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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LA BAVARDE : n°101, pp. 2
    La Bavarde24 mars 1883
    durs travaux de la terre ; mais cette vie ne lui plaisant pas, elle quitta un beau matin, sans tambour ni trompette, la maison paternelle et vint à Bordeaux où elle arriva avec un met un rubis au bout du doigt, mais l'insulte pique aussi et, plus terrible que l'aiguille, met une larme au bord des cils. Mathilde a de l'orgueil. Elle a écouté, sans doute, les
  • LA BAVARDE : n°101, pp. 1
    La Bavarde24 mars 1883
    . Les premiers jours, les journaux lui ont flanqué une particule, sans doute, en souvenir de Théroigne de Mirecourt. Du premier coup, la voilà arrivée à la popularité ; c'est joli : je-tettes, cantilènes et arioso ! Ce sera charmant. Je gage quelapetite Darlin-court, — je veux dire la grande Dar-lincourt, pardon citoyens — est une ��mule de Richard Wagner. Ni plus ni
  • LA BAVARDE : n°92, pp. 4
    La Bavarde18 janvier 1883
    tardèrent pas à être émis. Le lendemain, les deux compagnes partaient pour Lyon, sans tambour ni trompette. Heu ! disait un vieux roublard de la 3° du second, en.sirotant son absinthe sur'établit commerçante, ce qui ne dura guère ; car on ne peut fatiguer sans remords d'aussi belles mains. Bien entendu elle était accompagnée de sa maman; vous savez, de ces mères qui font risette aux
  • LA BAVARDE : n°80, pp. 4
    La Bavarde26 octobre 1882
    -tit pour Paris sans tambour ni trompette, aussi facilement qu'elle était venue et sans songer à régler les innombrables dettes qu'elle avait dans notre ville. Elle revint passer ici joué avec bien des coeurs, es-,,, | tropié bien des amours, elle se laissa per-cer par le trait du malin Cupidon. Celui qu'elle aima n'était ni marquis, ni baron, mais il avait
  • LA BAVARDE : n°80, pp. 1
    La Bavarde26 octobre 1882
    lttÂX£*ma jrn-nâsi — Numéro 80 Lg NUBfftRO : 1 !& CENTIMES Jeudi 26 Octebr» 188S , ■«^■tiWW—ni' ■ CONSEILS AU GOUVERNEMENT--LES CHEVAU-LÉGERS DE M s'étaient entendus pour l'exécution ^ de la chose. Très simplement, sans phrase. ^ Voilà : on prendrait du plomb, on ligature-^ rait l'amant après l'avoir assommé. On le mettrait
  • LA BAVARDE : n°80, pp. 4
    La Bavarde28 octobre 1882
    déhanchement et l'idiome imagé des marchandes d'amour au rabais. Puis ayant eu quelques disputes avec son amant qui reprochait sa vie dévergondée, elle repar-tit pour Paris sans tambour ni trompette, aussi facilement qu'elle était venue et sans songer à régler les innombrables dettes qu'elle avait dans notre ville. Elle revint passer ici quelques jours au | mois de mai
  • LA BAVARDE : n°80, pp. 1
    La Bavarde28 octobre 1882
    -nis — après un repas de première commu-nion. Ils s'étaient entendus pour l'exécution de la chose. Très simplement, sans phrase. Voilà : on prendrait du plomb, on ligature-rait l entend un cri : le bruit d'un corps qui tombe ; alors il rentre sans se presser : il : y a de l'ouvrage pour lui, maintenant; le plus gros est fait. • .; « • La chaste
  • LA BAVARDE : n°77, pp. 4
    La Bavarde07 octobre 1882
    feuilles d'or, elle aperçut quelque chose de blanc, qui comme une colombe voltigeait à l'aventure. C'était son bon bonnet qui sans doute attiré par quel-que moulin imaginaire, s légèreté. Elle venait à Lyon sans aucun but, sa-chant qu'une femme ne meurt de faim que g l'orsqu'eile est laide. Le tablier blanc l'attirait cependant ; elle I voulait goûter de cette
  • LA BAVARDE : n°77, pp. 3
    La Bavarde07 octobre 1882
    demandons à Mme X..., commerçante, qui était partie sans tambour ni trompette, et qui est revenue il y a une, vingtaine de jours, pourquoi elle a l'oetl au beurre noir ? Serait-ce un^■I^H^HH LÀ BAVARDE ,__________ii-1______!OE_^^ ' ' ' ' ' ' "' -■-"-' '-■ '• ment la sans pareille Françoise, prit pour ui vulgaire paysan, la garde
  • LA BAVARDE : n°77, pp. 1
    La Bavarde07 octobre 1882
    'en consolent : sil c est la dernière. S!i ai: Il se passent des scènes presque tou-chantes : la circulaire ministérielle, sans se douter de rien, brise des idylles souvent tetdres souvent'a vainement attendu, toute seule, mouil-lant de larmes son grand mouchoir rouge -à carreaux, mais ça a été en vain. L'ingrat est parti, sans lui dire adieu II a chargé ■ son camarade
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