Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est comme je vous le dis" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-16T00:17:13.257ZPER00318646_02010-02-16T00:17:13.257ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 1- voudrez, c'estcommejevousledis !
italo-americano,, on va élever prochainement
lets'automobile : comme il fallait s'y at-tendre, tous le portent aux nues. C'est un peu haut, mais — de la part. de gens qui ne comptent plus lesdis-tances — cette image n'a rien dPER00318646_12010-02-16T00:17:13.601ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 2commejevousledis ! Modifions donc un peu ie mot de Beau-marchais et disons : il fallait un danseur, ce fut un empereur qui se présenta. *** Concours de chant... de coqs. L voix s'éleva au fond de la salle qui donna toutes les indications nécessaires. C'était la voix de l'empereur, qui ajouta : — Vous pouvez me regarder: tant que vous voudrez, c'estPER00318646_22010-02-16T00:17:13.686ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°39, pp. 3- voudrez, c'estcommejevousledis !
italo-americano,, on va élever prochainement
lets beau rêve effacé', Et sentir les parfums des lointaines années. Mon coeur charmé vous sent, vous voilavec amour: Qu'il est loin le moment où jevous ai cueillies. C'était à lPER0017827_22010-02-01T20:48:35.687ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°608, pp. 3 ? mensonges, c'estcommejevousledis. »
M m e veuve Lajoie était rentière, elle habitait* président, qu'il fallait s'adresser et que d'ailleurs
ILt * M i c'est terrible ; presque tous les amputésPER0017758_52010-02-01T18:19:11.171ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°539, pp. 6
donné signe de vie.
le soin de les continuer et de les faire marcher Pourtant c'estcommejevousledis. On prétend même que cette familles ont été invitées diverses fois par ponton de C a y e n n c .
d'amour rendit ses airs les plus capricieux t t sa femme. Ah ! commevousPER00311770_42010-01-15T13:20:09.151Zn°33, pp. 5, au ministère. MADAME LEPRAIS. — Vraiment ! MADAME JANVIER. — Oui, c'estcommejevousledis. D'ailleurs, vousle savez aussi bien que moi, il existe des hommes qui n fait le cas. MADAME LEPRAIS. — Oui, je voulais dire une jeune femme ; même quand elle n'est pas jolie, jolie, c'est toujours un tentation. MADAME JANVIER. — Jevous passePER00311766_22010-01-15T13:44:02.597Zn°29, pp. 3'y connais un peu et je peux vousle dire ; c'est un havanaismétisséd'épagneul deSuffolk... MADAME GIBOU . — ... de Sufftoc !... Ah ! ja-mais je n'aurais cru... LE VOYOU . — C'estcommejevousledis et un Anglais vous l'achèterait cher, votre chien s'il élait à vendre. MADAME GIBOU. — Jamais je ne consentirais à me dessaisir de Marquis, même si on le couPER00313725_02010-01-15T22:25:25.395Zn°89, pp. 1 expédié dans le dehors qu'à compte ferme. LAUBADE — ... Oui, les petiots , c'estcommejevousledis! s'exclama le tambour-major Frontignac en po-sant bruyamment son verre vide, pleura, suppliante, pour obtenir ce droit au travail, par conséquent le pain de chaque jour. C'est bien, où demeurez-vous ? lui fut-il i répondu. Jevousle porterai chez vous. I EnPER00312979_22010-01-15T17:31:08.397Zn°64, pp. 3, on dépose un fragment infinitésimal, un fil de... l'étole de saint Hubert. C'estcommejevousledis. Et la cicatrice se referme, et le malade est guéri. Guéri infailliblement. Voilà. . L, avouez-le, qui vaut de l'argent. La matière inoculée n'est pas comme la liqueur de Succi : elle a fait ses preuves — comme l'eau de Lourdes. Cependant, comme il vous seraitPER00319855_22010-02-17T11:10:21.719ZLA BAVARDE : n°96, pp. 3-elle son jeune protecteur. C'est ce que lui demande son serviteur. B. BIENFAITEUR. Crémlea Hé oui! la petite Margot nous quitte. Ca vous étonne ? Cestcommejevousledis, cependant'ai perdu aussi beau-coup de temps pour trouver Célestine, et que vous dirai-je? Mes recherches, parbleu. Donc, le premier « repaire » c'est à la Prairie, aujourd'hui si nue, à l'air si