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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n�226, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)18 juillet 1872
    bonapartisme : les vivats de quelques jeunes fous acclamant, apr�s boire, le h�ros de Boulogne, et que la police se montre press�e d'envoyer dormir. Une d�p�che, que nous venons de recevoir n'est venu reprendre. Cu-rieux, peut-�tre inquiet, il a coup� la ficelle, d�-ploy� l'enveloppe et lu l'inscription suivante : � Cet envoi vous est destin�. � Il a distribu� les bro
  • LE JOURNAL LYONNAIS : n°15, pp. 2
    Le Petit journal24 juillet 1871
    'agents et de gardiens de la paix, et un exprès a été sur-le-champ envoyé a la préfecture pour donner nou-velle de l'arrestation. Divers noms circulaient dans la foule, i mais c'étaient des depuis sa «ins-truction, c'est-à-dire depu■.» 718, ont ha-bité ou occupé temporairement «e palais. que je n'ai pas dormi du tout... c'est pour ça, voyez-vous, que j'ai eu la
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°367, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire26 janvier 1836
    de l'assistance de toute son es-couade pour mettre Gargan au violon. Deux jeunes soldats du 6e exposent à leur tour que Gar-gan lésa d'une m&in envoyés dormir d'un bout à 1 autre du. MM. Us Souscripteurs , dont l'alonnement expire le 31 janvier, sont priés de le renouveler , s'ils ne veulent éprouver du retard dans l'envoi du journal. Chronique Judiciaire Voici
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1798, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire09 septembre 1840
    m'a point dit qu'on voulût l'éloigner. M"" Lafarge, restant assise, et d'une voix faible : Je crois avoir dit hier que j'ai voulu envoyer dormir ma belle-mère une seule fois, parce épouvantable chose , j'espérais que la Providence se chargerait de 1 démentir la calomnie; j'ai envoyé plus de cinquante fois savoir ce j qui se passait. D. Aviez-vous des raisons pour
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3169, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire15 février 1845
    , on les envoie dormir sur le four, où ils restent entassés et souvent en grand nombre. Ils n'ont pas le temps de nettoyer le réduit, harassés qu'ils sont de fatigue. Les apprentis , en-fones parle ainsi de sa santé : « Dans les temps froids, j'ai des quintes qui reviennent durant toute la nuit, et alors, pas plus que moi, ma femme ne peut dormir... La fumée qui s
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