Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "au page" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T21:58:05.958Z PER00315577_0 2010-01-15T21:58:05.958Z n°53, pp. 1 Valentine dont le phy-sique désagréable donne un démenti formel au page de la reine de Navarre. Avec M1Ie Baux, Urbain dit la vérité, rien que la vérité ; et si Marguerite, selon son. On reçoit les abonnements de Trois et Six mois VBNTJS KN GROS: Chez M. EVRARD, rue des Archers, 17. ^^^ ANNONCES ET RÉCLAMES 3'adresser : 3, Rue Palais-Grillet, au 1er L.YOIV SOMMAIRE PER00315001_1 2010-01-16T01:48:27.225Z n°94, pp. 2 , dentelles noires et bas noirs. C'était, sans doute, pour faire un contraste avec ses idées qu'elle avait revêtu le traditionnel costume qu'on prête au page de Mme iwalborough. Elie était dLA BAVARDS „„ petite maison, au-dessus d'un café : le Café de la Bourse —un titre qui est une énigme. Le café de la Bourse est voisin du café du Monde, ainsi PER00315116_0 2010-01-16T02:27:51.873Z n°139, pp. 1 Je** ,s, pour s'agenouiller ensuite devani le petit Dieu rose Cupidon. ailles mêleront le christiân^joeé au paga-•aisme ; ieurs yeux s'alangUinmt en con-'teKiplant les vitraux;13 Décembre i£88. Mes chers e-filaborateurs. Je tiens a vous remercier ici, publi-qjuenaeut de la pompeuse façon dont vous â»ez fêté mes débuts au Concert Parisien. Jfe n'en dirai point PER00316793_0 2010-01-16T10:32:15.734Z n°1004, pp. 1 -deuses et couturières déposèrent leurs cartons sur la grande table qui était au milieu d« la salle basse. Derrière les fournisseurs des deux sexes venait un page qui ne portait point de réponse, vous! fit Berrichon en courant après lui. Mais le page était au détour de la rue déjà. Berrichon le vit s'aboucher avec un gentilhomme couvert d'un long man-teau d PER00311287_3 2010-01-16T18:51:10.960Z n°53, pp. 4 -gantes paroisiennes circulaient parmi les fidèles, précédées d'un homme tout de rouge habillé,contrairement au page de Malboroug, galonné sur les coutures comme un laquais de bonne maison et armé dïj'ÏÇxe«î»ïmsm3é Dans un moment de gêne, elle mettrait vo-lontiers son paradis au Mont-de-Piété Si l'on prêtait là-dessus ! On le sait bien. Les plus fervents catho-liques eux PER00315938_1 2010-01-16T19:56:17.360Z n°48, pp. 2 poiir ten-ter un cffovt suprême.,. A cette pensée, le sang de Godefroy bouil-lonna dans ses veines. — Où m'attend ce gentilhomme? deman-da-t-il au page. — Dans la rue exercice fac-tice et théâtral» il accoutume l'esprit au. dédain de ia vérité, à l'amour des grandes phrases, des hyperboles ridicules, de la rhétorique creuse et ampoulée. M. Simon le PER00311059_2 2010-01-20T13:49:05.568Z LA CRAVACHE : n°21, pp. 3 priait au couvent Saint Etienne, Moitiés et momifions, soudards et châtelains, Nobles dames, souillons, damoiseaux et vilains, Le page extravagant nrès du barbon plus sage, Convaincus vais de ce pas... Comme il disait ces mots, on lui toucha le bras, Et pâle comme un mort, la face grimaçante Le comte de Hainaut d'une main menaçante Montra la porte au page en lui PER00310007_0 2010-03-19T16:11:05.863Z La Marionnette : n°2, pp. 1 mine de papier mâché que ly donnait d'air au page de Malbroug et qui ly dit z'en ba-vant:— Patron... patron !.., ah! si vous saviez!., vos charipes de fils qu'ont fait pays, qu'avait gagné gros d'air au page de Malbroug et PER00310007_1 2010-03-19T16:11:06.309Z La Marionnette : n°2, pp. 2 pays, qu'avait gagné gros d'air au page de Malbroug et la maison, le pauve mvtï fut feurcé de s'en aller loger en plein air au Grand-Camp du côté de la butte sur un tas d'é-quevilles ousqu'y ramassait de mâchefer pour se grabotter avec PER00310037_0 2010-03-19T19:27:35.685Z La Marionnette : n°32, pp. 1 fait pousser de dents. D'abord la première je m'en rappelle pas mais y paraît qu'elle était si mauvaise que les autres pace que j'ai gueulé en venant au monde comme un veau ça n'en a, après ça, ça été l'année de la grande inon-idalion, vous savez, qu'on allait en bateau au Cor-[devers, en Bellecour et de partout. Ensuite est venue l'année que le pain était si cher