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  • Causerie
    Le Progrès Illustré11 septembre 1892

    Causerie

    Mauprat, Jacques
    léguée aux générations échauffées par feu Eugène Chavette. Pendant les périodes caniculaires l'auteur du Saucisson à pattes faisait monter dans son appartement un vaste tonneau rempli d qu'il faut pour écrire et notre romancier restait là des journées entières, heureux comme un poisson dans l'onde, à pondre des feuilletons qui n'en finissaient plus
    809 mots
  • n°13, pp. 2
    La Vie lyonnaise23 décembre 1888
    plus souvent encore sont pos-sesseurs de pantalons à pattes !... Quel changement hélas ! La belle société a déserté cette salle, aussi y entend-on maintenant les dialo-gues les moins ? — Oui, grimpe donc. Luis embrassa de nouveau le tronc de l'arbre et se mit à monter par petites brassées en traînant le ventre et s'aidant des pieds et des mains. Et il fallait
  • n°63, pp. 3
    La Bavarde29 juin 1882
    . Juliette et Henriette Kaillou ont eu, pa-raît-il beaucoup de chance. Tant mieux pour elles. e » « Marie Garance pourrait-elle nous dire quel est ce jeune homme à pantalons à pattes Strasbourg, tu as eu a fan->?àP d'argenter à ta guise de petits sau-•«nns noirs que l'univers se dispute, tee donc pour cela que toutes les mar-tres de chair humaine viennent dresser
  • n°147, pp. 4
    La Bavarde16 février 1884
    -elles pas aptes â te donner de meilleurs principes? ;i Marie ne continue pas à aimer les panta-lons à pattes. Et fais en sorte de te laver les oreilles ! A propos, tu ne ferais pas mal de partie, car elle a ra-conté à une (dame qui ne se couche pas de bonne heure), que vous lui avez offert comme souvenir, une savonnette de 6 sous. Pauvre petite, use ta jeunesse et ta
  • n°150, pp. 4
    La Bavarde08 mars 1884
    boudiné pouvait lui poser deslàpins, le musicien ne pouvait guère "liai poser que des canards, se jeta dans ses bras.... Elle abandonna le pantalon col-lant pour le pantalon à pattes dJLJ.A. JD-A-v -A»Jrv JL3Jdj ^JJJUJJJ|Jl[jyKiM-_JtnCMrT»i7TlFriTr ir Y" irl T iiMTi Mlle Saint-Ange (des Folies-Rambuteau) vient d'être engagée à l'Eldorado, où elle doit débuter
  • n°849, pp. 4
    L'Echo de Lyon16 novembre 1891
    cachette, et vous devez y voir un portefeuille en cuir vert, à pattes et compartiments, semblable à ceux dont se servent les garçons de re-cette. Ce portefeuille renferme la for-tune deL'ECHO DE LYOW Feuilleton de l'ECHO DE LYON du 17 Novembre (26) PAR GUSTAVE MAGE Ancien chef du service de la Sûreté Le chapeau à haute forme, le seul que possédait Désiré, nous
  • n°1169, pp. 3
    L'Echo de Lyon29 septembre 1892
    qui était la seule ^ cause dé la durée de la révolte. Les « Boukes » arabes ont également R( ;•-chargé à Patta, Merka, Opia, Gardafui, 3! re. Zeilah, Djiboutil, Massouah etLSECIÎÔ D£ UQU distributeur des communications, relié lui-] mêrr.e à chaque poste téléphonique. j Chez tout abonné, l'installation du télé-j tohone comporterait, en dehors des
  • n°1220, pp. 2
    L'Echo de Lyon19 novembre 1892
    plaignant 1 un nommé A..., avait tout simplement été Vie time de son ivrognerie. L'argent avait étÀ follement dissipé ou perdu, quant à Patta! lage, abandonné par lui, il avait étérecumm militaires et une saignée : où s'arrôtera-t-on ? Si, du projet, on passe à l'examen des critiques qui ont été faites contre la Répu-blique, on a vu quelles conditions le comte de Mun
  • n°96, pp. 1
    La France républicaine07 décembre 1872
    ^nt }§ Révolution, recouvrait le coeur de i&tullaume-le-GfMquérant, et qui, enlevé à patte époque, % été rétabli en I^QQ (I;. Un quart d'heure ne sJétait pas écoulé que la nef*, ]f»s larges province. Paris va au prêche à trois heures de l'après-midi, comme, une heure plus tard il ira au Bois et le soir aux Italiens pour prêter l'oreille aux accents de la Patti. Tout lui
  • n°46, pp. 2
    Journal de Guignol (1865)11 mars 1866
    da-mes sus leurs toilettes, sus leurs frimousses et pis comme après elle les débinait. Je la reconnais-sais plus. Elle qu'est délicate d'estome, que rechi-gne pour aller à pattes'avait ni collerette, ni manches, de che-veux ébouriffés et pis une platine, oh ! mais une platine à essoufler un orgue de Barbarie ; fallait entendre ces compliments qu'elle faisait aux
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