Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "élève mort" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-16T08:54:14.016Z PER00316585_2 2010-01-16T08:54:14.016Z n°797, pp. 3 , ministre de l'instruction :pu-s , blique, qui inaugurera en même temps les ; bâtiments du lycée ainsi que la plaque '■-commémorative en l'honneur des anciens '•> élèves morts BML_01PER0030300100_6 2012-07-31T13:57:49.651Z La Construction lyonnaise N°20, pp. 7 monument élevé, à l'École des beau! arts, aux élèves morts pendant la guerre. M. Degeorge était chevalier delà légion d'honneur. C'est lui qui a exécuté les statues monumentales de la. — On annonce la mort, à Paris, de M. Charles Degeorge, statuaire, notre compatriote. Prix de Rome en 1866, M. Degeorge avait obtenu la médaille de première classe en ,1875, pour PER00320486_0 2010-03-21T02:09:15.871Z LE ZIG-ZAG : n°106, pp. 1 n'eut plus conscience pendant cette demi-heure, qui parut finale à tout le monte, et, hâtons-nous de le dire, à Mme du Boys aussi, car l'élève morte perdait tout à la Maîtresse i d'enivrement Mme du Boys aussi, car l'élève morte perdait tout à la Maîtresse des nuances, dans leurs rapports, au PER00320486_1 2010-03-21T02:09:16.186Z LE ZIG-ZAG : n°106, pp. 2 'enivrement Mme du Boys aussi, car l'élève morte perdait tout à la Maîtresse des nuances, dans leurs rapports, au calen-drier, ce qu'il est encore. Qui pourrait croire que d'une expli-cation si simple et si naturelle, on peut s'élever aux plus hau-tes spéculations delà science philologique et même PER00315029_2 2011-09-14T13:41:17.334Z Le Bavard de Lyon, N°13, pp. 3 H Hélène Courtois de Se vigne. de < Voyons la petite Jeanne, Marie Chambre. iice Vous m'accusez d'insulter à la mémoire des morts. J'ai parlé de la vieille qui vous a g élevée, morte d'épuisement à 1 hôpital de dan la Charité. C'est vous que j ai flétrie. Ce du t n'est pas elle. Nous respectons les cheveux lui ( blancs, quand ils sont respectables, nous G ne PER00319793_2 2011-09-14T13:41:47.153Z Le Bavard de Lyon, N°13, pp. 3 vieille qui vous a élevée, morte d'épuisement à l'hôpital de la Charité. C'est vous que j'ai flétrie. Ce n'est pas elle. Nous respectons les cheveux blancs, quand ils sont respectables parle. Je ne dois voir que madame la duchesse Hélène Courtois de Sévigné. Voyons la petite Jeanne, Marie Chambre. Vous m'accusez d'insulter à la mémoire des morts. J'ai parlé de la PER00317700_1 2010-01-19T23:46:31.584Z LE JOURNAL DE LYON : n°208, pp. 2 -grand . nombre d'invjiés, s j «vii^'^î 1 f inaugurer la plaque commé-moiative, placée dans l'école et sur laquelle sont inscrits les noms des anciens élèves morts a l'enuemi pendant la dernière visite du shah : Le shah « ignore la mort de sa mère » que j l'Europe entière connaît depuis un mois. * Quand la nouvelle parvint eu Angleterre, la > reine, dans une entrevue avec le PER00317695_1 2010-01-20T00:15:51.523Z LE JOURNAL DE LYON : n°203, pp. 2 Martiuière, et sur laquelle ma )£** b les noms des anciens élèves morts a i> ts pendant la dernière guerre. leilBemi " La solennité sera présidée par M n„„x h préfet du Rhône. ! 0a^ Les Gambe.tta et la seconde Thiers. Ne trouvez-vous pas, comme Péponet dans les Faux bons hommes, qu'on parle beaucoup trop de notre mort depuis quelque temps? Nous avons eu las BML_01PER0030218866_1 2011-08-08T00:30:43.341Z Le Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°284, pp. 2 dans le salon , qu'un cri s'éleva : « Mort aux traîtres ! » Dix poignards brillèrent sur la poitrine de Losewitz. — « Mort aux traîtres! — Silence! s'écria Dobrousky nos statuts, ta mort doit racheter ta faiblesse ; puisse cette terrible expiation prévenir les traîtres, s'il devait en exister encore parmi les vrais Polonais. — Oh! je ne BML_01PER0030213379_1 2011-07-04T16:24:49.564Z Le Précurseur, N°2057, pp. 2 rétablir l*orch'&iL blé par l'autorité, que pour défendre une propriété privée nuMi voulait envahir pour renverser un monument funèbre élev '. morts de juillet. ! Dix heures du soir mort de Washington , âvec combien plus de raison et d'au-torité , ne le disons-nous pas, nous, trente ans après, quand l'expérience s'est continuée d'une manière si glorieuse et si