Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "bon Dieu" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T14:23:55.401ZPER00315147_22011-09-14T14:23:55.401ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°3, pp. 3 un vieux châle jeté sur ses épaules. Deux heures sonnèrent, puis trois heures. — Il n'y a pas de bonDieu ! se disait-elle tout bas, avec un besoin de se parler et de s, pendant qu'elle continuait à marcher en se dandinant, les jam-bes nues, couverte jusqu'au genoux de ses gros bas. Non, il n'y avait pas de bonDieu ! Sa dévotion se révol-tait, saPER00315149_22011-09-14T14:23:55.156ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°5, pp. 3-là, M0 Pidoux, ne revit plus mada-me Pidoux, si ce n'est en public, et dans quel équi-page, bonDieu ! Elle avait repris son nom de théâtre, et elle traî-nait le blason des Bergamote dans la haute gomme. M0 Pidoux donna immédiatement audience. — Monsieur, dit le vicomte de Gatisy, sans autre préambule, j'ai appris que vous étiez un homme de science et de bonPER00315051_22011-09-14T13:43:19.351ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3, bonDieu?... Mystère ?..... Blanche, du Caneale, aime fort l'armée. Nos braves soldats pourront aller admirer en elle, une descendante des Kroumirs (pour le teint) moins l. . .-.. On ne vous voit plus avec votre amieJManetto C.Soriez-vous en délicatesse? Elle est cependant bonne fille. Nous l'avons vue au théâtre samedi dernier. Elle paraissait triste, et nPER00319813_02011-09-14T13:43:12.441ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 1 que le bonDieu lui donne et cette petite robe de cachemire gris toute unie, avec un corsage pareil et un grand col de dentelle de Venise. Dans Niniche elle est au premier acte d maître. Les jaloux disent : « Ce doit être, Ce doit être un Pierrot en deuil. » KARL MUNTE. ——— , _^>_ : NOS BONS VILLAGEOIS Petite nine de moeurs rurales MAIT' URSINPER00315047_02011-09-14T13:43:10.005ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 1 défaite. Elle avait vu la mère couchée, sans feu, sans pain ; la mère était une abandonnée ; c'est un spectacle affreux... une eréature du bonDieu qui meurt comme un chien... Tandis qu;■■■■!■ * Vente en gros : Chez M. C Melin 1, rue de Jussieu Les Annonces sont reçues Chez M. V. FODRNIER, rue Confort, 14 A NOS LECTEURS « Dieu merci, les gens d'esprit ne sont pas rares, cettePER00319810_02011-09-14T13:43:08.507ZLe Bavard de Lyon, N°30, pp. 1 mère était une abandonnée ; c'est un spectacle affreux... une eréature du bonDieu qui meurt comme un chien... Tandis qu'elle parlait, Mimi Pinson ôtait son fichu,prétendant qu en gros : Chez M. G. Melin 1, rue de Jussieu Les Annonces sont reçues Chez M. V. FOURNIER, rue Confort, 14 A NOS LECTEURS « Dieu merci, les gens d'esprit ne sont pas rares, cottePER00319814_22011-09-14T13:43:08.212ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3 aussi assidûment Julienne. . „ . ,, On ne vous voit plus avec votre amie Mariette CSoriez-vous en délicatesse? Elle est cependant bonne fille. Nous l'avons vue au théâtre samedi Mariette se tient très bien et n'affecte pas ces airs dévergondés .qu'ont la plupart de ces petites dames, Bon courage, Elisa, vous serez plus heureuse au jeu, ne vous désespérez pasPER00315050_02011-09-14T13:42:57.702ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 1 et ver-tes : marabouts de chenille, boutons de mé-tal. Jenny l'ouvrière n'envie rïen que les fleurs que le bonDieu lui donne et cette petite robe de cachemire gris toute unie, avec. » KARL MTJNTE. HOS BONS VltLâGEOIS Petite seine de moeurs rurales MAIT' URSIN Un p'tit mot, maît' Léon, vot v'iâ, parti bien rite ! Not erairait sapristi qu' not z'est à vot' peurPER00319807_02011-09-14T13:42:54.001ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 1,comme un bonDieu dans un tabernacle. Il ne plaida jamais de pro-cès politiques, c'est là le secret de l'oubli qui pèse sur lui. Avoir défendu quelque pauvre homme indignement spolié Lyon. Il y a beaux jours. C'était sous Charles X, en 1827, si je ne m'abuse. De bonne famille, ayant le goût des fortes études, il résolut de porter la robe. 11 alla à Paris, c'est laPER00319805_12011-09-14T13:42:53.232ZLe Bavard de Lyon, N°25, pp. 2, vous les appelez les dames en or. Elles ne sont en or que dans les rêves. Ce sont bel et bien des femmes d'argile. Et si je crois que le bonDieu a fait l'être du limon de la | terre, c'est bien quand je songa que Nana \ c'est une créature du bonDieu. Vous ne les j voyez ici, que désarmées. Elles n'ont point leurs armes, leur arsenal de séduction. Leurs plumes