Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "chignoler" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-23T06:57:05.818Z PER00311693_3 2010-01-23T06:57:05.818Z LYON UNIVERSITAIRE : n°481, pp. 4 rôle de Chi-gnol et Mlle Crétot, celui de l'héroïne de cette nouvelle opérette de M. Couturet. Les autres rôles principaux seront tenus par MM. Bois-sec, Leroy et Mlles Bellecour BML_01PER0030300489_3 2012-08-17T10:06:43.747Z La Construction lyonnaise N°15, pp. 4 branche ! GNAFRON. — Oui, c'est moi, Chignol ! GUIGNOL. — Mais qu'est-ce que t'as donc, t'as l'air tout em-pTiophé, qu'on dirait d'un têtard qu'a perdu sa queue avant l'âge ? GNAFRON. — M'insurte pas, Chignol ; j'aime pas ces compa-raisons de têtard d'eau ! GUIGNOL. — Peut-être ben que t'aurais perdu z'une fiasque de petit beaujolais ? GNAFRON BML_01PER0030300489_4 2012-08-17T10:06:43.797Z La Construction lyonnaise N°15, pp. 5 LA CONSTRUCTION LYONNAISE GNAFRON. — T'as raison, Chignol, dans ma jugeotte de canut, je comprends pas pourquoi z'y n'ont pas déplanté toutes ces pierres et rapiauté le ombreuse, Ce désir rend Madelon malheureuse. 0 mon jardin, sois mes amours, Toujours ! GNAFRON. — Tais-toi, Chignol, moi que t'écoute le bec béant, si t'aillais faire pleuvoir PER00318504_4 2010-01-22T05:54:15.890Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°19, pp. 5 Radjars, au lieu de le précéder. — Te voulais donc pas qu'on reluque ta trompette? lui disait Guignol. — Blague pas, Chignol, répondait Gna-fron, c'était moi qui tenait la queue du chat PER0015147_7 2010-02-01T14:08:11.239Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°392, pp. 8 'ai soif, mon vieux Chignol I... c'est tout ce Hue j'ai pris sous le soleil trop qaipiqae... comment qu'on dit ça? -- Du tropique..., alors tu t'es cru cuit. -- Et PER00312452_1 2010-01-22T22:53:03.691Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°17, pp. 2 Grande-Côte, viendant de faire une partie de boules, que s'approche pour vitrer ça qu'esse ar-rivasse. Mais mon pauve Chignol, qu'y me dit, mais t'abime la loi, te tarabuste notre pauve PER00312450_2 2010-01-22T22:36:18.463Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°16, pp. 3 les ceusses que j'ai z',ou-bliassé, le sont par mégarde sûrement et y n'y pardront rien pour attendre l'an que vient. Là-deâ'sus, Chignol et Gnafron font peter la miaille auxartisses PER00312447_1 2010-01-22T23:10:21.076Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°14, pp. 2 'impôt, demandent surtout la supprimance de l'octroi, pas vrai Chignol? Là-dessus bonsoir. GUIGNOL. — Faitement, ma vieille, n'empêche pas qui se chamaillent dur à la Chambre à propos de c longtemps. Vois-tu, Chi-gnol, ça serait z'à souhaiter que tous les dépotés y comprennent combien souffre un gone qu'a soif, et qu'y ressentent dans les entrailles des inquestins les PER00312447_2 2010-01-22T23:10:21.291Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°14, pp. 3 , 98, qu'esse bien lapé. GNAFRON. — Mais oui, ma vieille, c'esse rendu assez fidèlement. Oh ! v'Ià z'un portrait que je connais, mais te te remé-more pas, Chignol, Borinardel, 9G PER00312445_1 2010-01-22T22:34:24.177Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°12, pp. 2 porte). GNAFRON (au dehors). — Eh Chignol, y es-tu? oui t'ou non? GUIGNOL (ouvrant). — Te jabote comme notre ancien dépoté Lachize, t'oublies d'aspirer le t. GNAFRON. — En fait que d nous sommes quittes, aussi on désaoule pas Chignol et pis moi. GUIGNOL. — Spèce de inarlhonnête, te fais un pluriel qu'esse rudement sin-gulier, jabote pour toi, ganache et n