Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "échanger des politesses" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2010-01-15T13:18:36.028Z PER00311756_3 2010-01-15T13:18:36.028Z n°19, pp. 4 tendit la main. — Vous descendez? me dit-il. — Oui... , ; Je le rejoignis dans le couloir, et, après un, échange de politesses, nous descendîmes fumer une cigarette sur la'avais toujours retiré quelque bénéfice intellectuel : il; se rangeait parmi le petit nombre 'dès "indif-férents avec lesquels on échange autre chose,que des banalités. . Il m'aperçut et me PER00316527_1 2010-01-16T06:55:28.796Z n°738, pp. 2 visite delà flotte à Crons-tadt. Il-invoque à l'appui de son dire les pré-cédents de '1808, 1880, 1857, où les échanges de politesse entre les deux pays n'ont eu au-cune suite. LeL'ECHO DE LYON ______ une manoeuvre simple, il est venu prendre sa place, pour suivre la même voie. L'enquête a établi que le train tamponné est arrivé en gare de Saint-Mandé à PER00316559_0 2010-01-16T08:07:24.241Z n°771, pp. 1 relations avec la Russie fussent aussi étroites que les der» niers événements l'ont démontré. Il pensait que tout se bornaic, entre le czar et nous, â des échanges de politesses, à desTroisième Année. — N* 771 CINQ CENTIMES Dimanche 30 Août 1891 ADMINISTRATION 48, rue de la Rèpubliqut CM3SER m MANDATS CT COMMUNICATION A L'ADMINISTRATEUR ANNONCES A LYON PER00316844_1 2010-01-16T11:20:20.766Z n°1055, pp. 2 est certain, tout d'abord, qu'aucune' question politique n'a été entamée au cours de la conversation, qui s'est bornée à un échange de politesses et aux réflexions ins-pirées par laLsiCHÛ DE LYON la Chambre est toujours décidée à ne discuter le privilège de la Banque de France qu'après avoir statué sur le pro-jet précédent. Dans ces conditions, il se peut PER00316879_2 2010-01-16T15:08:15.673Z n°1090, pp. 3 chemise à plastron masculin; — c'est un échange de politesse. —— '«^6H" ' Chronique Locale Le Calendrier. — Vendredi 15 juillet, 197« jour de l'année. DernierLes paysans, stupéfiés, sont assis dans les décombres ; ils semblent anéantis et comme sans pensée. Ces malheureux ap-pellent un prompt soulagement. La nappe de boue qui s PER00316008_2 2010-01-16T20:04:59.392Z n°119, pp. 3 intervalles entre chaque train, les pisteurs font échange de politesses em-pruntées au catéchisme des halles, et au' be-soin les appuient d'arguments frappants. C'est pour avoir usé de ce inju-<-. Tes, que le cantonnier susdit parvint à obtenir "1 la faveur d'un entretien avec Cugnet et De-bail, pour leur déclarer procès-verbal. Or, au cours de l'échange de paroles qui PER00317626_0 2010-01-19T22:14:52.212Z LE JOURNAL DE LYON : n°132, pp. 1 Bonaparte : elle est forcément ré-duite à rester à l'état de velléités vagues et à n'être qu'un échange.de politesses sans but nettement déterminé; et, étant sans but, elle est sans Vienne offre aux Habsbourg et aux ïïolienzollern d'échanger des té-moignages de bonne amitié. Elle ne réussira, pas plus que pour l'entrevue de Berlin, à faire prendre trop au sé PER00317763_2 2010-01-20T00:20:33.273Z JOURNAL DE LYON : n°276, pp. 3 -verneur militaire a répondu aussi h. un interlocuteur qui s'étonnait de l'avoir vu saluer M. ûambetta, que ses anciens rapports avec lui ne lui permettaient pas de se dispenser de cet échange de politesses. M. Régnier colportait, dit-on, sa pho-tographie auprès de tous ceux qu'il ren-contrait. On le peint comme une espèce de fou, qui a la manie de se mêler de ce qui ne le regarde PER00317711_0 2010-01-20T00:43:28.845Z LE JOURNAL DE LYON : n°219, pp. 1 ' po.u' îe voir, un peu brusquement peut,-1» ôtro, relevés de leurs fonctions. p Ces honorables citoyens sont en train I' d'échanger des politesses à propos île ti leurs sujet'ofondas. Cette \,& quesiinu sera une des n-inotnbrabiesdifficultés ei que rencontrera le gouvernement a la ren-s< trée. Elle est un peu plus sérieuse que les con-il vetsation-e-,échangées ;'à PER00313523_2 2010-01-20T04:27:05.486Z LA MASCARADE : n°150, pp. 3 lui causer le plus grand plaisir. Après ces échanges de politesses, le mandarin Thiers a remis à notre ambassadeur le grand cor-don de la Légion-d'hoanenr pour le Céleste Empe' * •'-»* imaginés contre la levée de l'état depéga dans le département du Rhône. Si le gouvernement n'a pas d'autre raison à faire valoir en faveur du maintien de l'état de siège