Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "boire du lait" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:41:47.045ZPER00319798_02011-09-14T13:41:47.045ZLe Bavard de Lyon, N°18, pp. 1 coqnetteront toilelte. On ajus-tera das beaux noeuds de faille ou de moire, on i boiradulait, car on traira la vache. Et comaie > on dansera une fois ou deux, on aimera un mon-sieur très'est révélé. ; C'est un avocat dont Daubray dirait : « Il ' est immense !» Il a flétri le demi-monde en , termes sinon éloquents du moins énergi-( ques ; il a flétri Maria l'Auvergnate, MarPER00315034_02011-09-14T13:41:31.461ZLe Bavard de Lyon, N°18, pp. 1-j tera des beaux noeuds de faille ou de moire, on < boiradulait, car on, traîra la vache. Et comme i on dansera une fois ou deux, on aimera un mon-11 | sieur très vieux, «t en s ; on ne -connaît ( M« Tavernier, Me Tavernier s'est révélé. . C'est un avocat dont Daubray dirait : «. Il est immense !» Il a flétri le demi-monde en termes sinon éloquents du moinsBML_01PER0030221572_02011-08-09T11:10:58.141ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3202, pp. 1 habituellement que du Champagne. — Quoi ! un marmot qui bave dans ses langes boiredu Champagne ! — Quoi ! un lieutenant de dragons boiredulait! — Vousne seriez donc pasMercredi et Jeudi 26 et 27 Mars fi, 5202. « _^ ~~ /d^rSp\ r^wy-v ON S'ABONNE : PRIX DE L'AB^™F'^RHÔ„, M VPfl VPB VBkV (Ê% VP9 V* WÉ & LYON, au Bureau du Journal, rueBML_01PER0030213084_12011-07-03T19:50:54.256ZLe Précurseur, N°1759, pp. 2 bruit de l'acci-s dent qu'if venait d'éprouver, de se rendre à Longchamp ; ! elle y avait donné des soins d'une manière plus spéciale à i Marie Michel ; elle l'avait forcée à boiredu succès qu'elle avait obtenu , s'était hâtée de porter dulait au sieur Bou-vier. L'accusée en fut instruite : dans fa chambre de son père elle garda le silence; mais lorsqu'elle en futBML_01PER0030211448_12011-07-01T13:38:01.329ZLe Précurseur, N°209, pp. 2 conseille à Dudouit de s'abstenir de ninn^' de son pain , et de boiredulait eu abondance. Ce double cor? seil est suivi , et peu à peu ies symptômes se dissipent. Le meunier Richard fit directeur du Journal des Fojagaurs a comparu ce ma-tin devant le tribunal de psoliee correctionnelle,sixième chambre, comme prévenu de contravention à la loi relative à la censure ; il aBML_01PER0030210900_02011-05-25T08:26:50.885ZLe Président : journal napoléonien, N°59, pp. 1 cher. Dès qu'il m'aperçut, il vint à moi. Sergent, me dit-il, vous avez désiré boiredulait. — En effet. —-Malgré toutes nos recherches, il nous a été im-possible de vous sergent, que veux-tu que nous te rapportions?me demanda une grande moustache grise. — Dulait! répondis-je aussitôt en pensant à mon chien. — Dulait! Dites donc, les autresBML_01PER0030210080_32011-05-05T09:06:20.879ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°26, pp. 4 hautbois nazillards. Tandis que Me Arcis enfièvre son auditoire, son confrère l'apaise et lui fait boiredulait. La parole de l'un vous grise comme de l'al-cool; celle de l'autre vous ! * Nous prévenons nos lecteurs que M. Dégroutte, ex-gérant de la Comédie politique, n'a jamais fait partie et ne fait partie à quelque titre que ce soit de l'administration du Journal dePER0015114_12010-04-08T14:34:53.986ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°359, pp. 2- MADAME. -- Vous boirezdulait et de
demandé s'il pouvait compter sur sortes,
UNE VENGEINCE AU PEUDUEAU . S. Loudier.
I.A PHILOSOPHIE DU JOUR DES J'ai saintementPER00319895_32010-02-17T13:43:45.071ZLA BAVARDE : n°156, pp. 4 homme eut été,, q couché dans un bon lit.il les «urait manipu-h léesavec plaisir. Ma foi, qua voulez-vous, ce j( -n'ostpas un crim«de boiredulait. IV En passant devant un da nos amis'animaux gras. L'hom-me qui ne boit que dulait; et quV-n appelle, r le type au trois typasses, admirait les ma-ji melles des... vaches. Si le public avait ,étô, 1 moins nombreux et que notrePER00319895_02010-02-17T13:43:42.434ZLA BAVARDE : n°156, pp. 1 vilîequi-les intéressé et nous envoyer 15 centimes en timbres-poste à l'adresse dfrliB'e l'administratrice du journal, 9, passage dé l'Industrie. ,—. „», LÉA D'ASCO prend le trône, du Premier-Paris de-puis si longtemps décoré d'une autre plume que la;mienne; Il faut un événe-ment de l'importance de celui dont je vàis'parler pour-me décider à croire a la