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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°844, pp. 2
    L'Echo de Lyon11 novembre 1891
    Désiré Bodasse, assassiné par... Je n'osais pas encore prononcer le nemdu meurtrier, qui déjà, cependant, me brûlait les lèvres. Je mis alors sous les yeux de Ml!'° Co-dasse le tricot secours pussent être organisés. On évalue les dégâts à plus de 200,000 francs, tant pour les bâti-ments que pour les fusils et effets qui ont été brûlés ou détériorés. En ce qui regarde
  • n°746, pp. 4
    L'Echo de Lyon06 août 1891
    , lui faisait bondir le coeur, allumait son sang et lui brûlait les lèvres... v A \a nïU tombante, au moment où, à l angle des rues, au-dessus des bouti-ques à peine éclairées, les, 53, 51; Luzerne nouvelle, 5",, 53, 51. Le tout rsndu dans Paris au frais de l'acheteur, frais de camionnage etdrohs d'entrée compris par 100 bottes de 5 kil., savoir : 6 fr. pour
  • n°808, pp. 4
    L'Echo de Lyon06 octobre 1891
    résistances vacillantes dé la raison. Ses bras enlacèrent la taille robuste et souple ; ses lèvres brûlèrent les lèvres de Gaïd, faisant clore dans les baisers la parole ardente qui revenait,420.— Renvoi, 50. Prix payé : de 96 à 106 fr. les 100 kil., droits d'octroi non eompris. Gros marché, vente active et facile, cours maintenus. MARCHÉ AU BETAIL DE VILLEFRANCHE Du 5 Octobre
  • n°1146, pp. 1
    L'Echo de Lyon09 septembre 1892
    -être que c'est faux. Qu'il en soit comme vous le souhaitez. Faites entrer tout le monde, je vais le dire, ce nom qui me brûle les lèvres et me torture si àffreurement. Mais allez'en le laissant tomber de ses lèvres dés spas-mes l'agitaient, tandis que de grosses larmes roulaient de ses yeux, couvrant ses joues. La confession du mourant dura long
  • n°1226, pp. 4
    L'Echo de Lyon25 novembre 1892
    ... reste tout prêt... Je te rappellerai dès que je le pourrai... » Ces paroles, les mêmes que Madeleine avait affirmé être sorties des lèvres du mourant, et dites avec le même ton de jure que sa tête, impérceptibl«me«t tournée, dé-signait absolument et nettement Mme de Mondragon, non Mme de Cypières. Enfinï... Il l'avait donc prononcé ce nom qui lui brûlait les
  • n°87, pp. 1
    La France républicaine28 novembre 1872
    ne vit et ne respire que peur vous ? Mais il était deux noms que la veuve de-M. de Frairières ne prononçait jamais, deux noms cependant qui dev-aiont lui brûler les .-lèvres : . c'imposer silence a , Ses lèvres et de ne pas ratifier par ses paroles ... ce que ses yeux disaient avec trop d'éloquence."'." Il était visible qu'il espérait, mais il ne Com-promettait pas les
  • LA FRANCE LIBRE : n°1101, pp. 2
    La France libre12 février 1898
    ! un châti-ment inflexible ! — Le châtiment ! mur-mura t-il, toujours ce mot. Oh! ce mot me brûle les lèvres ! » — Quel grand coeur ! murmura Orlolï ému. Pourquoi n'est-il connu que-Le colonel se trompe en contestant le fait. Le colonel Picquart riposte : — C'est plutôt votre mémoire qui vous fait dôtaut. Une longue discussion s'engage ensuite entre le
  • LYON ARTISTIQUE : n°2, pp. 2
    Lyon artistique14 janvier 1900
    suffoquait de dou-leur et de rage. Ses doigts crispés froissèrent la malen-contreuse lettre, et comme l'habilleuse interdite ouvrait la bouche pour formuler la question qui lui brûlait les lèvres, d'une voix blanche elle lança : — Mûffle, muffle ! Puis, sans se retourner, sans un regard à son costume, elle s'élança de sa loge, foudroya le régisseur qui arrivait en courant
  • LE NOUVEAU LYON : n°128, pp. 4
    Le Nouveau Lyon01 décembre 1894
    ce «ecret qui parfois me brûlait les lèvres. Mais enfin je vais pouvoir lui avouer que je vous aime... Marius était devenu plus pâle, plus livide qu'un mort. Sans se rendre compte !... Gilberte! s'écria-t-il malgré lui en portant à ses lèvres les mains de la jeune fille. Puis, très vite et comme un homme dont le cerveau est plein d'ivresse : •— Est-ce bien vrai ce qui
  • JOURNAL DE LYON : n°76, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)18 mai 1874
    , reprit Mlle Francoeur, s?a.r-mant de courage pour faire une question qui, depuis une heure, lui brûlait les lèvres, — dis-moi donc pourquoi ta mère était l'autre soir si fort en»•-,.• ^^ Lundi 48 Mai 1874. N* 76. — Quatrième année. — S 1S cE a tyon — Au dehors 20 c. méat reiusee. Lyon, le 17 Mai. Le ministère de Broglie a
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