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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°41, pp. 5
    L'Express de Lyon illustré14 octobre 1900
    connaissent pas grand chose à not tempérament, si jamais on ordonne un bain à vot mari, li faites pas pren-dre, nout homme est sorti du sien tout chaviré, blanc comme un linge, pâle comme laseulement pas un verre grand à peine, comme une coquille de noix. Notre homme se pencha, prit de lîeau dans le creux de sa main, la laissa filtrer entre ses doigts, la flaira, la
  • n°1099, pp. 2
    L'Echo de Lyon24 juillet 1892
    Martini descend du fourgon, il est blanc comme un linge, mais ferme sur ses, jambes. Ses regards ne quittent pas la foule, qu'il salue à plusieurs reprises. 'A «juatre heures six BHWRVATOHI SIXIÈME JOURNÉE Sixième et finale ! Comme chez Nicolet, on terminait par la plus belle épreuve» celle qui a le don d'entasser aux Célestins un pàt blic énorme, un public que je
  • n°1241, pp. 4
    L'Echo de Lyon10 décembre 1892
    lui-même 1... Il ferma les yeux, bénit Madeleine et Jeannie et, sans un mot, blanc comme un linge, reçut les adieux de Richard, puis il les vit s'éloigner et eut encore la force de, pénétrer dans sa loge. Elle arrivait au Cirque accompagnée d'une personne à l'extérieur comme il faut, sans doute une gouvernante d'un certain âge, très brune, au regard hon-nête et droit
  • LE JOURNAL DE LYON : n°92, pp. 1
    Le Journal de Lyon (1871)03 avril 1873
    ;it blanc comme un linge et tremblait des pieds à la tète. « Prenez un verre de vin, » lui dis-je, en lui présentant un verre. Alors il but et me dit: « Merci, monsieur Florence. » M sans rien dire; mais les mangeurs et les braillards, tout en célébrant la réconciliation des deux frères, n'en perdaient pas un coup de dent ; je n'ai jamais vu manger comme à cet
  • BELLECOUR-JOURNAL : n°2, pp. 6
    Bellecour-journal13 janvier 1883
    un chasseur s'encadrer dans la porte de la buvette. Il était blanc comme un linge. Il fit un geste d'indécision et vint à moi, chancelant, trébuchant, avec son grand sabre qui lui une jeune fille appar-j| jSmS^k tenant à une famille très aimée, presque populaire. La cérémonie fut très brillante. Le soir, comme il est de coutume en pays bisontin, un grand repas
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°475, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire03 juin 1836
    produit sur les accusés un ef-fet remarquable. Pereira est devenu blanc comme un linge; Ul-loqui a conservé son impassibilité ordinaire; ses yeux seulement semblaient plus fixes et plus , a donné ordre de la faire citer. Elle a comparu en effet, apportant avec elle la chemise que. portait la malheureuse victime au moment de l'assassinat, ainsi qu'un linge tout taché
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°627, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire27 novembre 1836
    passé , ça ne me regarde plus, blanc comme un linge. Fanny : Oui, mais quand j'aurai fait mon jugement, ça sera à recom-mencer. Le mari : Eh bien ! nous recommencerons. Fanny : Si ça t donner l'espérance que ce jeune artiste sera un jour une des gloires de son pays. — Un jour , papa ; tu n'élèves donc pas dès aujour-d'hui M. Flandrin an-dessus de Raphaël, comme
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2071, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire31 juillet 1841
    'écrie-t-il d'un ton furieux , à quoi vou-lez-vous que cela nous serve ? Renaud devint blanc comme un linge ; je crus qu'il allait se trou-ver mal. H était altéré ; il balbutia je ne sais quoi, traversa l'atelier au pas de course , comme un grenadier qui a pénétré d'assaut dans un bastion, et vint se planter droit devant ce bas-relief qui se faisait si long-temps attendre
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2119, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire25 septembre 1841
    Malatour, blanc comme un linge, tenait toujours convulsi-vement son arme dont il était incapable de faire usage. Soudain de noiiveaux cris plus pressants et plus forts se font entendre de tous, l'oeil en feu, ne se furent pas plus tôt élan-cés pêle-mêle comme un ouragan dans la direction d'où venait ce bruit étrange , que bientôt leurs abois furieux , mêlés aux cris
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°376, pp. 5
    Le Progrès Illustré27 février 1898
    Blanc comme un linge il ouvrit la petite rêvions qu'intrigues galantes, liaisons mys plus! de Marseille, et les étudiants d'alors, comme blancs
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