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  • LA BAVARDE : n°82, pp. 4
    La Bavarde09 novembre 1882
    <= succès dans ses chansons campagnardes. Il possède à fond l'art d'être naïf et des yeux j qui ne le sont pas du tout. Il. est très ap-j c plaudi dans « Quand j'passe à Passy» et les ! ï soi-même en le garnissait et en LIX la modifiant selon los nombreux modèles. lien B nS est do même pour les robes prinessso et les on polonaises qui pourront sabir toutes les trans
  • LA BAVARDE : n°82, pp. 3
    La Bavarde09 novembre 1882
    est bien qui finit bien. / 9 « Un Balthazar dont on parlera longtemps vient, paraît-il, d avoir lieu chez la pro-priétaire de la sémillante Léontine. La joyeuse tendresse faisait les soupirer toutes les femmfS. C'est une loi. Qui dit ténor dit Apollon. Aussi ne sommes nous pas étonnés de voir tous les soirs des essaims de belles-petites se presser au théâtre des Géles
  • LA BAVARDE : n°82, pp. 1
    La Bavarde09 novembre 1882
    : des cabotins. Mauvais ca-botins qui se croient appeler à jouer les premiers emplois, ce sont, tout au plus, des comparses. M. Devès où jadis on mit Gui-zot, c'est Anatole succédant à fait demander du lubin. Des anarchistes qui se parfument, c'est une in-a dignité : des anarchistes à l'eau de rose ! P Un journal racontait bien que le petit *i Sivocq serait devenu
  • LA BAVARDE : n°80, pp. 4
    La Bavarde26 octobre 1882
    Wat-teau savait si bien les peindre, et qui faites pour ensorceler tous les marquis du monde auraient damné les plus stoïques anacho-rètes. Comme toutes les caméristes, elle avait un front et le long de ses joues. Elle a la manie du fard. Son visage est plein de carmin. Très gaie, elle aime les longues vadrouil-les qui n'en finissent plus, les grandes ex
  • LA BAVARDE : n°80, pp. 3
    La Bavarde26 octobre 1882
    ; Rachel a repris son sourire habituel. i Tout est bien qui finit bien. I « q * * s On nous assure qu8 nos belles petites , préparent de splendides toilettess pour la première de la Il paraît que le monsieur avait osé em-t brasser la belle. Jeanne, qui ne souffre pas B qu'on lui vole des baisers, car elle les g donns, s'est fâché tout rouge. Le monsieur, au
  • LA BAVARDE : n°80, pp. 1
    La Bavarde26 octobre 1882
    gendre bien élevé, un bouquet à la g main, j'allais porter un tas de souhaits hypo-* 6 crites à celle qui sera l'amertume de toute ma q -vie, lorsque sur la place de la comédie je fus n pas que je porte un cha-peau noir. C'est infâme. Aussi je le maudis, ce M. Gailleton, bien que je ne le connaisse pas ! Dois-je pâtir pour ce monsieur-là, moi qui suis innocent î Non
  • LA BAVARDE : n°69, pp. 4
    La Bavarde10 août 1882
    du Prado avec un nouveau costu-• me non moins élégant, mais nous nous ab-j-stiendrons de parler de sa compagne. ! Tout est bien qui finit bien. Aussi nos deux belles petites ciel ouvert) à seule fin d'achever à l'abri des antans cette nuit d'amour et d'o-rage. Tu Je vois, Bavarde, c'est court, mais ce-pendant ce n'est pas si sec que j'ai bien voulu te le
  • LA BAVARDE : n°69, pp. 1
    La Bavarde10 août 1882
    dommage qu'on ne puisse pas s'en passer. A dater d'aujourd'hui. Les femmes seront tout ; les mâles rien. Le mi-nistère sera entièrement composé de peti-tes femmes, bien chic, qui seront Dieu! c'est toute la question d'Orient ! Enfin Justine du Télégraphe pouvait faire ivn ministre des postes. Elle sait le prix ' d une correspondance. Et bien mieux en-• core d
  • ARGUS ET VERT-VERT : n°9, pp. 2
    Argus et Vert-vert02 mai 1869
    - « Tout est bien qui finit bien. » Ce sont d'agréables soirées en pers- dait que oui, qu'il aimait la musique de revoir ses traits enchanteurs, de lui parler; qui sait? de lui avouer qu'on l'a aimée et que cet amour n'est pas encore éteint. La diligence traîne lourdement et lon-guement l
  • ARGUS ET VERT-VERT : n°9, pp. 1
    Argus et Vert-vert02 mai 1869
    'a jamais fait de plus bril-lantes recettes. « Tout est bien qui finit bien. » Ernest DUPUIS. THEATRE DES CÉLESTINS Les Faux ménages de notre compatriote M. Pailleron continuent à tenir l- « Tout est bien qui finit bien. » Ce sont d'agréables soirées en pers- dait que oui, qu'il aimait la musique de
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