Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "culotte-de-peau" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T08:28:10.073ZPER00318732_52010-01-22T08:28:10.073ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°20, pp. 6 humilié de voir que cette vieille culottedepeau d'adjudant-major avait plus de flair que lui. Quatre jours se pasèrent quand Lari-flet, jeune soldat arrivé depuis un mois, trouva unLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS La chronique du bien s'enrichissait chaque semaine de quelque nouvel acte d'honnêteté ; les bonnes actions se suc-cédaient. Trilledou quiPER00316397_32010-01-23T18:50:04.699ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°264, pp. 4 jambes arquées, les yeux vifs, le nez droit, les traita énergiques et durs, toujours habillés da la veste de chasse a pans retroussés, de la culottedepeau chaussé de bottes molles et prairies û'un v )»t tendre,-des champs ensemencés d'orge, d'avoine et de pommes de terre. Des trou-peaux paissaient à l'abandon, gardés seule-ment par des chiens au poil noir hérissé. DesPER00316374_12010-01-23T16:59:09.713ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°241, pp. 2 vieillir. Il luttait donc, il luttait même très avan-tageusement, car, a dire vrai, ses quarante-trois ans ne lui pesaient pas une once.. , . Ilavaitioujoûts, sous sa culottedepeau, le>H--.,. ■**>>■ ■ <Ç v té RAPPEL!" «feWrifcrfftÀIKÉ ... -' .-•'' , ^..aaiaiiaMn, Les fauteurs de désordres cessèrent leurs déprédations et se répandirent dans les rues de la villePER00316286_02010-01-23T18:48:54.887ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°154, pp. 1. co3ur son .copain Mille-rand'qa'il'ne'se'soit aperçu de rien ? C'est iiiadrhissible. S'il y a un coupable, , c'est-l.ui..,La vieille-Culottede*-peau «jéoJâAv; ; me "la. fclauteLe « Rappel IiÉliealii » . COMMENCE LA PUBLICATION DE •rf*àrmi les oeuvres si populaires dé îéminent romancier lyonnais, Mariage fgecret est l'uneâïeCplus émouvantfâ.ëLL |es plusPER00316237_32010-01-23T16:12:55.634ZLe Rappel Républicain de Lyon : n°105, pp. 4 s'était repris d'une iyrannique affection. Le duc avait arboré la grande tenue anglaise, habit rouge, 'Culottedepeau blanche, la cape de ve-tours Doir ornée p.ar derrière d'un n^ud vert : ses couleurs, son blason portant champ de sinople, Philippe, habillé de noir comme à son ordinaire, avait seule-ment mis une culottede velours gris, prise dans des houseauxPER00315279_12010-01-23T14:46:58.759ZLE PEUPLE DE LYON : n°78, pp. 2 suppression des treize jours. Le général André, ne tenant pas plus compte du vote des Chambres que de sa première culottedepeau, a lancé les ordres d'appel comme un défi jeté au ParlementLe Peuple taliste est inaméliorable ? La loi de deux ans qui vient d'être votée par le Sénat ne réalisera t elle pas un peu plus de bien-être chez les travailleurs? — Cela dépendPER0017847_22010-02-01T21:36:40.910ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°628, pp. 3 furent prononcées les dernières
ma bénédiction si ça peut vous faire le
taient la culottedepeau chamois, - l a! Arrêtez! Nous ne partons p a s ! -- Nous vous croyions rentrés.
Le clairon tonne à l'avancée. Un officier dePER00318468_52010-01-22T07:18:50.452ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°35, pp. 6 hémisphères de la map-pemonde. Toutefois, si la vieille culottedepeau d'âne britannique — qui se fait battre comme un tambour par le glorieux général boër de Wet — avait besoin dLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS teurs, l'auteur, le receveur, même le res-taurateur, nous sommes tous de Tou-louse, ici. Et voilà comme, pour la seconde fois, les Latins ontPER00311364_32010-01-22T23:31:24.818ZLYON ARTISTIQUE : n°19, pp. 4 fenêtres des entresols. Plus loin, un électeur influent critiquant les agissements de Galliffet, qu'il traitait de « culottedepeau», s'attira une vio-lente réplique d'un élégantLYON ARTISTIQUE nos chimères, et tandis qu'elle le promenait sur les rugosités tle la pierre ou les surfaces polies des urinoirs, mes flancs rude-ment secoués épandaient lePER00311750_32010-01-15T13:12:49.009Zn°13, pp. 4.,. Juste à ce moment,un grand gaillard chaussé de bottes à l'écuyère, vêtu d'un juste au corps rouge à brandebourgs noirs, culottedepeau blanche, écarta simplement la foule, d'un gestedompteur, défunt. Je n'avais plus aucune raison de rester. ' là et, je me disposais à m'en aller, fout en déplorant la fin terrible d'un homme certainement brave et énergique