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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°33, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré19 août 1900
    , au ministère. MADAME LEPRAIS. — Vraiment ! MADAME JANVIER. — Oui, c'est comme je vous le dis. D'ailleurs, vous le savez aussi bien que moi, il existe des hommes qui n fait le cas. MADAME LEPRAIS. — Oui, je voulais dire une jeune femme ; même quand elle n'est pas jolie, jolie, c'est toujours un tentation. MADAME JANVIER. — Je vous passe
  • n°29, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré22 juillet 1900
    'y connais un peu et je peux vous le dire ; c'est un havanaismétisséd'épagneul deSuffolk... MADAME GIBOU . — ... de Sufftoc !... Ah ! ja-mais je n'aurais cru... LE VOYOU . — C'est comme je vous le dis et un Anglais vous l'achèterait cher, votre chien s'il élait à vendre. MADAME GIBOU. — Jamais je ne consentirais à me dessaisir de Marquis, même si on le cou
  • n°64, pp. 3
    Le Franc-maçon11 décembre 1886
    , on dépose un fragment infinitésimal, un fil de... l'étole de saint Hubert. C'est comme je vous le dis. Et la cicatrice se referme, et le malade est guéri. Guéri infailliblement. Voilà. . L, avouez-le, qui vaut de l'argent. La matière inoculée n'est pas comme la liqueur de Succi : elle a fait ses preuves — comme l'eau de Lourdes. Cependant, comme il vous serait
  • n°61, pp. 2
    Guignol illustré08 octobre 1871
    comme je vous le dis : il faut que j'appone 6,000 francs, pour quejesoye politique. Allez voir selement le grand-livre de la loi. — Mais, qu'y me rebrique, c'est seulement votre faire quéque chose, on peut ben en parler ; c'te bêtise. Et pis je connais ben l'affaire; c'est comme du temps de Phelippe, quoi ; que gn'avait que les gros nergociants que fai
  • n°89, pp. 1
    Le Mousquetaire03 juillet 1887
    expédié dans le dehors qu'à compte ferme. LAUBADE — ... Oui, les petiots , c'est comme je vous le dis! s'exclama le tambour-major Frontignac en po-sant bruyamment son verre vide, pleura, suppliante, pour obtenir ce droit au travail, par conséquent le pain de chaque jour. C'est bien, où demeurez-vous ? lui fut-il i répondu. Je vous le porterai chez vous. I En
  • BELLECOUR-JOURNAL : n°3, pp. 5
    Bellecour-journal20 janvier 1883
    . » Il interrompit le cours de ses souvenirs pour écouter Jean Glattard, un vieil archer qui, dans ses vieux jours,avait obtenu la fonction de trompette de la ville : — C'est comme je quelques lances pour l'amour de leurs dames. Ah! la belle joute qu'il y eut là? c'est moi qui sonnais l'entrée en lice et je vous jure que ma plus belle fanfare fut pour le sire de
  • LA BAVARDE : n°96, pp. 3
    La Bavarde17 février 1883
    -elle son jeune protecteur. C'est ce que lui demande son serviteur. B. BIENFAITEUR. Crémlea Hé oui! la petite Margot nous quitte. Ca vous étonne ? C est comme je vous le dis, cependant'ai perdu aussi beau-coup de temps pour trouver Célestine, et que vous dirai-je? Mes recherches, parbleu. Donc, le premier « repaire » c'est à la Prairie, aujourd'hui si nue, à l'air si
  • L'Avant-garde : n°5, pp. 1
    L'Avant-garde19 décembre 1869
    immense... LE BON DIEU. C'est là que je t'attendais !... Ah ! vous croyez célébrer'ma gloire en me mettant sur le dos toutes les erreurs, toutes les extravagances, toutes les absurdités ne sais pas ce que je veux dire. L'argent qu'on vous donne, les hon-neurs qu'on vous rend, l'encens qu'on vous offre, c'est pour le bon Dieu, dites-vous, cela leur sera compté dans
  • L'Avant-garde : n°5, pp. 2
    L'Avant-garde19 décembre 1869
    complot pour tuer l'Empereur. — Pas possible ! — C'est comme je vous le dis. — Mais alors nous sommes perdus? — Pas encore. — Qu'espérez-vous donc ? {ha laisserai faire ! ! LY PAPE, pétrifié. Mais vous perdez la raison, bon Dieu ! LE BON DIEU, gouailleur. Avec tout le respect qui t'est dû, je te ferai remarquer, mon ami, que c'est tout le
  • L'Avant-garde : n°5, pp. 3
    L'Avant-garde19 décembre 1869
    . -- C'est comme je vous le dis. curieux venus pour saluer le retour de l'Empe- un rempart de son corps. -- Savez-vous ce qu'on dit , vous1/A vaut-Garde — Moi, disait Sarah, je suis juive, c'est' vrai, mais Judith est juif ! * I Pourquoi appelle-t-on Dieu, à la fois : le Dieu de paix et le Dieu des armées? j
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