Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "doigts de fée" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:42:08.897ZPER00319795_12011-09-14T13:42:08.897ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 2 talent ne va jamais seul, elle boit bien ; elle vide son bock ou sa flûte de Cliquot, en se renversant à demi et en levant son petit doigt. C'est divin pour un maçonnais. On n'a pas l froufrou de la robe e craquement des babouches sur l'asphalte [ue j'avais entendus tout à l'heure, cessè-'ent comme par enchantement, et je senti; me petite main potelée, desdoigtsdePER00315031_12011-09-14T13:41:32.202ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 2 par enchantement, et je sentis une petite main potelée, desdoigtsdefée, se glisser sous mon bras comme dans une gaîne. Eh diable ! qu'auriez-vous fait à ma place. L occasion était petit doigt. C'est divin pour un maçonnais. On n'a pas l'habitude de voir Hébé se délecter ainsi dans la bonne ville de Mâcon. La sultane vécut près de deux ans, aux pieds de sonPER00319788_12011-09-14T13:39:28.679ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2 Autour des trésors inconnus. Le front lourd, toute décoiffée, Pâle, baissant un peu les yeux, Elle attache ses doigtsdefée Au vêtement mystérieux, Qui, dans sa descente profonde Le sûr que toutes les fées aient assisté à sa naissance pour la doter des qualités les plus aimables ; mais on peut croire qu'elle eût pour marraine la fée orgeuil-leuse des grandeursPER00315024_12011-09-14T13:39:28.456ZLe Bavard de Lyon, N°8, pp. 2 peu les yeux, Elle attache ses doigtsdefée Au vêtement mystérieux, Qui, dans sa descente profonde Le long du corps charmant, Se plisse sous l'épaule ronde Découverte adorablemen chiffonnière de l'endroit, On n'est pas bien sûr que toutes les fées aient assisté à sa naissance pour la doter des qualités les plus aimables ; mais on peut croire qu'elle eût pour marrainePER00319827_12011-09-14T13:26:04.720ZLA BAVARDE, Deuxième Année - N°68, pp. 2 traditionnel : « Madame est servie ! » Tout à coup, la maîtresse de la maison ayant apposé son petit doigtdefée sur un timbre, un domestique parut, apportant un plateau sur lequel se, monsieur. J. SABATIER. â SARAH JERNHâRDT SONNET -DÉCLARATION Je vous ai vue si belle, Ô ! Sarah-Marguerite, Vous aviez pour Armand des mots si délicieux !... Vous êtes une fée, vousBML_01PER0030214096_12011-09-14T09:29:55.828ZL'Entr'acte lyonnais, N°1199, pp. 2DoigtsdeFée, le Tustament de César Girodot, les Petites Mains, le Voyage de M. Perrichon, etc., assistent à cette représentation , à coup sûr la salle ne sera pas assez grande, etl'accueillent dans Maître Pathelin doivent faire vibrer les cordes les plus sensibles de son amour-propre. Ce n'est pas non plus MM. Holtzem, Gus-tave, Filliol, Julien, ni MmesBML_01PER0030214066_22011-09-14T08:55:36.438ZL'Entr'acte lyonnais, N°1168, pp. 3doigtsdefée. ? Notre parvenu n'est plus de la première ni mémo 3 de la seconde jeunesse, ce qui ne l'a pas empêché t de danser le quadrille des lanciers aux noces dc ! lani od —monotone. Le Cirque Rancy de Chalais laisse dé-sirer les exercices équestres, et ses clowns innom-brables, les frères Buislay et M. Francisco avec ses enfants, donnent une telleBML_01PER0030215497_02011-07-31T00:44:29.836ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°629, pp. 1 profits. Mais où sont les doigtsdefée nécessaires pour extraire du charbon ! où sont les jenny-mull, les fuseaux, les bat tans, les ensouples indispensables à cette opération délicateJ _. &m. -MARK. US J| â9^^^^56-j * . Lis,A DE HBB^HHBH w I^F ^HHV Hi W 7 i,eur 6 (ie£,r ,1, *H„" pUce de la Bourse, no 8, et à l'Office-Cor-^■■^ «V ^, «0 deg.'27BML_01PER0030213371_12011-07-04T16:19:59.325ZLe Précurseur, N°2049, pp. 2 tisseurs aux doigtsdefée. Qui sait si Jacquard, inventeur de l'admirable mé-tier qui porte son nom, a seulement reçu la croix de la Lé-gion-d'Honneur ? Qu'a-t-on tait pour Maisiat, ceest peu élevé à Zurich, que la vie y est économique , et que les ouvriers n'y sont pas écrasés comme a Lyon par d,es droits d'entrée qui pèsent sur les denrées de premièreBML_01PER0030214769_12011-06-22T09:03:40.587ZL'Echo des travailleurs, N°32, pp. 2 qui n'ont reçu du ciel que la témérité du solliciteur, nous oublions dans leurs cellules des mécaniciens élonnans et des tis-seurs aux doigtsdefée. Qui sait si JACQUARD , inventeur font du florence , des marcellines , des étoffes lé-gères ; les ouvriers plus avancés , j'ai presque dit les artistes, s'occupent de préférence des étoffes brochées. Pour qui n