Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "c'est comme je vous le dis" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:20:09.151ZPER00311770_42010-01-15T13:20:09.151Zn°33, pp. 5, au ministère. MADAME LEPRAIS. — Vraiment ! MADAME JANVIER. — Oui, c'estcommejevousledis. D'ailleurs, vousle savez aussi bien que moi, il existe des hommes qui n fait le cas. MADAME LEPRAIS. — Oui, je voulais dire une jeune femme ; même quand elle n'est pas jolie, jolie, c'est toujours un tentation. MADAME JANVIER. — Jevous passePER00311766_22010-01-15T13:44:02.597Zn°29, pp. 3'y connais un peu et je peux vousle dire ; c'est un havanaismétisséd'épagneul deSuffolk... MADAME GIBOU . — ... de Sufftoc !... Ah ! ja-mais je n'aurais cru... LE VOYOU . — C'estcommejevousledis et un Anglais vous l'achèterait cher, votre chien s'il élait à vendre. MADAME GIBOU. — Jamais je ne consentirais à me dessaisir de Marquis, même si on le couPER00312979_22010-01-15T17:31:08.397Zn°64, pp. 3, on dépose un fragment infinitésimal, un fil de... l'étole de saint Hubert. C'estcommejevousledis. Et la cicatrice se referme, et le malade est guéri. Guéri infailliblement. Voilà. . L, avouez-le, qui vaut de l'argent. La matière inoculée n'est pas comme la liqueur de Succi : elle a fait ses preuves — comme l'eau de Lourdes. Cependant, comme il vous seraitPER00312499_12010-01-15T19:24:45.319Zn°61, pp. 2commejevousledis : il faut que j'appone 6,000 francs, pour quejesoye politique. Allez voir selement le grand-livre de la loi. — Mais, qu'y me rebrique, c'est seulement votre faire quéque chose, on peut ben en parler ; c'te bêtise. Et pis je connais ben l'affaire; c'estcomme du temps de Phelippe, quoi ; que gn'avait que les gros nergociants que faiPER00313725_02010-01-15T22:25:25.395Zn°89, pp. 1 expédié dans le dehors qu'à compte ferme. LAUBADE — ... Oui, les petiots , c'estcommejevousledis! s'exclama le tambour-major Frontignac en po-sant bruyamment son verre vide, pleura, suppliante, pour obtenir ce droit au travail, par conséquent le pain de chaque jour. C'est bien, où demeurez-vous ? lui fut-il i répondu. Jevousle porterai chez vous. I EnPER00313762_42010-01-21T13:59:44.765ZBELLECOUR-JOURNAL : n°3, pp. 5. » Il interrompit le cours de ses souvenirs pour écouter Jean Glattard, un vieil archer qui, dans ses vieux jours,avait obtenu la fonction de trompette de la ville : — C'estcommeje quelques lances pour l'amour de leurs dames. Ah! la belle joute qu'il y eut là? c'est moi qui sonnais l'entrée en lice et jevous jure que ma plus belle fanfare fut pour le sire dePER00319855_22010-02-17T11:10:21.719ZLA BAVARDE : n°96, pp. 3-elle son jeune protecteur. C'est ce que lui demande son serviteur. B. BIENFAITEUR. Crémlea Hé oui! la petite Margot nous quitte. Ca vous étonne ? Cestcommejevousledis, cependant'ai perdu aussi beau-coup de temps pour trouver Célestine, et que vous dirai-je? Mes recherches, parbleu. Donc, le premier « repaire » c'est à la Prairie, aujourd'hui si nue, à l'air siPER00320127_02010-04-02T16:49:32.502ZL'Avant-garde : n°5, pp. 1 immense... LE BON DIEU. C'est là que je t'attendais !... Ah ! vous croyez célébrer'ma gloire en me mettant sur le dos toutes les erreurs, toutes les extravagances, toutes les absurdités ne sais pas ce que je veux dire. L'argent qu'on vous donne, les hon-neurs qu'on vous rend, l'encens qu'on vous offre, c'est pour le bon Dieu, dites-vous, cela leur sera compté dansPER00320127_12010-04-02T16:49:32.976ZL'Avant-garde : n°5, pp. 2 complot pour tuer l'Empereur. — Pas possible ! — C'estcommejevousledis. — Mais alors nous sommes perdus? — Pas encore. — Qu'espérez-vous donc ? {ha laisserai faire ! ! LY PAPE, pétrifié. Mais vous perdez la raison, bon Dieu ! LE BON DIEU, gouailleur. Avec tout le respect qui t'est dû, je te ferai remarquer, mon ami, que c'est tout lePER00320127_22010-04-02T16:49:33.195ZL'Avant-garde : n°5, pp. 3.
-- C'estcommejevousledis.
curieux venus pour saluer le retour de l'Empe- un rempart de son corps. -- Savez-vous ce qu'on dit , vous1/A vaut-Garde — Moi, disait Sarah, je suis juive, c'est' vrai, mais Judith est juif ! * I Pourquoi appelle-t-on Dieu, à la fois : le Dieu de paix et le Dieu des armées? j