Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "B. M. C." AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-10-26T14:07:34.656ZBML_01PER00304-18500103_22012-10-26T14:07:34.656Z N°, pp. 3 initiales à mon insatia-ble curiosité. Il s'appelle J. B. M. C. Son épitre est inti-tulée : Epître aux médecins sur le choléra-morbus. C'est une lettre trouvée sous sépulcre. Dans un petit faire la guerre sans essayer d'une nouvelle né-gociation, c'est ruiner cette florissante colonie? La paix donc!... One voix : La paix à-tout prix. (Bruit.) M. ROUHER : On me dit : LaBML_01PER0030300256_62012-08-02T12:00:36.803ZLa Construction lyonnaise N°8, pp. 7 ne nous étonnons pas de le voir dès 1883 reçu au salon de sculpture de Paris, avec un beau marbre, le buste de M"'BM. C..., très remarqué p3r sou modelé et sa facture. La techniqueLA CONSTRUCTION LYONNAISE Année 1C00. Diplôme d'honneur : M. T. Garnier. Pa médaille : M. Gateland. 2a médaille: MM. V. Perrier et Morel. 3° médaille: M.Revol Mentions honorablesBML_01PER0030222061_02011-09-05T11:04:46.832ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3693, pp. 1 que vous êtes gauche dans vos mouvements. M. X. jurera sa parole d'honneur que vous ressemblez à Odry, qui n'est pas un beau modèle. M. Y., M. Z., M. A., M. B., M. C, et nombre d plus par trimestre. ■ ■ BJ ■ BJ ■ ■ «JB B W H ■ ■ ■ ■ ■ Victoires , s° 46 , et chez M. DEGOUVE -DE-— JUJU MAI AH ljBML_01PER0030221040_32011-08-09T03:01:10.405ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2675, pp. 4 capitale, après avoir passé quinze jours chez le duc de B...; M. C... adonné hier, dans son bel hôtel de Portland-Place, un dîner où assistaient quelques-unes des premières notabilités po-tendre... Tous d'eux s'arrêtèrent. » M. de Terron pensait que c'était un pétard qu'on venait de lancer, et, de son côté , Garnier, qui ne sentait pas encore sa blessure, lui dit : « Je croisBML_01PER0030215617_02011-07-31T02:06:26.410ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°748, pp. 1Ub°Urg ' le floueur de B»«»M *C??ncequo ccllo T ; Cnlre lui et Roquelaure il n'y f «d**? 1 lf«P philosonho." I>01gnard a ,,ne éPéc : ccs mes->ion?res^-Un hi ,or VWT, 'C"ir à ''habit-Ces deux; ■■■■■ [/(>'uf"'^uI ,je paris. j^'^jn "BBLJBW Ti B^BB S ' ^^fi ffiM Ingénieurs-opticiens, brevetés, quai St-Antoine, 11. os s'ABONNE : H HH ■HRfli I^MBML_01PER0030214337_02011-06-22T16:01:51.103ZL'Homme de la Roche, N°67, pp. 1... n'est pas encore arrivé, mais il ne peut tarder. On attend aussi M. A..., M. B..., M. C..., M. D... Alors "'orgie commence. La fumée se coupe au couteau , la chambre ressemble à un, on l'examine avec respect. Les nouveaux-venus demandent son nom, on répond fout bas: — C'est M.... — Ah ! c'est M.... — Parbleu ! — Diable ! — lPER001646_62010-05-05T07:37:21.296ZLE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°104, pp. 7 e n - d ' O z o n ; M. .1. G l a u r o p i s à P a n i s s i è r o s ( L o i r e ) ;
Si j ' u n s o r s b l a n c , je le j u r e)
I MC H E S , RIDES
L y o n n a i s ; B o n a n d F r a n ç o i s , â SaintPER00319950_02010-03-19T09:57:28.325ZJOURNAL DE LYON : n°48, pp. 1 délicatesse M; habituelle des audacieux, c'est-à-dire c« qu'elle lui est légère.Nous avons cité hier n le passage d'un article du Gaulois qui rr jetait bravement à la mer un ami de la 0 recommande la d' ii modération. C'est du moins .l'opinion so la que M. Disraeli vient d'exprimer au par-ia lement anglais. ** ie Mais quel triste spectacle que celui des ff sr violencesPER00313409_22010-03-10T01:07:23.930ZLA MASCARADE : n°161, pp. 3 «MXnètre »*aet dans u»e W«nt*»B »»m« c«l.W:
. ji»«.«*ift*t««riiB(i««repr0eaalt deraièraLa Mtfcarâila E dévouement douter M. Gas1e.de « M. Bidard nuantilé eonsidérabl* de sindVièh*. q Xmt à ce l>o. M. Clavier et aux «-.leurs de h S'ratofforic, c'est e» V*in '!«« pourPER00313409_12010-03-10T01:07:23.717ZLA MASCARADE : n°161, pp. 2;;, wrètés. L'41«B »»m« c«l.W: (TrJ»-bi8«I Trèfr-liian ï s«r plusieurs banos.,-^ da ftoosommatisn* à la »iiv , feur engourdissement et à leur torpeur. JJ Nous avons trop de vieux en politique, Mc'est là le grand malheur. | de du réveil de la France, — eux qui s eu ^ dorment après to