Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "comment que" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:04:21.564ZPER00311758_22010-01-15T13:04:21.564Zn°21, pp. 3 ta stupide farce me fait perdre une fortune ! Je suis déshérité, désespéré! —-Quoi? comment? Que veux-tu dire? — demande Berland vaguement inquiet. — Cela te crève'avais fait expé-dier du Mans ce télégramme peur que je me trouve à l'arrivée du train express? — Oui, en effet, c'était moi.. Mais explique un peu : Comment se fait-il que ton onclePER00314350_12010-01-15T15:23:03.773Zn°32, pp. 2 cause, cela devait suffire à couper court à tous commentaires. Un coup de feu blesse M. Gambetta, ii dit que c'est lui qui s'est blessé, comment ? c'est son affaire ; et tout devait se le sacrifice que j'avais fait en épousant M. de Morlày ne fut pas entièrement perdu. ANDRÉ, avec étonnemenl Comment cela ? FERNANDE, avec embarras Vous n'avez pas oublié la dernièrePER00310284_12010-01-15T18:55:14.784Zn°1, pp. 2-gner la réciproquance que... Bon! je bajafle... Mais y s'agit pas de ça ! Faut tout d'abord que je vous détrancanne commentque j'ons piqué ma courge dans une nouvelle boutique â blagueParmière auUies k Lyon Z'enfants ! bonjour, bon an ! Bonne santé et tout ça que voudrez avecque. Le velà donc enfin que s'amène ce parmier jour de l'an que me parmetdevousPER00310301_22010-01-15T19:03:03.392Zn°2, pp. 3-Thiàtre, c'e^t qu'il s-aii pas encore bien commentque ça s'ouvrira. N'y a un tas de gones que me racontent, d'ici de là, dans tous les coins, qu'ils veulent pas qu'on sansouille la vous, ça. M. CHÉRON. — A moi ! je ne sais seulement pas ce que c'est que la petite voirie. M. VALENSAUT. — Comment faites vous donc votre service ? M. CHÉRON. — JePER00310267_12010-01-15T19:03:54.952Zn°1, pp. 2'avoir enfin obtenu notre mairie centrale si CUISINE A LA LYONNAISE PUREE DE DOSSIERS GNAFRON. — Eh ben, vieux, commentque ça va? GUIGNOL. — Tout à la douce. J'ai de z, à faire vitrer à leurs élequeteurs comme qu'ils sont jolis garçons, et pis à pas plus s'occuper de nos affaires que si c'était de crotte de chien. GNAFRON. — Comment I ils sPER00310304_12010-01-15T19:04:52.090Zn°6, pp. 2E5C0RE A MESS1EÏÏ LE MAIRE Salut, ma vieille branche ! Et commentque ça va depis tantôt deux semaines que nous nous sons pas vus ? Ah ! je sis ben sûr que le temps te durait tant gouvernement anar-chupin. GUIGNOL. — Et comment qu'on le reganise ? Est-ce que les gens votassent pour ou contre ? GNAFRON. — Bugnasse ! te sais ben que de votasser ça ne signifiePER00312335_22010-01-15T19:11:43.667Zn°4, pp. 3'en fiche pas mal de ton... commentque le dis déjà"? ton...? — Foui, notre peau bays du Rhin, que fous foulez. — Ah.! que fesses bête, nous en ons ben que trop de pays ; ce là-bas; je n'ai vu le maréchal Bedaine, que n'est en plein libre de ses mouvements depisquinze jours et que se sigogne comme une lanebe dans la casse frissoire. Y m'a fait reluquerPER00312504_12010-01-15T19:13:23.873Zn°68, pp. 2 bourrique de voit tout ça que te bousilles d'ouvrage, et commentque te t'as fait mettre à l'amende de 500 francs, au lieur que tous les autres gagnent d'argent. Yoyons un peu, du depuis oreilles. Oh! imbécile, va! Cristi, si j' savais tant seulement siner mon nom en écri-ture, comme je saurais mieux faire que toi! GUIGNOL. — Et commentque te ferais? ' MADELONPER00312438_12010-01-15T19:14:17.446Zn°19, pp. 2 disiont que c'était un bon pepa, y leur z'y a joliment fait voir. C'était, comme je disais, qu'y z'étions venus pour appincher commentque la ville était faite. Le Bisquemal y mettait respetta-ble l'histoire du malheur que vous z'est arrivé et qu'esse ben vrai plus pitoyable que celle-là de Gene-viève de Barabant. Quand je me rappelle commentque, dans le temps, vous nPER00312501_12010-01-15T19:14:58.197Zn°63, pp. 2 nous laissent pas un mement tranquilles, moi et les autres canuts de Lyon et des autres reyaumes de la France. Vous savez commentque c'a été la guerre pendant six mois du-rant et commentque ça faisait vilain ; vous savez que, pendant tout ce temps-là, les pauves ouvriers y z'ont rien gagné, que de chaud-et froid, de coups de fusil et qu'on leur z'y donnait pour