Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "La Pendule" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T22:48:36.350ZPER001104282010-02-01T22:48:36.350ZCauserieMauprat, Jacques décembre ! Le timbre de lapendule, sonnant le glas de l'année agonisante, retentit dans le silence de la nuit comme une voix de l'au delà. On se souvient que la moyenne de la vie humaine Causerie. Lyon, 25 décembre
Le présent numéro porte la date de la Saint-Sylvestre, c'est-à-dire la veille du 1er Janvier. CePER00311750_22010-01-15T13:12:48.881Zn°13, pp. 3 regardé lapendule. — Vous avez encore trois minutes pour la racon-ter. .. MONSIEUR GRATTELARD, émotionné. — Non... réflexion faite... j'aime autant vous dire la Nuit du 4 dit mon ami. Et déjà, devant ses yeux éblouis commençait 'la sarabande des écus. Hélas ! trois fois hélas. Je vous laisse à deviner en mille ce que Malakoro II offrit au pauvrePER00311763_32010-01-15T13:49:35.655Zn°26, pp. 4'appelle loin d'ici à quatre heures. TRISTAN BERNARD LE COURRIER Lapendule sonna cinq heures. Le célèbre écrivain Jean Âutard acheva la dernière phrase, et,la besogne quotidienne acsard, assurément ! — mais il faut le reconnaître, VOUS aVez gagné votre pari " Le lendemain soir, en allant nous promener, suiyaht la coutume vers ce,que nous appelionsPER00311781_22010-01-15T14:06:19.714Zn°44, pp. 3 allait d'un bout à l'autre de l'immense pièce, levant de temps à autre les yeux sur lapendule pendant que les invités se regardaient silencieux et que le vieux prince égoïste et peu, gouailleur. —Délicieux ! MARRON, à Drac. — Si je vous repinçais pour atti.tude inconvenante devant la justice, hein ?... Qu'est-ce que vous diriez de ça, beau malin ? ALBERTEPER00311789_32010-01-15T14:07:57.767Zn°52, pp. 4 toujours lé pas biaise dans une autre,direction ou bien passe devant la fenêtre et s'éloigne. C'est ainsi que, lorsque lapendule fait réson-ner lentement le dernier coup de dix heures pas de la porte et lui firent l'accueil le plus empressé, sous lequel il ne devina pas les rires. Il salua gra-cieusement, avec son couvre-chef héréditaire dont un morceauPER00311788_42010-01-15T14:09:05.206Zn°51, pp. 5 prunelles. CHAPITRE II Dans la salle à manger d'une propreté hollan-daise, la vieille pendule vient de faire résonner lentement le dernier coup de sept heures. Au dehors il fait encore la rue, où se fait si peu de bruit, les lourds rideaux empêchent de pénétrer même un écho adouci. Lentement la vieille pendule vient de faire résonner le dernier coup de sept heuresPER00311791_32010-01-15T14:19:14.884Zn°2, pp. 4 grands carreaux, il essuyait son visage ruisselant de sueur. Je jetai les yeux sur lapendule; il n'était que six heures. . Une heure d'avance, cela représentait une perte de trois raies brunâtres d'où le sang giclait. Le malheureux, vaincu par la douleur, poussait îles cris déchirants. Au vingtième coup il s'évanouit. Son corps n'était plus qu'une plaiePER00312327_02010-01-15T16:30:08.772Zn°6, pp. 1. Allons ! la galerie attend le résultat, et l'aiguille tourne rapidement sur le cadran de lapendule. Alors, le monsieur s'habille de noir et, bientôt, deux autres hommes, à la mise Rédacteur en chef Secrétaire de la Rédaction : VALENTIN Les Réclames commerciales sont traitées de gré à gré S'adresser au Gérant MONOLOGUE O rage, ô désespoir, ô ma. toque chérie, Que dPER00313022_52010-01-15T17:52:32.946Zn°16, pp. 6... Lapendule, en ce moment, sonna. Na-moun entrait. — C'est l'heure de mes leçons, dit Rose,' on m'attend... .•— A demain, répondit-il, en s'éloignant sur la pointe parti ne pouvait rester un personnage muet. On obtint de lui qu'il lirait au moins un discours de quatre lignes pour engager la no-blesse à se réunir au Tiers. Il le fit, mais lisantPER00310305_22010-01-15T19:00:38.550Zn°1bis, pp. 3 heure est-il ? CHLORINDE. — Onze heures cinq minutes, à lapendule de madame. MADAME. — Est-il venu beaucoup de cartes pour moi, ce matin ? CHLORIINDE. — Deux, madame le même mou'e, qui a amplifié les comptes de four-nitures de tables et de pendules. De telles amplifications, ou pour parler un langage médical plus approprié à l'entendement de M