Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "crier casse-cou" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T21:52:59.731Z PER00315512_1 2010-01-15T21:52:59.731Z n°6, pp. 2 une maîtresse. Le moins que doive faire un honnête homme, c'est de vous prémunir contre de fatals entraînements et de vous crier : Casse-cou ! Cette fille vous trompe indignement pen Syracuse avec son innombrable sou-rire. Sous un figuier noueux et devant un cou-chant de pourpre, un berger modulant ses plain-tes amoureuses aux pieds d'une nymphe demi-nue... C PER00317593_1 2010-01-19T20:51:09.027Z LE JOURNAL DE LYON : n°99, pp. 2 : •— Du reste, nous sommes tous les mêmes : une fols au sommet de l'échelle, nous perdons la tête, et quand celui qui est resté au pre-mier échelon nous crie : « Casse-cou ! » nous ne l PER00317595_1 2010-01-19T21:05:00.230Z LE JOURNAL DE LYON : n°101, pp. 2 Lyon? F( On avait beau leur crierCasse-cou! Ils ont rien écouté ! On leur disait sur tous les jns.: Vous allez faire de M. Barodet un héros t ua martyr ! Ils n'ea crevaient rien. d lettres qu'elle avait écrites à l'illustre cri-tique, son ami. Elle offrait en échange les lettres de Sainte-Beuve lui-même. La chose fut ainsi convenue. Les Lettres à M princesse sont PER00317677_2 2010-01-19T21:23:50.531Z LE JOURNAL DE LYON : n°184, pp. 3 .souvent; sans s'en douter, contre quel-qu'une de ces innombrables barrières lé-gales? Il n'y aurait certes rien que de naturel à nous crier casse-cou en pareil cas : surtout de la part l'étalage du sieur Mai-gret, libraire, quai de l'Hôpital, près le pas-sage vitré. D paraissait depuis un instant plongé jus-qu'au cou, dans la lecture d'un volume qu'il avait en PER00317537_2 2010-01-19T22:38:25.288Z LE JOURNAL DE LYON : n°43, pp. 3 'avance crié : Casse-cou ! On lit dans le Journal officiel : « Les sous-officiers, caporaux, brigadiers et )ldats des armées de terre et de mer, admis à L retraite pour blessures ou retirer, il s'é-lance vers la porte qu'il ferme, puis court sur M. biavelli, le saisit à la gorge et le frappe de plusieurs coups de couteau. La victime crie, se dôuat et, trouvant la PER00310814_3 2010-01-20T14:16:26.416Z JOURNAL DU DIABLE : n°4, pp. 4 'imagi-nation des poétiques et c'est justement pour distinguer la qualité des athlètes que nous avions mis cette borne au milieu du chemin, sans crier casse-cou. Pourtant, en donnant la facilité, -en te portant ton portrait, te crier : « Cordon ! S. V. P. Aux Roses des Brotteaux. — Le Diable croit savoir qut celles qui prennent ce nom, n'y ont plus aucun droit. — I* rose PER00315759_0 2010-01-21T11:01:26.016Z L'AVENIR DE LYON : n°94, pp. 1 rappelons avec douleur que cette épithète nous avait déjà été jetée à la, race quand nous avons crié : casse-cou aux" trop fougueux enthousiastes qui criaient : «a Berlin!» Aujourd'hui nous crions encore casse-' cc*u, parce que nous sentons que l'abîme appelle l'abîme et que la République doit être'la paix. Victor Hugo a écrit des pages de feu di-gnes de Tacite, il PER00315796_2 2010-01-21T11:35:19.909Z L'AVENIR DE LYON : n°132, pp. 3 budgets de la monarchie, ils •'■>ntpas_grand chose à envier aux budgets • l'Empire. Ces gens-là peuvent se donner ' main. Us auront beau crier : casse cou ! à la epablique, leurs forces été produite p.n la balle logée dans le cou. On se demande si la perte de l'usage de la . parole provient d'une lésion des organes vo-caux par la balle du cou, ou bien d'une lésion PER00315735_0 2010-01-21T12:05:04.426Z L'AVENIR DE LYON : n°70, pp. 1 toujours crié : casse-cou ! pourrions-nous alors dire : « Nous avons prévu ce qui s'est passé et conseillé une politique différente, qu'on eût mieux fait de suivre. Ï> Aussi, quel que PER00316774_2 2010-01-22T16:55:52.046Z L'ECHO DE LYON : n°984, pp. 3 d'un peu loin et ne craignent pas, , s> s'il le faut, de crier casse-cou, sont traités de " u" radoteurs pessimistes. n .i-Est-ce notre faute, pourtant, si nous nt voyons devant nous cou-II} chons sur nos positions ! éi rt Et voilà l'argumentation la plus sérieuse p; fit de ceux qui croient encore que tout est pour ta it le mieux dans notre bonne ville de