Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "assistez-vous" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-22T07:58:23.186ZPER00318700_32010-01-22T07:58:23.186ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°41, pp. 4 enfant et à la por-tée de toutes les intelligences. J'ai lu, hier, son dernier poème. Il y rend compte d'un banquet parisien auquel il assista — vous ai-je dit qu'il tient ainsi le choses d'une pareille réforme. On, ne doute pas de l'amour du peu-ple pour la rime. De loin, ou bien si vous écoutez les libraires qui vous di-sent ne point vendre en moyenne, plus dPER0018563_42010-02-01T21:51:02.628ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°634, pp. 5
j'avais assisté... -- Vous souvenez-vous de texte qui lui permette de s'emparer de
mari n'étaient pas en Provence dans ce à peine ses yeux s'étaient-ils tournés vers costumes
que vous préférez ?
-- Votre costume de voyage, assurément, belle-maman 1PER0017748_52010-02-01T17:56:18.828ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°529, pp. 6- -- Vous comprenez, ditil, que votre
Jamais Césairc Bazouche n'avait assisté -- Vous êtes même l'objet de. tète de putois à ce gentilhomme maie et de
-- Le reconnaîtriez-vousPER0017305_22010-02-01T17:06:20.289ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°507, pp. 3
des assistants.
-- Vousvous êtes levée très tôt pour pré- heure tardive, tant j'étais demeuré longtemps à et dont le rêve, si simple qu'il fût, allait
perles, aux rochers d'ambre et de corail, la
vous dans un instant, fit Louise, plus rose en- Elle fie savait rien de moi. Le garde même coeur encore celuiPER00314716_22010-01-22T21:00:15.470ZLA FRANCE LIBRE : n°1336, pp. 3 je ne pourrais, le cas échéant, protéger mon trône. Je crois devoir vous ordonner en conséquence, de vous con-sulter avec vos collègues et de voir quelle assistancevous pouvez me doaner pour me sauver. Je suis très anxieux et en défresse. La deuxième lettre était la suivante : Je vous autorise à diriger l'établissement d'un organe officiel de-mon gouvernement. DPER00314522_02010-01-22T19:34:44.197ZLA FRANCE LIBRE : n°1143, pp. 1&été oondamnée a deux ans depri* son. Le Directeur de la France Libre, là Rédaction et l'Administration mus prient de vouloir bien assis-ter, vous et votre famille, à la Messe qui sera, dite le générosités héréditaires. Vous êtes là pour adoucir. Réunissez-vous. Adressez vous à ceux qui ont le devoir da vous entendre. Demandez que cette femme puisse voir les lettres de son mariPER00316667_22010-01-16T11:55:23.922Zn°879, pp. 3vous prier j d'assister, -aura lieu à Lyon, le dimanche 201 décembre,, à 2 heures du soir, salle de la Bourse, Palais du Comoeeree.. -L'ordre du jour.comportera la proposition; sur le échappera.pas,, et vous voudrez bien, ;j dans le cas où vous ne pourriez -y assister, vous entendre avec vos co-délêgués, afin que les décisions de l'assemblée puissent être laPER00316577_12010-01-16T08:40:44.732Zn°789, pp. 2-terlocuteur, c'est la légèreté avec laquelle on accorde l'Assistance. Vous savez, n'est-ce pas ? comment est organisé le service. Le plaideur qui désire l'assistance judi-ciaire se rend à la soit parfaitement invrai-semblable. Je vous donne ma parole d'honneur que je n'altère en rien les faits. Je connais un individu auquel l'Assistance a été accordée qui possède unPER00314907_12010-01-23T20:41:56.238ZLA TRIBUNE : n°82, pp. 2 mademoiselle de Cygne Î dit le gé-néral, avec une sévérité qui rendit leurs inquiétudes à tous les assistants. Vous n'osiez pas me la demander? Voilà qui a lieu de me surprendre, après les'arrestation, un polieie lui demanda quand il verrait M. Schnae bêle. « Demain, répondit-il ». Le lendemain il attendait au rendez vous convenu quand il aperçut M Schnaebelé emmené par deuxPER00314189_02010-01-16T17:16:54.562Zn°251, pp. 1 août, jour anniversaire de la mort de Monseigneur le Comte de Cfaambord, une Messe solennelle sera célébrée, à midi, dans Véglise Saint-Bonaventure. Vous êtes instamment prié d'y as-sister, vous et votre famille. C'est un devoir 'pour les Catholiques Royalistes de prier pour le repos de l'âme de notre Roi à jamais regretté; c'est un devoir pour tout Français de venir