Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "culotte rouge" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T22:29:28.844ZPER00313737_12010-01-15T22:29:28.844Zn°101, pp. 2. Deux troupiers, en culotterouge, riaient d'un air bête. Elle répéta : — Donc, il n'y a pas un de vous ca-pable de se jeter à l'eau sur un désir de moi ? Servignj' murmuraLE MOUSQUETAIRE pudeur... Elle voulait bien mettre un pied dans-l'adultère, mais elle aurait rougi de pécher par-devant témoin — ce témoin ne fùt-il qu'une simple veilleusePER00315009_12010-01-16T01:24:16.087Zn°102, pp. 2 désespère pas la voir d'ici peu avec la culotterouge 5 et le petit baril des vivandières. • Brasserie de la cigarette. — ' Pends-toi, chère Bavarde, Emma a quitté f la fleurs, plastron blanc etea-pote avec fleurs, Clémentine Sardine, en noir, chapeau de paille noir avec fleurs rouges, trop simple. Lucy la Folle avait arboré un costume peluche gris, etPER00315012_22010-01-16T01:31:52.289Zn°105, pp. 3 LES DEMOISELLES SEVELLEC, d'Alphonse de Launay, dont le dernier livre, CulottesRouges, ré-cemment paru, a reçu un aceneil si flaltear de la presse et da pablic. Ce nouveau roman met toujours bonne fille, et de bonne humeur. Heureux J clients ! ] La Diaphane Claudia aime s'habiller en £ bleuc'est sans doute pour faire croirequ'el-le n'a rien de commun avec le rouge ouPER00315010_12010-01-16T01:41:28.213Zn°103, pp. 2'on voit souvent aux tables de Victorine. Alphonsine, qui avait dans Je temps des goûts très prononces pour les fils de fiel-lone, ne veut plus entendre parler des cu-lottesrouges. Elle. Elle n'avait encore ni son tablier blanc, ni sa sacoche rouge; c'était une étu-diante « une du quartier » comme on dit sur la rive gauche. Il l'aima comme il aimait -en artiste, parcePER00315010_32010-01-16T01:41:28.661Zn°103, pp. 4 à raccommoder une culotterouge. Jamais monsieur n'avait en-quillé pareil vêtement. Elle devint cou-leur de la culotte et s'écria : — « Comment! Rosalie? Que faites-vous là acheta un mobi-lier en noyer, mais Rosalie aimait l'in-dépendance et la culotterouge teignit en jaune l'amour de M. le député. C'est peut-être pour ça qu'il ne vote pas la loi LaisantPER00314980_12010-01-16T01:55:11.963Zn°73, pp. 2, je pense... comme le temps passe ! • « • ' * La Jeune France est le rendez-vous de J 1 tous les pensionnaires en culottesrouges que l'Etat enferme impitoyablement dans„ rouge — j'ai peur. Je vous .cause là, comme J' une petite folle. Si vous alliez abuser ! on n, a vu>:: comme ça, des jeunes gens qui abu-sent; Une chose me console : vousPER00315143_32010-01-16T02:07:13.335Zn°166, pp. 4 soutat allait te le ber-c car tu s es soirs, et p -ndant que ta bohne à culotterouge en lo màit ton entent, tu faisais E bien peut être des corvées plus répugnâmes, ti grenouille ! -p, alo-s d q»e-tu habitais enci'-e ta villa des Rêves {routa d'A.i^no ) ?T » isouviens-tu da cette ti agrrtabie-yisiti que tefit ce jaune homme à v culotta rottgé ? M tigré tes char nePER00315101_32010-01-16T02:14:42.644Zn°124, pp. 4 nous un peu de pu-blicité!!... Demandez donc à maintes et maintes biches ce qu'elles vant faire à telle heure, chez M. M.X.Y.Z, dont la culotterouge et les nombreux galons ontPER00315124_02010-01-16T02:18:22.603Zn°147, pp. 1 brasseries de ! femme. Hercule filait aux pieds d'Om-] phale. Maintenant Mars fait dos cocottes J en papier et se met de la poudre de riz £ aux pieds d'Hébé. Ce boudiné eh culotte * rouge.ux jours Et vous, vous pâlissiez ma belle En vous retournant pour mieux voir Ce diable rouge, au masque noir, Sous votre ombrelle Mais... quand j'osai lever l'Ombrelle Pour voir vos yeuxPER00315124_22010-01-16T02:18:23.101Zn°147, pp. 3 déguster les bons produits débités par l'établissement.— Un célibataire. Maçon. — Il parait que Marie Quiqui n'en pince plus pour les culottesrouges, car tous les soirs à Louise Pif-rouge en compa-de petit m»nuisier ainsi que Marie Quiqui et, son troupier. Ces belles feront bien de changer leur lien de rendez-vous. — Un fiflot du 134" Chalon