Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "Dieu vous bénisse" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-02-02T00:33:27.921Z PER001101068 2010-02-02T00:33:27.921Z Causerie Mauprat, Jacques manquer aux plus élémentaires convenances s'ils n'avaient salué d'un si brusque mouvement de tête qu'on avait chaque fois envie de leur dire : Dieu vous bénisse paralytique. Ne vous récriez pas, c'est un des arbitres du bon ton les plus accrédités qui vient de promulguer ce nouvel édit, et pour peu que vous ayez souci des exigences de la mode, il PER00312920_1 2010-01-15T17:42:51.259Z n°34, pp. 2 'employa même ï quand on éternuait; ce qui, par une bizarrerie de l'imagi-nation, signifiait alors : « Dieu vous bénisse ! » Lorsque les esprits mystiques se sont mis à quintessen-cier sur une chagrin. Mais quoi ! on ôte l'instrument du supplice de leur dieu, et les voilà en rage sainte. Ils devraient avoir en haine éternelle l'objet quis&rvit àmartj'riser celui qu'ils adorent PER00315558_0 2010-01-15T21:14:51.885Z n°38, pp. 1 chambre nup-tiale de ses ancêtres. — Eh bien, mon neveu, allez-y, et que Dieu vous bénisse, s'écria-t-elle. — Merci, ma tante ! répondit Hector, que cette autorisation : A l'eau ! A l'eau ! A la Seine et au Rhône ! COGNE-DUR. MINUIT Vous épouserez Alice, elle sera une femme accomplie. — J'ai vingt ans de plus qu'elle !. . . — Votre père PER00313736_0 2010-01-15T22:32:05.565Z n°100, pp. 1 bouquet, un magnifique coryza. Dieu vous bénisse ! monsieur, It le comte qui était enchanté de c*t accident. — Atchi! Atchi! Atchi! M. Mal ivoire, qui avait remis sen pardessus avait droit. C'est le meilleur monde que celui où je vous mène à la suite de cet indispen-sable, comme disent les Anglais, le-quel tenait compagnie à un séant d'une indiscutable PER00310098_1 2010-01-16T00:13:46.605Z n°2, pp. 2 -dus entamaient une discussion dans la rue de la République — Quand on éternue, disait l'un, que répond-on ? — Dieu vous bénisse ! dit l'autrel — Non pas, c'est pas dans 1' mouvement car cette bénédiction n'est pas certaine, on répond : l'Archevêque vous bénit .. , il ajouta bien vite : seulement ça n'arrive pas tous les jours. E. B. T SANLÈÏRE. PETITE <]0 PER00315088_2 2010-01-16T02:30:51.529Z n°112, pp. 3 décampé avec son fol ami t son ennemie en fut quitte pour un fort hume de cerveau. Àthchoumml!! Que Dieu vous bénisse, madame. Quittons si Vous le voulez bien les pif aï et revenons â s propose de passer la saison thermale à Vichy, pour y refaire sa santé et sa bourse qui, l'une et l'autre seraient légèrement atteintes. , Dieu vous garde dans vos périgrina-tions, madame PER00314195_3 2010-01-16T17:14:14.246Z n°257, pp. 4 Dieu vous abandonne ? Pénitence ! pleurez, méchants, Dieu vous pardonne ; Priez, ô bons, Dieu vous bénit. « Remontez, remontez vers la céleste cime, Malheureux ! Pour glisser au fond pénétré comme un trait. Non, vous qui vous croyez forts contre Dieu lui-même, En vain vous mêlerez l'imposture au blasphème, Et les débris du trône aux débris de l'autel ; Vous aurez PER00311201_3 2010-01-16T18:33:04.000Z n°9, pp. 4 IL'flOxcojrataBBwnîé *z& mat i*m JSL IBEB ÏJ mm ORDRE DU JOUR Pourquoi salue-t-on d'un Dieu vous bénisse les gens qui éternuent? -KX-•— L'abondance des articles nous vous décourager, ma fille; si c'est un artifice du démon, vous le vaincrez par une sainte persévérance, dans les pratiques de la dévotion, par une hum-ble confiance dans ce Dieu tout PER00311202_3 2010-01-16T18:36:56.210Z n°10, pp. 4 question, la tri-bune est ouverte jusqu'au 13 juillet. . Pourquoi salue-t-on d'un Dieu vous bénisse! les gens qui éternuent? Il y a en enfer des juges qui écrivent sur un ' grand livre-septième péché de la matinée. « Dieu vous bénisse, mon fils ! » lui dit l'abbé. C'était dans la règle de l'ordre de ne ja-mais s'aborder sans cette formule. « Vous avez encore sacrifié aujourd PER00311203_3 2010-01-16T19:06:10.694Z n°11, pp. 4 mains? PIERRE LAGARGCILLE. DIEU VOUS BÉNISSE ! LEGENDE. (Suite). Le père Barnabe est pris d'un éternûment formidable! j , Toujours farceur, Satan, quand il est de bonne humeur ! Et ça ! Mais tout à coup la porte s'ouvre, et On entend ces mots : « Dieu vous bénisse, mon fils!» Pif! paf! cric! crac ! Une détonation épou-vantable ! Ah bien oui ! il n'y a pas moyen de