Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est le chat" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-16T03:07:04.967ZPER00318672_02010-02-16T03:07:04.967ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 1 fatalement avec elle. Ou bien — comme les vins débouchés — elles perdent peu à peu leur saveur. C'est ainsi que l'expression : « ^Appe-ler est pas pour moi c'est un monsieur qui appelle Azor. Pendant de longues années, les ac-teurs siffles sePER00318672_52010-02-16T03:07:05.748ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 6'un ton sévère. — Gaston as-tu fini de tirer la queue du chat ? Gaston. — Mais je ne la tire pas.papa, je la tiens seulement ; c'estlechat qui tire. Toast dans un banquetLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE REUNIS ne sont que des squelettes ou des avortons que l'on rencontre ! Nous parlons beaucoup, mais nous n'agis-sons jamais. C'estle contraire enPER00318672_62010-02-16T03:07:05.841ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°13, pp. 7.papa,
griller.
je la tiens seulement ; c'estlechat qui
Depuis longtemps déjà, il existe une lutte les péripéties de la passion et soutenant jusqu'à la fin l'intérêt par le seul ressort d'une émotion sincère. « C'est, dit Jean Bertheroy dans la belle nréface que le grand romancierPER00315270_12010-01-23T14:51:00.521ZLE PEUPLE DE LYON : n°71, pp. 2 accepter la candidature ! C'estlechat qui ne veut pas de beurre ! Les choix d'Augagneur Dans la dernière séance du Conseil mu-nicipal de Lyon, Augagneur a fait acheter quelques tableaux que nous pouvons préjuger dès maintenant, c'est que les passagers même les téméraires regarderont à deux fois avant de s'y aventurer dessus. Il ne restera bientôt de son armaturePER0015115_52010-02-01T13:52:01.223ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°360, pp. 6.
Aussi, c'est avec l'empressement unanime de
LE PROGRÈS commence en feuilleton annonçaient avec bruit l homme...
ne pouvais pas me décider à l'écrire. C'estlePER0011006_22010-02-01T10:48:07.639ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°5, pp. 3
tourne dans tous les sens, posant sa jambe sur
-- Non, c'estlechat... En attendant, dépê- mage.
C'est M m e Chenu qui lui tire le cordon.
bouton, une boite de poudre de riz, un morceau
ce qu'il y a de surPER00312983_02010-03-07T02:53:12.754ZLE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°, pp. 1 recueillit un moment. — C'estle seeret do ma vie, monsieur, fit-il enfin, avec une certaine solennité, que je vais vous con-fier. En toute autre disposition d'esprit, Andréîeùt peut que le ministère est actuellement sans résidence détermi-née; ses bureaux sont épars dans divers locaux et «ministère lui-même est en quelque sorte en camp loiaiit. LePER00312983_32010-03-07T02:53:14.107ZLE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°, pp. 4 yeux, et désignant lechat. ; — Oli ! monsieur! ne dites pas des mots comme ça!: C'estlechat du propriétaire 1 »A';:.-,,.-:a,.,-,.;>-,i>ï^».x.-ï,ra.^;^i^^^ UBLîCâriOMS HOUVt intérêt et l'amor'-'"^-Wl IV, tissement des obligations, soit ,. 4.120 OOft '**'"' Il reste net pour les 40,000 " aetion* *.î86 302ft, «ir»Dl Soit 44 fr. 65 par action ~ *m C'est unPER00313545_02010-01-20T04:37:32.148ZLA MASCARADE : n°173, pp. 1 moi, c'estlechat ! Ce n'est pas moi, c'estle quatre sep-tembre ! Pauvre qaatre septembre ! Quelle échine il lui faut, grand Dieu, pour supporter tous les fardeaux dont on le-Béohis, jassago ^ Tc;\-?anx BONIMENT I — L'interpeilation Rouher s'est terminée en queue de poisson. C'estle sort commun de tous les bal-lons gonflés trop longtemps d'avance : ils sPER00313421_02010-03-10T01:32:14.761ZLA MASCARADE : n°173, pp. 1'argument familier aux gamins pris eu faufe : ce n'est pas moi, c'estlechat ! Ce n'est pas moi, c'estle quatre sep-tembre-! -Pauvre quatre septembre ! Q'îelte échiae il lui.faut, g moi, c'estle
tant de commentaires, commis tant d'm- 1! toyable fiasco de l'Hercule auvergnat. I sommes prêts ! Une manque pas à l'armée | chat