Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "crêtes de coq" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T19:06:27.550ZPER00314501_12010-01-22T19:06:27.550ZLA FRANCE LIBRE : n°1122, pp. 2 saucisses est faite des raclures du charcutier, qu'on ne doit mettre le fromage d'Italie en contact qu'avec l'estomac des pincettes, reconnaître que les crêtesdecoq proviennent le plusLA FRANCE LIBRE contribuables sont incapables de se re-connaître. _ ., „ . ■' „,. „ 3ï. Cochery. — Ce travail est en prépa-ration. _, , . , , ... M. Gamard. — D'où vient aussi laPER00312386_02010-01-22T22:35:37.666ZLE JOURNAL DE GUIGNOL : n°1, pp. 1.petits, par habitude de ramper, turellement, y z'av.aient peur -du charnbard et craignaient les pots cassés. Aujourd'hui que l'affaire z'est carmée, y relèvent leur crêtedecoq et semblent30* Année NOUVELLE SÉRIE. — M» 1. ;wi|w iO centimes Dimanche 6 .Janvier IS95 AU BUREAU DU JOURNAL »i 20, rue Cavenne, — LYON Dépôt : M.MORETTON, rue des Archers, 17, LyonPER00312080_72010-01-23T01:15:35.198ZLYON-EXPOSITION : n°60, pp. 8 eux un accident bizarre d'un colleus où toutes les branches se sont soudées comme un pied decrête-de-coq: des aralia scéboldi foliusvariegata, d'une force éton-nante ; enfin, un8 LYON-EXPOSITION moyens de production agricole, en présence des prodiges rivalises par l'industrie. Ils verront enfin, par l'Exposition coloniale, les immenses ressources que lPER001591_62010-02-01T14:22:44.057ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°1, pp. 7. trop épaisse. Ajoutez champignons, crêtesdecoq,
c
eu deux fois le choléra, une fois la fièvre
Eh- malgré deux gros plis qui partent de l'épaule et
sous les armes, -- gardait une attitude lez découvrir ce trésorPER0018812010-02-01T17:14:06.475ZQuenelles : la cuisinière modèle, crêtesdecoq, morceaux de riz, de veau et écrevisses.
Les quenelles de poissons se préparent soit avec du brochet, du merlan, de la tanche ou de la carpe ; mais il faut éviter deQuenelles
Les quenelles ordinaires sont faites avec une pâte appelée godiveau que l'on confectionne de la façon suivante :
Enervez et hachez fin 250 grammes de noix de veauPER00312955_12010-01-15T17:54:53.992Zn°51, pp. 2 perroquet, des cervelles de faisan, des vulves de truie qui vien-nent démettre bas, ou descrêtesdecoq, arra-chées vives. Mais pourquoi ce redoublement de joie, ces cris, ces impertinent de la part de trois pouvoirs parement temporels, mais il parait que i'Esprit-Saint s'en arrange. Quand le Conclave se réunit, les cardinaux (le Sa-cré-Collège) doivent demeurerPER00317843_22010-01-20T01:45:45.461ZJOURNAL DE LYON : n°267, pp. 3 grainier, cours Mo-rand, 7, avait confectionne un, lot damaran-ihes, crêtesdecoq, de cou'eors variées'; cette variété naine à piété trapue et compacte, est. tiès-propiçeaux massifsJOtraSTAIi PB Ï-TON ^ToTjes g-ands MWI prospèrent d'OI\ , hautes vertus grandissent, fans et (,u ,r. tr& Paris>enfin Je Paradis des ,«j_b1e d ASirec, /w'""e'!;fln complet en deuxPER00313434_22010-01-20T03:57:18.986ZLA MASCARADE : n°186, pp. 3 nouveau. En face de mei, j'aperçois une bande de dindons qui, avec leurs caroncules plus rouges encore que la crêtedescoqs, meuparaissent personnifier assez heureusement les néo'élite auquel vous et moi nous ferons toujours l'honneur d'appartenir. Tout à côté des pouUs, da nombreux coqs ergo -tears, — je veux dire ergotes, me représeniant parfaitement, avec leursPER00313560_22010-01-20T04:24:26.877ZLA MASCARADE : n°186, pp. 3 nouveau. Ea face de moi, j'aperçois une bande de diadoas qui, avec leurs caroncules plus rouges eacore que la crêtedescoqs, me paraisseat personnifier assez heureusement parti d'élite auquel vous et moi BOUS feroas toujours l'honneur d'appartenir. Tout à côté da« pouUs, de nombreux coqs ergo-teurs, — je veux dire ergotes, me représemant parfaitementPER00313404_02010-03-10T00:49:46.132ZLA MASCARADE : n°156, pp. 1 dernier, nous avons pu passer une semaine trancpile. ^ F On" a tellement écrit, discute, tartine autour de cette pantalonnade du Président de la République qu'il nous semble mu-tile d'y revenir, d'autant plu* que notre feoilltton donne à cette Kreé de mauvais goût sa véritable physionomie. Seulement M. Thiers aurait grand tort, croyons nous, de s'illusionner sur tes