Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est rien de le dire" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-01T20:25:55.796Z PER0017817_2 2010-02-01T20:25:55.796Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°598, pp. 3 un coup de traversin, c'est rien de le dire légè- riez fort en ajoutant des fontes à la selle tendu dire à son médecin, qui est aussi le PER00312448_2 2010-01-22T23:10:55.736Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°15, pp. 3 été écorcht's, c'est rien de le dire (pas dans là grotte, niais chez le fer-mier qui tient un des hôtels.) Un ôcriteau superbe portant en vedette l'inscription U. V. F. engage les étrangères Berthe-lot. Comme intervention en notre faveur, c'est maigre ! et si je ne craignais de cqntrister les fanatiques de l'alliance russe, je demanderais à voir la tête du Tzar le PER00312396_0 2010-01-22T23:03:01.226Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°10, pp. 1 les Français diront rien. On a beau faire, mon pauve vieux, on a comme qui dirait toujours c'f emplâtre de 1870 sur la conscience et c'est z'une sang-suille que vous laisse pas z, que c'est rien de le dire. Y a le menistre que demande de grelins grelins, les autres que veulent pas lui z'y en donner. Y font de comparance comparatrice aveque les armées PER00312412_1 2010-01-22T22:57:31.232Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°26, pp. 2 , mais ce qu'il esse roublard, c'est rien de le dire. Enfin pisque te veux z'aller à la vogue, vons-z'y. . GNAFRON. — Oh ! la la, que de monde, n'y en a t'y, n'y en a t'y ! GUIGNOL. — Y, mon Guieu, empêche que le maire Arrive à l'autre bout ? Serait-ce son calvaire ? Ou bien le coup final de son eboulement ? Ah ! c'est ben z'à peu près, c'est son effondrement, -Y a PER00312395_0 2010-01-22T22:45:27.864Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°9, pp. 1 pompé, c'est rien de le dire, fallait le voir pour y croire. Au dessert, parce qu'y avait de dessert, un brie magnifique et une pleine assiettée de rougerets, v'ià qu'on se met à rien de le dire. D'abord faut vous narrer que quand nous sont rentrés, y avait tout plein de monde et de beau monde. Y avait : primo les Chàmouillet, deussio les Boche, troissiaux les PER00312424_1 2010-01-22T22:41:30.225Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°40, pp. 2 coquent en pleurant que c'esse rien de le dire, y font de fricassées de museau attenant la bise. Enfin c'te pauve Marguerite est si telle-ment maigre qu'on lui z'y voit le jour par tordait ses tire-jus tellement on pleurait. Ça qu'y se déme-nait, c'est rien de le dire; à la fin, comme y fesait de boucan, je lui z'y ai dit que c'était de baume pour carmer son pain PER00312368_1 2010-01-22T22:36:58.400Z LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°39, pp. 2 les neiges Dantan ? c'est-à-dire de « l'année terrible » alors que 1894 est en train de devenir «l'année oublieuse »... en deçà delà frontière seulement ; car, au delà, Mme Ismert sans Mirman, c'est pas possible, pas vrai ? Admettons, mes belins, que le gone ne soye pas puni à la caserne, et qu'il mérite l'approbance de ses supérieurs. Quand'y reviendra de PER00314973_5 2010-01-16T01:09:32.641Z n°65, pp. 6 rien de le dire, et pas du vin à seize. A Ah ! mais non, Carmagnole a profité de riez , l'occase pour s'en payer de l'extra, à 40 au ] sous la chopine s. v. p... c'était du velours faire le siège de la forteresse. 1 Minuit sonne au beffroi de la ville de Car-prentras, c'est l'heure suprême. Le dragon, improvisé général en chef, donne le signal de l'attaque. Boum