Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est pas vrai !" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T10:13:23.230ZBML_01PER0030214143_32011-09-14T10:13:23.230ZL'Entr'acte lyonnais, N°1245, pp. 4... — C'estpasvrai... il y a un pâté dessus. Nous ne pouvons rien ajouter à ce que nous avons dit déjà do la Ménagerie Orientale de M. Bernabo. Le public nombreux qui s'y rend cha avait déjà descendu quatre marches, se retourne et lui dit : — Monsieur, n'allez pas plus loin : songez que passé le quatrième degré on n'est plus pa-rent L'oncle, ayant ri de lBML_01PER0030218674_22011-08-07T22:33:43.837ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°175, pp. 3 point de se remarier, et, comme dit M. le maire de Bouvolet, avec la mère de Jacques , ici présent Jacques , dis voir à ces Messieurs si c'estpasvrai. Jacques } autre prévenu : c'est chez la veuve , ici présente, pour demander à boire : quant à la porte , nous ne l'avons pas défoncée : si elle s'est cassée, c'est elle qui est fautive', la porte ; vu appaBML_01PER0030216299_12011-07-31T11:39:07.245ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1432, pp. 2 en joue des personnes désarm? C.b(f-R. Oh ! c'estpasvrai, ça !... Un individu est venu m ™ * grosse voix : Rends-moi ton fusil ! Je lui ai répondu • n u"! serai mort. N'avez-vous-pas dit que Longuet était le chef de votre n'y bande? — R. J'ai dit que Longuet et Marescal étaient les chefs; c'est que j'ai cru qu'ils étaient de la police, etBML_01PER0030216298_12011-07-31T11:38:30.542ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1430, pp. 2pas de ma porte, j Mialon : C'estpasvrai; j'ai jamais eu un fusil entre les mains. r A mon âge!... Tous les témoins sont des menteurs. e M. le président : Accusé , taisez. On fait lever les accusés eh témoin , sans hésiter , désigne Mialon: Le voilà; c'est bien [ni' Mialon : Ça ne peut pas être moi, je n'y étais pas. M. Delahaye , ébéniste, rue aux OursBML_01PER0030216295_22011-07-31T11:36:51.539ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1429, pp. 3; R. C'estpasvrai, ça ! ven L'accusé raconte que, le soir, il a trouvé par terre une cartou-les cbe qn'u a ramassée sans raison et qu'il a serrée ensuite dans usé sa commode, bra D'insurrection. — R. Je n'ai pas dit ça. l'A D. Vous l'avez dit. C'est écrit et signé par vous. — R. C'est faii écrit ? C'est qu'ils ont mal écrit. (Hilarité.) Co D. Avez-vous pris part à lBML_01PER0030216117_12011-07-31T09:57:24.785ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°977, pp. 2 détérioré!... D'ailleurs,jc'est lui qu'a commencé par un coup de poing. Pingard : C'estpasvrai! Roubaux: Bien sûr qu'il va nier!... Un Picard, ça vaut deux mulets pour l'entêtement. Mais'oublierai pas. Ainsi je ne dirai pas I si un mot de ce qui s'est passé hier, ni de ce qui a eu lieu peu-I dant mon absence au commencement de la séance. Je ne dirai I te qu'une chose, c'est quBML_01PER0030215838_22011-07-31T06:04:18.142ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1003, pp. 3.) Si je te corrige pas , c'est-à-dire ! Gugusse, ses deux poings dans ses yeux : C'é... est pa... aS vrai... ai... ai... ! Ballet : En v'Ià un père !... si j'avais eu un père, moi, et. le président : Ne voulez-vous pas qu'il aille faire unçavanl-deux devant nous ? Le prévenu : Ce que je veux, c'est qu'il prouve. Ce n'estpas pi le toul que de dire à un homme : TuBML_01PER0030215752_22011-07-31T03:43:41.630ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°882, pp. 3 moins que des tomates, et un nez en forme de ligue... Dites que c'estpasvrai, et j' veux pas-ser pour votre voleur de choux! e La jardinière : Le portrait m'est égal... Et si j' ne faisions une pareille sottise... Je dis que c'est une sottise, et que les surveillants du marché ne sont pas tendres pour ceux qui se la permettraient... et les surveillants ont raison. 0BML_01PER0030215710_22011-07-31T03:13:13.941ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°850, pp. 3 Pulalé : C'estpasvrai, c'est moi, mon président, que je me plains dec'tte créature. La femme Richard : Eh ben ! et moi donc, je serai donc rien du lout puisque vous prenez les bonnes que ça encore : si elle n'y avait été que du balai , c'est permis ; mais les coups de dents , c'est ça qu'est venimeux ! Voyez plutôt mon pouce qui ne peut pas en guérir. LaBML_01PER0030215685_12011-07-31T02:55:48.885ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°817, pp. 2 se parait, lui D... , les dimanches et jours de fêle , pour plaire à sa femme. Le prévenu : D'abord , pardon, Monsieur , c'estpasvrai que nous ayons été brouillés nous deux, à-tour a gauche. Pasvrai, Chico-tard ? Chicotard : Ah ! que oui ! et pas accélère 1 Le caporal : Qui est-ce qui vous a fait tous ces ragots-là ? Potin : Des ragots? Ah ben ! c'est bon