Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "compte d'apothicaire" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T12:36:07.680ZPER00316780_22010-01-16T12:36:07.680Zn°990, pp. 3'une représentation à bénéfice ne rapportant, après un compted'apothicaire, qu'une somme déri-soire à la pauvre danseuse, c'était bien le moins de ne pas rogner encore sur ses ap d'aujourd'hui, les citoyens de demain, soient plus instruits, plus parfaits;que vous-mêmes qui devez parfois vous contenter de vos bonnes inten-tions. Comptez, messieurs, que nousPER00316646_12010-01-16T08:50:57.867Zn°858, pp. 2'ils versent pour s'assurer la retraite : ce sont là des comptesd'apothicaire. Par 289 voix contre 221 sur 510 vo-tants, l'amendement Pelletan est pris en considération. La suite de la sont les résultats de la période transitoire. Le budget aussi y trouve son compte, puisque l'Etat ne fait aucune dépense pour les hommes en position d'absence. Mais, cettePER00310305_22010-01-15T19:00:38.550Zn°1bis, pp. 3 assez de cassées comme cela. Apprenez seulement à vos collègues qu'ils doivent avoir l'oeil ouvert sur les comptesd'apothicaires, qui sont la plaie des fournitures de gré à gré dans le même mou'e, qui a amplifié les comptes de four-nitures de tables et de pendules. De telles amplifications, ou pour parler un langage médical plus approprié à l'entendement de MPER00310963_22010-01-20T05:55:58.896ZLA RENAISSANCE : n°411, pp. 3 ayant pris l'habitude de surchar-ger leurs factures ou même de facturer ce qu'ils n'ont pas fourni, arrivent à ne plus se gêner du tout et à nous faire des comptesd'apothicaires. A ce l'avant quand il serait plus prudent et plus sage d'enrayer et de faire ses comptes, avant d'entreprendre tout ce que l'on entre-prend si grandiosement et si légèrement. Mais, enPER00319774_22010-03-19T08:33:06.632ZLA RENAISSANCE : n°411, pp. 3 faire des comptesd'apothicaires. A ce point de vue, l'intervention de M Bessières était parfaitement légitime, et si la commission nommée arrive à rogner les ongles à quelques déplorable façon d'aller de l'avant quand il serait plus prudent et plus sage d'enrayer et de faire ses comptes, avant d'entreprendre tout ce que l'on entre-prend si grandiosement et siPER00313998_02010-01-20T08:12:47.083ZLE RÉVEIL LYONNAIS : n°217, pp. 1 trucs qu'ils n'emploient pour nous faire payer toujours et quand même. A ce compte... d'apothicaire, les malheureux contribuables doivent être diantr.ement considérés dans les hauts parages du gouvernement. Nous n'avions pas suffisamment sa-crifié d'hommes et de millions dans cette folle entreprise tunisienne, que le très véridique Jules Ferry avait appelé unePER00315901_12010-01-16T19:45:47.506Zn°11, pp. 2 trouvent point sous le pas d'un cheval quand on n'a plus de budget à tripoter, plus da canons hypothétiques à faire figurer sur les. comptesd'apothicaire. Jadis nous étions assez riches-muler des voeux relativement à l'impôt sur le revenu. Deux conseils seulement ont tenu compte du mot d'ordre, celai da Var présidé oar M Laurier, un des conspirateurs du jour-nal et celuiBML_01PER0030217987_12011-08-07T18:22:08.322ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°5, pp. 2-rant, Dialbirus et consorts détailler leurs comptesd'apothicaires ! Argon débiter son monologue ; on voit Pourceaugnacluir, poursuivi par l'impitoyablepigîiélo, piglialo sù, Molière et ! AYNARD. — Mais s'il ne l'est pas? Ah! s'il ne l'est pas, Merlanchon... je me relance et je vais leur crier à tous : Pas d'abstention ! Pas d'abstentionPas d'abstention !!! CarPER00312529_32010-01-21T14:10:38.004ZLE DIABLE A CHEVAL : n°2, pp. 4-Phi-lippe, réclame contre la fabuleuse exagération de ce mé-moire qu'il appelle un compted'apothicaire. Le tribunal aura à considérer qu'il s'agit dans ce débat de dents cou-ronnées et nonL'Auge é»ardl*n. iàr : D» la Grâce de Dieu. Mou Dieu ! bien grande est ma misère J'ai tout perdu, biens et parents ; Il me restait ma pauvre mère Pour me protégera quinze ans. JeBML_01PER0030210689_22011-05-24T16:30:01.494ZL'Echo de l'industrie : journal des intérêts des travailleurs et de la fabrique lyonnaise, N°27, pp. 3 temps de me retirer. Imaginez-vous que j'ai eu le malheur de me casser la jambe; le médecin qui m'a# traité me présente un compted'apothicaire où il me récla-me douze francs pour m-rables nous sont parvenus sur son compte; enfin la réputa-tion des parties n'a nullement souffert. M. Ponçon mérite de justes éloges pour les excuses qu'il a adressées à la veuve Taissière