Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "de la grosse cavalerie" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-16T00:05:39.397Z PER00318644_0 2010-02-16T00:05:39.397Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 1 par M. le docteur Barbât, au banquet du cinquantenaire de de la grosse cavalerie ou lesU Année. N° 37 Le Numéro : A O Centimes Dimanche 11 Septembre 1904 SOMMJLIÏIE; Causerie : La Protection des fauches Pierre BATAILLE. Echos artistiques X... Sus Théâtres X.. . La PER00318644_3 2010-02-16T00:05:40.032Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 4 les gros frères. Ce dernier so-briquet est historique comme celui de pioupiou. Au XVIIIe siècle, les soldats de la grosse cavalerie ou les « maîtres» ne portaient que des noms de jus-qu'à, la peau. Dans la cavalerie, il y avait autre-fois les carabiniers dénommés les ven-tres de fer. Les cuirassiers sont aujour-d'hui baptisés les blindés, les coquil-lards ou PER00318644_4 2010-02-16T00:05:40.156Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°37, pp. 5 par M. le docteur Barbât, au banquet du cinquantenaire de de la grosse cavalerie ou les, un « bleau "' , , •/ u-J V Enfin, dans la hiérarchie de 1 armée, ■i y a lé simple bibi, le cabot, le chien de quartier, le colo et même le gêné. Mais tous ces sobriquets PER00316534_0 2010-01-16T07:34:53.975Z n°745, pp. 1 de la grande armée française. Il s'avançait, en se balançant, avec ce dan-dinement qui est particulier aux hom-mes de la grosse cavalerie, et, quand il arriva près dés officiers, ilTroisième Année. — W° 745 CINQ CENTIMES Mercredi 5 Août 1891 ADMINISTRATION 48, rue de la République PRESSER LES MANDATS ET COMMUNICATICM k L'ADMWISTHATEUR ANNONCES A LYON PER00315108_2 2010-01-16T03:38:04.565Z n°131, pp. 3 Confort, iClémentine Gros-jean, Jenny Lavache. ;, X-" *fT *—S Wi "7 ' Jeanne Mélecass continue à faire les délices de la grosse cavalerie. Malgré nos avertissements, elle ne peut s;*—■——————— ! en apprennent de belles sur nos hori-zontales lyonnaises. Plusieurs se son vues expulsées du Grand-Cercle poui ■leur manque d9 tenue. Parmi ces der-nières la mignonne PER00310463_2 2011-09-13T13:47:39.014Z Lyon-Charbonnières, N°?, pp. 3 , modestes tirailleurs déployés sur les flancs de la grosse cavalerie quotidienne, on ne nous en demande pas tant, Dieu merci. Serons-nous applaudisou siffles? Aurons-nous de la verve, de la prétentaine, en attendant qu'une ondée bienfaisante lui rende la délicatesse de son nerf olfactif, et le ramène au domicile où son maître le pleure, en regardant triste-ment son PER00315095_2 2010-01-16T03:20:53.262Z n°118, pp. 3 grosse cavalerie. Ci ce qui explique, d'ailleurs, ses goî r pour Péquita non. Oa sait qu'Adrien i est une amazone distinguée. » * Caro est de retour à Lyon. La som [ tueuse biche doit'«ntrer â la brasserie du Siècle où elle remplace la grosse Jenny. Il y a encore de b»aux jours t our la aaité française, n'est-ce pas bonne Margot? 4-w *--». a II i Le baccarat règne en PER00315041_1 2011-09-14T13:42:43.648Z Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2 de la grosse, cavalerie vont mourir de chagrin. waieiie Un soir de la semaine dernière, la ba-■onhe de St-Ouin et Marthe de la Roche I menaient leurs ébats à la vogue du pont préfère la cavalerie à l'infanterie. Nous le constatons. » * Fonfon est malade. Le Bavard de Lyon en prévient ses amis qui devenaient inquiets, * » • Nos belles petites ont depuis PER00319805_1 2011-09-14T13:42:53.232Z Le Bavard de Lyon, N°25, pp. 2 -Rousse le spécimen qu'elle désire. * • * Marthe de la Roche abandonne totale-ment la grosse cavalerie. Marthe aime mieux les hussards, car tous les jours on la rencontre avec un de ces élégants ca-valiers. •Ces messieurs de la grosse cavalerie I vont mourir de chagrin, i Un soir de la semaine dernière, la ba-ronne de St-Ouin et Marthe de la Roche j PER00315033_1 2011-09-14T13:42:08.553Z Le Bavard de Lyon, N°17, pp. 2 mal-heur : elle y est recherchée et entourée d'adorateurs. Maria »e déteste pas la garance et elle fait le bonheur de la grosse cavalerie ainsi que de l'infanterie. Notre belle nom-mée la Reine des B> otteaùx. • • * ' Anna Thevenone néglige beaucoup en ce moment le cours RomestaUg et les bains du Rhône. La petite < t grosse cavalerie occu