Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "cousu de fil blanc" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T02:09:47.248ZPER00315080_32010-01-16T02:09:47.248Zn°57, pp. 4; liliacine. Ton p;ège ma mie est cousudefilblanc. — Mai. ' Merci, envoyez chaque semaine. — K-tu-fée. Prendrons renseignements, — Un ami. Soyez tranquille, je n'ai pas'un a; aussi hautain? Oubliez-vous donc, ma toute belle, que von avez jadis porté le tablier blanc? Souvenez vous de vos clandestines amours avec une cei taine notoriété à cravatePER00315135_12010-01-16T02:52:54.777Zn°158, pp. 2'hui, savent comprendre à quel pana-che ils doivent se rallier et ne sont pas sans mépriser vos malices cousuesdefilblanc dont ils auront raison dont ils riront bien fort ie 4 mai. ' — Si vous êtes décidé à ne pas vouloir faire oeuvre de patriote laissez toutefois vos aco-lytes préparer saintement leurs abstentions, leurs bulletins blancs, leurs listesPER00316795_12010-01-16T12:30:40.436Zn°1008, pp. 2 pas le condamner, auquel cas il échap-pera à votre dilemme. — La peur? Ah ! quelle bonne farce ! Mais personne n'a eu peur. C'était cousudefilblanc, toute cette fantaisieL'feCHO DE LVQfê artistique. Il est cependant utile que je vous signale au moins les richesses que possède Paris en salles, salons el salonnets. A peine la Rose -f Croix, auxPER00315998_02010-01-16T20:28:02.733Zn°109, pp. 1'exa-miner séparément, l'une la question de la ,3%sponsabilité ministérielle, l'autre les projets émanant du gouvernement. La malice, comme on dit, était un peu trop cousuede. filblanc et, sur ce. 109. = 1" ANNEE. 1 18 e. fc nK -L" EDITION. -15 cl. mil. Vendredi'20 Décembre 1872. RÉDACTION ET ADMINISTRATION m:. À. LYON ^ijp jftOO de* Cox-d.«sli«fti-a, «3 ORBJWT* » PAfllPER00315998_12010-01-16T20:28:02.969Zn°109, pp. 2 trop cousuedefilblanc quand elles B [on-sont jouées. Il ne suffit pas toujours de se 6e j-,u_ montrer content, par l'unique raison que les d( adversaires sont mécontents. A du est certaine : Le Français a 14-dessus, bier fils ■ ' ... ■ ■,..-. rous soir, tout un long article plein de sérénité. On d iron T retrouve là la vieillePER00317369_02010-01-18T11:10:21.282Zn�233, pp. 1 ceux qu'un assez grand personnage appe-lait derni�rement � les trois bonshommes. � Cela devient un syst�me par trop cousudefilblanc, et ces gens si perspicaces auraient bien d� l�tails sur l'incident qui s'est produit � l� s�ance d'ouver-ture du conseil g�n�ral de la Gironde, et dont faisait mention notre bulletin d'hier. Si nous y revenons, ce n'est que pourPER00317453_02010-01-18T12:25:37.223Zn�317, pp. 1'esp�re bien que M. Thiers d�m�lera son chemin au milieu de ces malices cousuesdefilblanc. Les m�na-gements qu'il gardera envers la droite t�moi-gneront de son respect pour l'unique repr nouveaux tarifs ne rendraient absolument rien au tr�sor. Ce n'est pas tout. La loi du 26 juillet 1872 a Stipul� en faveur de certains produits fabri-qu�s, notamment en faveur desfil�s etPER00317455_02010-01-18T12:46:51.828Zn�319, pp. 1�che infaillible, et elle la dressait et � M. Gambetta et au gouvernement. Sa malice �tait, malheu-reusement pour elle, cousuedefilblanc et si grossi�rement imagin�e, si facile � d�couvrir ! M-Austreberthe vient d'�tre atteint d'une maladie qui inspire des inqui�tudes. Mon em-pressement � partir me vaudra la r�putation d'�tre un fils d�vou� et tendre ; �a ne peut pas faire mal aupr�s duPER00317310_12010-01-19T17:36:32.774ZLE JOURNAL DE LYON : n°175, pp. 2 entrevues censées de hasard sont, pour les deux parties des malices cousuesdefilblanc. Bref, j'étais l'autre jour devant le tableau de k Séduction repoussée. C'est une jeune pay^otmK^xi tyÉi tiXOTt princes d'Orléans, Auguste Léo, le second, par John Lemoinne, Clément Caraguel et par l'in-fluence de M. Léon Say, préfet de la Seine. Rien de saillant auxPER00317311_12010-01-19T17:42:36.423ZLE JOURNAL DE LYON : n°176, pp. 2' fort contre lui. li vient de jouer à l'Assemblée encore un tour de sa façon, soit. Son impôt du sel et son décime sur les contri-butions directes, sont malices cousuesdefilblancJT01JJË&jfSr<âJb DB LYOB une contravention ordinaire, mais à un conseil de guerre. L'armée ne demandé qu'à laisser tout le monde tranquille; mais elle veut faire respecter la loi