Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "assistez-vous" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-01-16T08:40:44.732ZPER00316577_12010-01-16T08:40:44.732Zn°789, pp. 2-terlocuteur, c'est la légèreté avec laquelle on accorde l'Assistance. Vous savez, n'est-ce pas ? comment est organisé le service. Le plaideur qui désire l'assistance judi-ciaire se rend à la soit parfaitement invrai-semblable. Je vous donne ma parole d'honneur que je n'altère en rien les faits. Je connais un individu auquel l'Assistance a été accordée qui possède unPER00316667_22010-01-16T11:55:23.922Zn°879, pp. 3vous prier j d'assister, -aura lieu à Lyon, le dimanche 201 décembre,, à 2 heures du soir, salle de la Bourse, Palais du Comoeeree.. -L'ordre du jour.comportera la proposition; sur le échappera.pas,, et vous voudrez bien, ;j dans le cas où vous ne pourriez -y assister, vous entendre avec vos co-délêgués, afin que les décisions de l'assemblée puissent être laPER00314189_02010-01-16T17:16:54.562Zn°251, pp. 1 août, jour anniversaire de la mort de Monseigneur le Comte de Cfaambord, une Messe solennelle sera célébrée, à midi, dans Véglise Saint-Bonaventure. Vous êtes instamment prié d'y as-sister, vous et votre famille. C'est un devoir 'pour les Catholiques Royalistes de prier pour le repos de l'âme de notre Roi à jamais regretté; c'est un devoir pour tout Français de venirPER00315910_22010-01-16T19:40:04.420Zn°20, pp. 3 invitation. « Le prix est fixé à 3 fr. 50 c. « Si vous ou vos amis vousvous proposiez d'y assister, vous êtes prié de faire parvenir vos noms et vos adhésions, au plus tard mer-credi soir tétnoignages, entr'autres celui ^^Bfk iire k vflet'qui mt pour beaucoup dans ^H roiusàu usselle sut bien, mais il n'en ^^Bvr'^e vn ,' 'B commissrire central de po-^■jil|>ieS'en°ulez-vousPER00317753_02010-01-20T00:09:23.308ZJOURNAL DE LYON : n°264, pp. 1 sou fau-teuil, posa soa front sur les lèvres de son mari et ajouta : — Il est véritablement tard, et je m'endors. — Allez donc vous reposer, ma bel le senora. Un mot : assisterez-vous Vienne, 24 septembre, cette singulière dépêche au Constitutionnel : « Je puis vous démentir, autorisé que j'y suis par un intime de Frohsdorf, tous les bruits relatifs â la visite de MMPER00311943_02010-01-22T10:36:28.243ZLe Petit Journal : n°, pp. 1 France, assisterez-vous immobiles et impassibles à ce duel à mort de l'avenir contre le passé, de la République contre la monarchie? Ou verrez-vous, enfin, que Paris est le champion de la France et du monde, et que ne pas l'aider, c'est le trahir? Vous voulec la République, ou vos votes n'ont aucun sens; vous voulez la Com-mune, car la repousser ce serait abdiquerPER00311841_02010-01-22T10:42:54.166ZLe Petit Journal : n°, pp. 1< éloigner les soupçons... Et puis vous? resterez un peu a l'écart. Qui sait$ plui-étiS assisterez-vous à la justificà-. lion de Pauline... — Que dites-vous, Damas ? Oh! s'ilf était vrai. ; D£RSlER£S_NOUVËLL.£g Voici la substance des proclamations etides discours dont il est question ci-dessus :« La proclamation du gouvernement dit: « Vous nous ordonnez de rester auPER00314522_02010-01-22T19:34:44.197ZLA FRANCE LIBRE : n°1143, pp. 1&été oondamnée a deux ans depri* son. Le Directeur de la France Libre, là Rédaction et l'Administration mus prient de vouloir bien assis-ter, vous et votre famille, à la Messe qui sera, dite le générosités héréditaires. Vous êtes là pour adoucir. Réunissez-vous. Adressez vous à ceux qui ont le devoir da vous entendre. Demandez que cette femme puisse voir les lettres de son mariPER00314716_22010-01-22T21:00:15.470ZLA FRANCE LIBRE : n°1336, pp. 3 je ne pourrais, le cas échéant, protéger mon trône. Je crois devoir vous ordonner en conséquence, de vous con-sulter avec vos collègues et de voir quelle assistancevous pouvez me doaner pour me sauver. Je suis très anxieux et en défresse. La deuxième lettre était la suivante : Je vous autorise à diriger l'établissement d'un organe officiel de-mon gouvernement. DPER00319831_02010-02-17T09:33:37.118ZLA BAVARDE : n°72, pp. 1'elle aille prêchant la révolte des fem-mes ! Qu'elle dise à nos ouvrières «Rembrunis-sez vos charmants minois, lorsque vous sor-tirez de l'atelier, faites envoler de vos lèvres i es ineffables sourires qui vous ren-daient si jolies et si séductrices. » Qu'elle chante ses éternelles litanies, nous ne l'en empêchons pas. Qu'elle dise à olies épinglées: « Quittez vos