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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Causerie
    Le Progrès Illustré22 février 1891

    Causerie

    Clairefont, Paul
    fendre l'âme. Quand il passait devant l'étal d'un boucher il manifestait une frayeur extrême et se sauvait en protégeant avec ses mains ses côtelettes menacées refractaire à la tuberculose et que son sang ressemble beaucoup à celui de l'homme. Seulement, M. Bernheim ne s'attend peut-être pas à ce qui pourrait arriver à ses malades transfusés. C
    999 mots
  • Causerie
    Le Progrès Illustré17 mai 1891

    Causerie

    Clairefont, Paul
    mendiants qui mettaient sa bourse en coupe réglée en lui dépeignant verbalement, ou par écrit, des détresses à fendre l'âme. Le philanthrope chargea des hommes sûrs de vérifier les choses pas bien l'humiliation qu'il y a pour eux à jouer du rasoir dans une mesure plus ou moins étendue, tandis que le pourboire me paraît, au contraire, un présent peu flatteur
    909 mots
  • n°41, pp. 4
    L'Express de Lyon illustré14 octobre 1900
    docteur, merci bien. Et revenant vers son mari qui, le bonnet de coton enfoncé jusqu'aux yeux, geignait à fendre l'âme : — Bon Dieu, nout homme, ai-je ti eu peur, s à -venir, les andins semblent s'étendre plus rapidement, en belles nappes vertes, odorantes, d'où une vapeur, der-nier éclat de la rosée cachée dans l'herbe, s'é-chappe à profusion
  • n°40, pp. 3
    Lyon s'amuse25 juillet 1886
    -Vadrouille versent des pleurs à fendre l'âme d'un rameili, Nous avons aperçu, jeudi soir, notre ami Tête-Cassée en proie à un violent accès de... fou-rire en apprenant cette fuite prématurée; il, intelligent. Plusieurs opérettes sont à l'étude, nous eu reparle-rons. Saint-Etienne, une ville de 100,000 âmes, a eu une fête nationale digne de la commune de Trépi-gny-les-Oursins. Les
  • n°10, pp. 4
    Le Quand même26 juin 1887
    !est une belle connaissance. Le soir, il expliqua avec tin» candeur à fendre l'âme pourquoi, plus il travail-lait, moins il avançait, et il termina sa démonstration par ces mots plusieurs cheval et m'interpella ainsi : — Commandant, je suis la veuve d'un officier de votre corps, tué à l'ennemi. Depuis seize années j'ai conservé cette épée qui me vient de lui. Au
  • n°31, pp. 1
    Le Carillon de St-Georges11 février 1882
    se met z'à dévider de palaphrases à attendrir un cocrodille et à fendre l'âme d'un tribunal. Y nous dégoise que tous les boursicotiers et tous les argents de change sont z mon rouet à bajaffle-ries et faire jicler l'encre sus mon pape-lard herbedromadaire pour vous dévider de vartigoleries si tellement rigolodes que tous les gones et les colombes n
  • n°831, pp. 3
    L'Echo de Lyon29 octobre 1891
    épouvantables, tandis qu'autour d'elle deux enfants pleuraient à fendre l'âme. Sans perdre un instant, Cornier emporta les enfants — un petit garçon de deux ans et une fillette de cinq petite vitesse ou de marchandises ; la vitesse maximum de ces locomotives est à 55 kilomètres à l'heure ; la deuxième :machine était du modèle destiné aux trains ^te voyageurs
  • n°1207, pp. 4
    L'Echo de Lyon06 novembre 1892
    à une morte. A ses côtés, la nourrice sanglotait à fendre l'âme. L'homme de confiance de Claire grimpa lentement les degrés de marbre, et péné-trant dans le vestibule qui lui étaitL'ÉCHO DE LYON Feuilleton de l'EGHO DE LYON 6 '-Novembre 87' ii n une PAUL D'AIGREMONÏ : Il est allé tout de suite atteler le coupé, et il l'emporte lui-même à la Roche
  • n°1182, pp. 4
    L'Echo de Lyon12 octobre 1892
    , elle sanglotait à fendre l'âme. Il avait raison le gendarme, elle le sentait bien, et ce n'était pas à ces mo-destes et humbles serviteurs de la loi qu'elle pouvait en vouloir. Mais, vous n'avez fas l'air méchant, vous ! Est-il donc ossible que vous fassiez tant de mal à ma pauvre maîtresse, qui, elle, n'a ja-mais fait que du bien dans sa vie? Puis, joignant
  • n°1172, pp. 4
    L'Echo de Lyon02 octobre 1892
    'enlevez pas, non, j'aime mieux mourir !... Bascou pleurait à fendre l'âme ; M. de Vidal contenait à grand'peine l'émotion qni l'étreignait ; Jeannie, dans un coin, s'était placée devant la sanglots déchiraient l'âme ; un désespoir sans nom était en elle; Madeleine, à bout de tout, ne pouvait plus que dire presque inconsciemment : — Laissez-la-moi!... Je vous en con
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