Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est dit" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-29T15:05:34.227ZPER0034abb24239dcc22010-01-29T15:05:34.227ZDu paupérisme, qui,
issus du suffrage universel, représentent
le peuple souverain, n'en sont pas moins
des exploiteurs !
Puis, qu'est-ce que la souveraineté?
C'est, dit-on, le pouvoir de machinisme
créé par le système capitaliste, il y â un
terme fatal, et c'est aux travailleurs d'y
songer s'ils ne veulent rester à l'état de
machine, ou de chair à canon; s'ils veulentPER00311756_12010-01-15T13:18:35.727Zn°19, pp. 2 le sens d'une médiation ou d'une intervention, quelconque. C'est ce que le ministre des affaires étrangères de Hollande s'est, dit-on, efforcé de faire comprendre aux délé-gués des des motifs d'ordre esthétique et d'ordre sentimental. C'est, dit-il, une incongruité flagrante, d'apposer des timbres-poste rouges ou môme lilas foncé sur une enveloppe bordée dePER00310389_32010-01-15T16:10:28.140Zn°2, pp. 4 prononcé les paroles rela-tées dans le rapport du commissaire. L'agent Roche répond : « Oui, monsieur, c'est comme vous le dites. » Philippon, pas content, dit qu'il n'a rien à dire au'en dire plus long sur ces con-damnations. Au Progrès-Brioche C'estdit, si l'ouvrier n'est pas heureux, c'est qu'il est gourmand ! .. Le Progrès l'affirme, un pâtissier lui a dit : « CePER00312465_12010-01-15T16:38:32.953Zn°7, pp. 2, issus du suffrage universel, représentent le peuple souverain, n'en sont pas moins des exploiteurs ! Puis, qu'est-ce que la souveraineté? C'est, dit-on, le pouvoir de faire des loi? (1 cette trop grande extension du machinisme créé par le système capitaliste, il y â un terme fatal, et c'est aux travailleurs d'y songer s'ils ne veulent rester à l'état de machine, ouPER00313684_12010-01-15T16:57:11.041Zn°20, pp. 2 de Napo-léon III. Où cela ! Ah ! il ne dit rien ; il annonce simple-ment que c'est un plagiaire, et c'est tout ; ses lecteurs doivent le croire : voilà tout. Il répète qu'il a justice que prétend suivre le Progrès ! Et le malheur, c'est qu'il y est des gens assez naïfs pour le suivre l * Même tactique est suivie par le Lyon, dit républicain. Un jour on litPER00313683_12010-01-15T16:58:58.756Zn°19, pp. 2'action, la. cantinière du 106° bataillon saisit le fusil d'un soldat tombé. — Et moi aussi, dit-elle, je veux me battre. — Laissez cela, lui disent les gardes nationaux, c'est précédents. Intéressants détails sur cette singulière maison dite... de refuge religieux. martyres, et cela s"e passe aux portes j de Lyon !... C'est scandaleux. Dans notre précédent numéroPER00313021_22010-01-15T17:25:24.367Zn°15, pp. 3 l'amour de Dieu, le païen Sénèque n'y va pas par quatre che-mins, il dit très crûment et fort brutale-ment : « C'est avec un coeur qui aime et non pas avec un esprit qui n'est aimerez le Seigneur, c'est-à-dire vous ne le haïrez pas. Ne doutez pas que ce n'en soit là le sens : Voyez la bonté de Dieu, dit le jé-suite Sirmond, et combien elle est grande, il nePER00312712_22010-01-15T17:28:50.812Zn°, pp. 3 berceau. Après tout, si c'est le même qui animé encore nos congréganistes !... Mais continuons : « Eacet instant, dit saint Bernard, les démons, dont les cohortes nombreuses couvraient penseur, c'est, dit-on, ne croire à rien, c'est être sceptique absolu. Il est impossible' de se tromper plus grossièrement. Ce n'est pas penser librement que d'être incrédule, car' bienPER00313022_02010-01-15T17:52:32.631Zn°16, pp. 1 que les francs-maçons craignent la lumière. C'est, dit-il, une raison de plus de la faire toujours plus grande sur leurs personnes, leurs doctrines et leurs actes. En les démasquant, dans leurs professions.' Remettre à ces ennemis éternels de la Franc-Maçonnerie, les noms, les adresses des membres des Loges, c'est nous désigner àj ces ligues cléricales pourPER00312996_12010-01-15T17:57:46.873Zn°4, pp. 2 seule-ment, c'est aussi la chose. La doctrine ne restait pas stérile, et cette charité portait ses fruits. « Ce n'est pas assez, dit Cicéron, de ne pas nuire aux autres, la vertu doit-tice, dit-il encore, est la vertu par excel-lence, parce que c'est celle par laquelle on sort de soi pour penser aux autres. Elle est une obligation envers tous, môme envers les derniers