Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "du balai !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T21:10:02.389ZPER00166002010-02-01T21:10:02.389ZCauserieMauprat, Jacques'enfarine à coups de confetti. Et c'est aussi gai que les plus belles fêtes carnavalesques de Nice.
Voilà un succès dont les organisateurs dubal des Etudiants feront cimenté l'union d'un noble champ de gueules avec la machine à coudre. Les journaux mondains en parlaient longuement, ces jours derniers, en faisant remarquer que la décision du PapePER001103142010-02-01T22:37:52.857ZCauserieMauprat, Jacques'abord inexact qu'ils aient soulevé l'émeute à cause dubal des Quat-z-Arts. L'émeute est venue après eux et malgré eux. Tout leur crime c'est d'avoir organisé un monôme contre cet enragé'on s'efforçait de les représenter comme dégénérés, par comparaison avec leurs devanciers. Eh quoi ! leur disait-on, c'est à propos des jeunes dégrafées du Moulin- Rouge que vousPER0034bd06d6d850072010-04-28T13:20:32.783ZDeux blessées vicomte de Saint-Hilan.
C'était au bal, le soir même du contrat. Le
fiancé, avec un de ses amis, causait à l'écart.
— Eh bien, disait il d'un ton quelque peu
inpertinent tout à l'heure
à son éventail par le beau vicomte, entendit tout
ce dialogue .
Affolée de douleur, elle s'éclipsa dubal avant
; que l'on ait pu y prendre garde, passa commePER001102722010-02-01T22:28:47.712ZLe bal des Etudiants : causerieGrobon, Joseph'étudiants.
Dans les salons les plus collet-monté ce bal fait aussi l'objet des conversations à l'heure du five o'clock et si l'on soulevait les masques de quelques-uns des dominos mystérieux qui organisée par des jeunes gens ne pouvait être qu'un bal - un bal où l'on s'amuserait ferme, où dans l'allégresse du plaisir les porte-monnaie s'ouvriraient comme d'eux-mêmes et où laPER0034bd063567eaf12010-04-22T14:56:06.404ZLe bal du casinoLE BALDU CASINO
Le carnaval bat son plein et en est à son apogée ;
le baldu Casino de samedi dernier a été le retour et
l'écho du merveilleux bal des étudiants. Nous y
retrouvons les habitués et habituées de ce lieu de
plaisir. Beaucoup ont arboré de nouvelles toilettes.
Quelques-unes ont réendossé les costumes dubal de
Bellecour, mais elles sont peuPER00311749_22010-01-15T13:01:31.162Zn°12, pp. 3 appréhensions de la peur. Au dernier MarditGras, à neuf heures dix mi-nutes du soir, Satanas est venu, sans y être prié, au bal de l'Intendance. Si je nomme, au début de ce récit, un être respectée à Rive-Calme, voulait que la soirée du Mardi-Gras ne se prolon-geât pas au delà de minuit. Donc, minuit vit la fin dubal, cette heure vit aussi disparaître celui que, dPER00311771_32010-01-15T13:24:17.305Zn°34, pp. 4 fait, Glaire est négligente : elle n'est belle que pour les cent personnes dubal, elle ne le sera plus chez elle et pour soii mari. C'est ce que me disais un jour, lorsque la femmeger le firdeau du ménage. Dans la corbeille de marjag; elle ne voit que des fleurs ; toi, je te conn lis, tes fleurs ne t'enrjôchent pas d'aper-cevoir les épines, et puis, unPER00311762_42010-01-15T13:47:05.807Zn°25, pp. 5 rapprochent peu à peu de la sentinelle qui ne se doute de rien. Déjà retentissent les premiers accords du'bal, les couples se forment rapide-ment et les danses commencent. Lui, ouvre le bal M. Petitpois,-moi et l'enfant, et quelqu'un du dehors vient faire lés gros ouvrages deux fois par semaine. Ce que je vous recom-mandé par-dessus tout,'c'est ;une extrême douPER00311792_42010-01-15T14:16:37.101Zn°3, pp. 5 Fées et à la Salle duBal aux murailles de neige, ainsi nommées parce qu'elles sont, de part en part, recouvertes de pierres phosphorescentes qui s'illuminent à la moindre lumière. La haine du naufrage. Haine qui, chez moi, n'existait pas ou plus, surtout vis-à-vis de Julia, que je n'avais jamais pu haïr et connaissais à peine de vue. » De sa part, par exemple, il nPER00313686_02010-01-15T14:37:54.574Zn°1, pp. 1 prolétaire du concierge, ta se levant un beau matin, la pipelette en-tendu des gémissements sortir de sa caisse à charbon. S'armaat à tout ha-sard de son balai, elle approcha du bruit et sur l'évier, mais sa gorge désalté-rée, toute à ses devoirs de nourrice elle était revenue, et voyant sa maîtresse munie dubalai, lui avait sauté aux jambes. La vieille, subitement