Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") "à nous deux !" AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-09-14T13:43:21.799Z PER00315053_1 2011-09-14T13:43:21.799Z Le Bavard de Lyon, N°36, pp. 2 Jeanne deux têtes sous le même bonnet, ces dames s'en amusent elles disent : si à nous deux, nous ne sommes coiffées que comme une ; nos ' bons amis sont bien coiffés chacun commenous avons entendu deux messieurs dont. P» t disait à l'autre que le Bavard se moquait djlti' ! le Bavard ne se moque de personne, ilditij vérité PER00319816_1 2011-09-14T13:43:04.983Z Le Bavard de Lyon, N°36, pp. 2 'en amusent elles disent : si à, nous deux, nous ne sommes coiffées que comme une ; nos bons amis sont bien coiffés chaeun comme quatre. « * « Jeanne peste contre le Bavard ; elle ne veut succès obtenus à Lu-cullus, il y a deux ans, la belle dois bientôt prendre un nouvel engagement pour Paris, nous lui souhaitons de nombreux succès. * * • Victorine du Mont BML_01PER0030214122_3 2011-09-14T09:54:00.672Z L'Entr'acte lyonnais, N°1225, pp. 4 garderons à nous deux. — Ma bonne femme, reprit Pierre après s'être recueilli un instant, en secouant sur l'ongle de son pouce les cendres de sa pipe éteinte, tu n'es pas sans avoir pour n'en sortir jamais. Ne vas pas te figurer tout de suite que c'est une confession de coupable que j'ai à te faire... Je ne sais pas: mais puisque c'est un secret, nous le PER00310346_0 2011-09-13T14:15:16.423Z L'Arrière-Garde, N°4, pp. 1 dire toi et jamais monsieur. — Je t'avais bien dit... observe Coelina en embrassant sa soeur, c'est papa à nous deux, là. Et Pauline saute de sa place comme un oiseau, vole sur en se le-vant, la séance est terminée, à l'an prochain ; passons au sérieux. Allez vous coucher et dor-mez bien, moi j'ai à sortir. Je reviens dans deux heures. — Nous allons BML_01PER0030222642_0 2011-09-07T17:15:30.350Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4273, pp. 1 , et à nous deux peut-être trouvcr&ns-nous un remède à vos douleurs. — Pardonnez-moi ce que je vais vous dire, Fiammetta... Si je dois vous revoir aujourd'hui pour la dernière campagne de Charles-Albert lui permettaient d'espérer un triomphe de ses seuls efforts , elle n'avait rien à attendre de nous clans ses revers. Voilà le premier résultat, de la politique BML_01PER0030222098_1 2011-09-05T11:42:53.811Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3731, pp. 2 ; Et maintenant, dis-je à celui-ci d'un air radieux et en m'asseyant au milieu de sa boutique, encore à nous deux. Je lui montrais en même temps mon menton vierge depuis trois jours, ce que les rail-ways, les machines, les bâtiments à vapeur, etc., ont consommé de fer, cet aliment quotidien de l'industrie mo-derne. La protection nous a coûté fort cher à cet BML_01PER0030221950_1 2011-09-05T09:20:29.550Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3581, pp. 2 serviteur très humble , mistress Fielding. Une petite partie à nous deux, hein? Dot, des cartes et de l'argent. Et un verre de bière, s'il en reste, petite femme. Cette gracieuse la majorité à l'aide de laquelle M. Guizot s'est maintenu a reconquis : 1° Les vingt et un membres du tiers-parti dont nous avons cité les noms plus haut; 2° Onze membres de l BML_01PER0030221744_1 2011-08-09T14:47:33.277Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3375, pp. 2 beaucoup de personnes pensent que, dans les deux mois qui nous séparent encore de la réunion des chambres, ce dé-nouement arrivera. On assure que le roi est personnellement disposé à s alla camper à dix minutes du marabout. Il était deux heures. Jus-3-que-là il n'y avait eu que le sergent Styart de blessé à la joue ; nous avons dû tuer beaucoup de inonde. L BML_01PER0030221721_1 2011-08-09T14:20:09.912Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3352, pp. 2 nous puissions avoir encore un petit entretien à nous deux, je crois que mes affaires seront en excellent chemin. — Ainsi soit-il ! s'écria M. de Larancé sautant sur ses pids aucune trafce d'af-faiblissement. S'il est permis d'établir quelques calculs sur l'événe-ment qui admet le moins les calculs, rien ne semble à craindre pendant les deux ans d BML_01PER0030221564_2 2011-08-09T11:00:03.048Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3196, pp. 3 trois fois à la transporter d'une épaule sur l'autre ; à la troisième fois, elle ! m'offrit déporter la malle à nous deux, ce que je refusai. Je lui demandai S aussi la destination de deux accusés? — R. Oui. êt p A qui avez-vous fait part de la rencontre du char-à-bancs? — R. A ce ''I^M^ez-voi^é'té^iu cabaret de Françoise après cette rencontre ? —