Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "boire la goutte" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-15T13:23:02.334ZPER00311778_32010-01-15T13:23:02.334Zn°41, pp. 4 timbale, s'éeria-tril, sans compter qui ne sont pas ménager de leur marchandise, dans c'te-boutique. C'est pas comme chez le père Gloria, quand on va boirelagoutte chez lui, il vous en fredonnant la Chanson du Trois-Mâts. Les ouvriers ont rudementpeiné, sans doute, pour la dernière tournée, la faux ne voulant plus mordre, faute de rosée, mais, enfin, sachantPER00313366_22010-01-20T03:29:51.112ZLA MASCARADE : n°119, pp. 3, et nous som-mes étonnés qu'on n'y ait pas songé plus tôt. Ou la garde nationale n'est qu'un prétexte à-revues et à galons, et à boirelagoutte, alors il, est inutile de confier unLA jUSASCARADS ...' __ . lions, une recette égale de sept millions, j Sans quoi..,, au bout du budget la cul-| ■bâte. Tenez vous bien, citoyens, car. du haut; Ide ces septBML_01PER0030214611_32011-06-23T07:58:16.957ZL'Echo de la fabrique de 1841, N°9, pp. 4 une belle voix : auriez-vous la bonté de me chanter une romance ?.... Hô ! hô ! hô ! hô ! En ce moment les deux voituriers aperçurent l'ombre d'un bouchon , et ils entrèrent boirelagoutte , quittes à reprendre la conversation plus tard. ANNONCES, A vendre UN ATELIEB de quatre Métiers d'unis; deux Mécaniques en 104 crochets , deux en 6" quarts et deux en 3 quartsBML_01PER0030215145_22011-07-30T20:40:02.305ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°335, pp. 3 voir cet humide , i! a répondu : « qu'il ne le voyait pas » directement , mais qu'il entrait quelquefoisle matin à la maison » pour boirelagoutte. » M. le président ayant jugé àLe major-général de la marine passe deux fois par se-maine les marins de la division en revue. Ils sont scrupu-leusement visités , et on ne destine pour les vaisseaux ou fréBML_01PER0030215154_12011-07-30T20:44:11.220ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°344, pp. 2 une fois , il ne le reconnaissait pas. Plus lard , il a dit qu il :r croyait bien l'avoir vu venir boirelagoutte dans sa boutique. ;; Dans un tel étal de choses, il ne restait plusp ! 1 -—*—=-T—, CHRONIQ-UE. * 'A *\ . -■ ri La cour de Rennes a réformé le jugement du tribunal de* j ' police correctionnelle de Nantes qui acquittait MBML_01PER0030216058_22011-07-31T09:21:59.050ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1224, pp. 3 père une partie de cartes qu'il gagna. Il l'engagea alors à boirelagoutte avec lui ; mais son père remit cela au lendemain. D. Et le lendemain, que files-vous? — R. C'était le 23... Je bus lagoutte avec mou père.... et... D. Mais à sept heures, vous êtes monté chez la dame Raoult, y croyant qu elle était seule; voyant un ouvrier dans l'apparte-meut, vousBML_01PER0030216076_12011-07-31T09:35:04.211ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1242, pp. 2 présenta à la grille, et me dit : Factionnaire, voulez-vous boirelagoutte? Je lui répondis: Faites votre som-me. Il me répète de nouveau : Voulez-vous boirelagoutte,? Je lui dis : Nondix mille patentas que Lyon compte dans son sein ont le pins grand intérêt à réclamer une intervention dans les élections du q tribunal et de la chambre de commerce; que lesBML_01PER0030220550_12011-08-08T20:47:04.144ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2181, pp. 2 heures et je me suis d'abord mis au travail. J'ai vu ensuite des amis qui m'ont offert de boirelagoutte. Nous sommes allés au faubourg Saint-Antoine; là j^ai rencon-tré Boucheron et d'hospitalité dans sa maison. — M. l'abbé Payés, doyen de la faculté de théologie de notre ville, vient de mourir dans un âge très-avancé. — Le prix de l'hectolitre de froment, pourBML_01PER0030220558_22011-08-08T20:54:32.106ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2189, pp. 3 chez moi boirelagoutte. Mais ce n'est pas là celui dont j'ai voulu parler; l'autre était plus mince et plus jeune. D. Vous avez dit dans vos interrogatoires que Dufour allait sou Dufour le 13 au matin ; il l'a quitté avant le passage du 17e. La femme Belley, marchande de vin, reconnaît que le 13 Dufour était dans sa boutique, et qu'il a offert à boire à deuxBML_01PER0030220568_12011-08-08T21:03:31.208ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2197, pp. 2 j'aperçus Gelin qui descendait de la chambre de ma femme; il m'offrit de boirelagoutte avec lui, et j'acceptai ; mais je commençais à me méfier de lui. (Rires universels dans l'auditoire.) M. le président: Quand un homme en soupçonne un autre d'avoir des rapports intimes avec sa femme, il ne va pas boire avec, lui; mais comment expliquez-vous la scène du 29 juin