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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • L'AVENIR DE LYON : n°111, pp. 3
    L'Avenir de Lyon09 novembre 1884
    goût pour ça. Alors, je l'ai mise en appren-tissage en attendant. A la brasserie, un sénateur opportuniste entre et prend place à une table. — G'çon, un bock ! — Brune ou blsnde ? Le fis observer à M. Veyret qu'il était bru-. tal de frapper ainsi en animal inoffensif. Cet agent me saisit alors au collet et me bouscula | violemment. Devant un sete aussi
  • LYON-EXPOSITION : n°65, pp. 3
    Lyon-exposition17 juin 1894
    sous la grande Coupole un appareil photographiant les cou-leurs?... — Bast... il le croirait. — Ou bien un ballon dirigeable ?... — C'est pas si épatant que ça... — Alors quoi?... — .... Té! On lui dira que la Coupole se démonte et que, quand il fait beau,la colonne du milieu servant de manche, son toit se ferme comme un vaste parapluie. — C'est une idée... Ça l
  • L'ANCIEN GUIGNOL : n°126, pp. 2
    L'Ancien Guignol14 juin 1884
    le ciel sans ça ! » Alors, si les cardinaux ne sont bons à rien, s'il ne sont là que pour la pose, à quoi sert d'en nommer. . , ; Et si l'on ne peut pas s'en passer, sous peine de soutiennent mordicus. Pour cinquante-trois millions,par an, ils recouvreront leur dignité et leur liberté, ce n'est pas cher. Ils ne demandent que ça. Et au premier galon qu'on hésite à
  • L'ANCIEN GUIGNOL : n°97, pp. 3
    L'Ancien Guignol29 décembre 1883
    Brun pour ça! « Alors qui que c'est ! Faut sercher ! Te serre les manillons CADET « je savais bien que cetiont encore une menterie. Les gones de la famille de Jean Guignol. M. Carlod proposait de diminuer de 500 fr. le traitement Au directeur du Laboratoire. A ce propos, il fit l'historique Pe cette nomination scandaleuse. M. le Maire laissa alors
  • Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°1, pp. 4
    Le Journal de Guignol : illustré, politique02 avril 1887
    'HoMME^-omtnnpzmfWe): 11 y a deux choses qu'on doit toujours respecter: Dieu et les journalistes. M. DUVAND (radouci). Pas mal, ça!... Alors vous prétendez que votre père n'a pas été guillotiné?... L'HOMME NOIR (prenant la copie d'un des scribes et y plaçant son chapeau dessus). Je ne le prétends pas. J'en suis sûr. M. BERTNAY (intéressé). Contez-nous donc ça... L'HOMME NOIR (se
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3051, pp. 2
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire27 septembre 1844
    porter secours sans retard. son nom)' -Je me hâtais dans ce but, répondit fra Bonitazio' ^ ça. Alors, abaissant son capuchon, il fit une révérence et s \ ^ j Parvenu au bout du pont, il déposséder de sa°'tlSe' et à lui interdire d'officier à Romanèche et à deux lieues à la r ?' Ce fut alors un triste et scandaleux spectacle. Le prêtre Ch i vieillard septuagénaire, se vit
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3775, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire01 février 1847
    boisson. Vous n'avez jamais vu un homme s'i-5a vrogner comme ça. Alors je suis partie de chez moi, et il m'a dit : « Re-$ viens avec moi, je te rendrai heureuse ; je t fait que vous reprochez à votre mari. ;j — Eh bien ! c'est ça; je suiscuisinière, parce que mon mari a tout mangé 1 chez moi. ;n M. Leroux : Oh ! tu me reprochais toujours de ne
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4100, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire19 février 1848
    source honnête. — R. Maintenant je ne fais rien , je ne me salis pas avec les casseroles et tout ça; alors je suis propre. D. Cela ne devrait pas vous enrichir de ne pas surtout en un point bien essentiel : c'est qu'alors vous nous rappeliez très bien que si vous aviez vu Cécile, c'était le 8 ou le 9 du mois d'avril, et vous ne pouviez vous tromper parce
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°95, pp. 6
    Le Progrès Illustré09 octobre 1892
    croyez que ça n'est tant, fort jolie, toute blonde d'un blond gris, le testament d'une folle! » Alors M. de Bour- do garde à couvrir et le salaire des un acte notarié.) dait de rire en .voyant ça. Alors j e dis à
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°137, pp. 4
    Le Progrès Illustré30 juillet 1893
    t time du premier des prévenus. accoutumée à des étrennes comme ça. Alors il -- des f a u t e u i l s en b e a u r e p s , t o u t ça p o u r ICU b i e n ! n o u s allons c h a n g e r ça, et dès ce
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