Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "Moi par exemple" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-02T00:14:28.867ZPER001792092010-02-02T00:14:28.867ZCauserieMauprat, Jacques être ici, dit l'une d'elles. Moi, parexemple, je dine chez Monseigneur.
Léonide se retourne, et avec un sourire ineffable : C'est bien plus fort : moi j'y couche tard ou plus tôt, il aurait eu une presse non pas meilleure, car elle a été excellente, mais une plus large place dans les journaux. Or, toutes les colonnes étaient encombrées par lesPER00311779_22010-01-15T13:21:46.447Zn°42, pp. 3'in-dignation. — Moi? Moi? Parexemple! Çà c'est trop fort!... Moi? Je t'ai!... Eh bien! tu en as un toupet! Albert DELVALLÉ. LA BRANCHE DE LILAS — Petite fleur, maman, petite fleursi longtemps triste, un nouveau bonheur régna. Séduite elle-même par la bonté du second m>ari de sa mère, Jeannette ne tarda pas à le consi-dérer comme un père et à reporter surPER00311789_12010-01-15T14:07:57.479Zn°52, pp. 2 parut se recueillir et dit : — Avec moi, parexemple, cela te plairait? — Oh, oui ! — Alors, c'est décidé. Viens. Il s'agissait de choisir le restaurant. Serait obtenu que par des concessions aux libéraux impérialistes, il n'y a aucune espérance de voir la politique jingoïste sé-rieusement discutée au cours de cette légis-lature. LePER00312871_22010-01-15T18:25:18.361Zn°9, pp. 3'aurait pas dû accaparer tant de ver-tus, qu'il aurait dû en laisser quelques-unes pour les autres..., pour moi, parexemple... Madame. — Oui, raillez, maintenant, raillez ce saint cher qu'ailleurs. Madame. — Parexemple! Tu le verras, je veux que tu le voies. Monsieur. — Moi! je veux bien..., pour une fois! Et si je me suis trompé. Je suis prêt à lePER00316676_02010-01-16T11:03:20.285Zn°888, pp. 1 partagent pas, qu'ils sont restés en France, qu'ils y continuent :leur vie, qu'ils n'ont eu .rien à changer à leurs habitudes. M. d'Haussonville, parexemple, n'en a pas perdu une séance d se découvrir. — Au besoin,^ on peut se faire aider par la police. Mulot protesta énergiquement. — Ah t non, parexemple. Je les con-nais ces oiseauxdà... j'en ai étéPER00316986_02010-01-16T14:45:26.770Zn°1200, pp. 1 y avait des joueurs heureux. — Très heureux ! fitOscar avec une pointe d'ironie dans la voix. . — Moi, parexemple, reprit le vicomte; car j'ai gagné une assez belle bien heureux. Les commissaires, convaincus qu'ils ne peuvent se tromper, semblent garder leur conviction et leur attitude opposante. Ils sont d'ailleurs soutenus, dans cette voie, parPER00315414_12010-01-16T21:25:23.354Zn°63, pp. 2'est ren-foncé dans sa bosse et dans son molleton d'arain. Pauve vieux ! Tout de même y n'a ben raison que les éventeurs n'ont pas de chance. Tez, comme moi, parexemple, que j'ai trouvéJOURNAL DE GUIGNOL Comment ! parce que j'ai eu l'idée d'appliquer à une seule machine qui n'est pas de moi deux com-binaisons mécaniques que je n'avais pas inventées non plusPER00315331_12010-01-16T21:26:54.524Zn°65, pp. 2 marchandises — pas à moi, parexemple ; je ne pourrais pas y mettre le prix; comme dit la déesse du boeuf gras : Je n'en achète pas de comme ça, ce serait trop cher. —Ainsi, M que vous faites vos farettes ; c'est pas par grosse mais par milliers qu'y se comptent les gones que vous avez fait applalir et envoyés pioncer le quart-d'heure éternel. QuePER00315329_12010-01-16T22:06:16.874Zn°63, pp. 2 sa bosse et dans son molleton d'arain. Pauye vieux ! Tout de même y n'a ben raison que les éventeurs n'ont pas de chance. Tez, comme moi, parexemple, que j'ai trouvé un jornal comJOURNAL DE GUIGNOL Comment ! parce que j'ai eu l'idée d'appliquer à une seule machine qui n'est pas de moi deux com-binaisons mécaniques que je n'avais pas inventées non plusPER00317146_02010-01-18T09:56:11.028Zn�2, pp. 1�veill�, me dit-i elle, et avjec une bonne tape n'importe o� en-1 core. Tu es meilleur que moi, parexemple 1 � i Le gar�oa m'apporta la note. M 11" Loclou me l'arracha des mains. i � Il'argent peuvent conte-nir de mis�res. Il me paraissait si simple � moi de venir en aide � Mlle Loulou, pour r�parer une erreur dont j'�tais seul coupable, qu'au lieu de lui savoir gr� de sa r