etPER00316762_12010-01-16T10:57:54.879Zn°972, pp. 2 venais chercher ici. Par le ciel ! ce Nevers est un galant sei-^ïiôur ! 3 — Nevers ! répétèrent les estafiers étonnés. — Qu'est-ce donc? demandèrent Co-cardasse et PassepoilPER00316835_32010-01-16T11:22:20.905Zn°1046, pp. 4 Peyrolles, Taranne, Montaubert, Gironne, tous ceux qui, parmi les affidés de Gonzague avaient jeté leur bonnet par dessus les moulins. Trois estafiers gardaient l'en-trée du corridor quiPER00316860_32010-01-16T11:23:22.685Zn°1071, pp. 4 jardins, le vestibui. 1 escalier, tout cela plein d'estafier, * prononça Chaverny avec un geste de mV pris ; tout cela pour un seul homme ? ' -Cet homme s'appelle Lagardère dit GonzaguePER00316758_02010-01-16T11:29:01.795Zn°969, pp. 1 murmure mécontent s'éleva du groupe des estafiers. Passepoil surtout se déclara formalisé. — Sans même nous avoirappris, pour-suivit Cocardasse, quel est l'honnête sei-gneur pour Gonzague. Les estafiers approuvèrent chaude-ment du bonnet. De Peyrolles parut hésiter un ins-tant. r — Mes braves, dit-il, puisque vous avez si bonne envie de savoir, vous au